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Philippe Sollers l’éclaireur

D 23 janvier 2017     A par A.G. - C 1 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


France Culture. A voix nue, du 16 au 20 janvier 2017.

1. « Tout ce que j’écris est vrai »

Où Philippe Sollers nous entraîne dans l’exploration de son bureau des éditions Gallimard, un bureau "unique au monde" [1], dans la compagnie de Montaigne et Voltaire, mais aussi d’un empereur de Chine, de Pablo Picasso et de quelques autres doubles de Philippe Joyaux…

Dans ce premier entretien, on parle latin [2], mais aussi de musique, d’histoire et d’"augmenter" la vie…

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2. « Les femmes existent »

« Le monde appartient aux femmes. C’est-à-dire à la mort. Là-dessus tout le monde ment. » Voici comment débute le fameux roman Femmes

Où Philippe Sollers nous chante sa Curieuse solitude avec une ravissante femme d’âge mûr, parle de sa « passion fixe » avec Dominique Rolin, mais aussi la beauté et les dangers du mariage, et les délices de la guerre des sexes…

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3. « La poésie, c’est la guerre »

Des énigmes poétiques de Radio Londres, qu’il écoutait enfant dans le grenier de la maison familiale à Bordeaux [3], jusqu’à La Guerre du goût, Philippe Sollers fait la guerre… et l’amour.

Où Philippe Sollers bataille en compagnie de Clausewitz et Sun-Tzu, mais aussi de Guy Debord [4] et Monteverdi, pour mieux dire sa Guerre d’Algérie, ses souvenirs de Mai 68 [5] et la violence de notre époque, éblouie par l’argent et la vulgarité…

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4. Folie française.

Sollers commence par lire le début de La France moisie.

La France moisie : il y a dix-huit ans, Philippe Sollers écrivait une tribune "violemment patriotique" qui reste d’une inquiétante actualité…

Où Philippe Sollers, écrivain fou de Le Nôtre, Molière… et Céline, nous invite à comploter voluptueusement avec lui, pour la plus grande gloire de la France et de la langue française.

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5. L’Infini.

La revue. La collection. Marc Pautrel et Chardin., etc.

« Je ne vois pas l’apocalypse, je vois l’aurore » écrit Philippe Sollers, fondateur de la revue L’Infini [6].

Où Philippe Sollers répond à l’appel de l’infini, et pour ce faire se shoote aux amphétamines et au haschisch afghan, pratique le Yi King, fréquente assidûment Homère et Pindare…

France Culture

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1 Messages

  • Alma | 29 janvier 2017 - 16:48 1

    J’écoute l’un après l’autre ces entretiens et me revient en mémoire une réflexion du narrateur Philippe Diamant, de Portrait du joueur : " Je parle. Je m’ennuie moins en parlant. Économie de fatigue. On teste ses hypothèses, ses raisonnements, on trouve des nuances qu’on n’aurait pas trouvées autrement..." (Portrait du joueur, p. 218).