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Joyce, de nouveau

A propos de la réédition en folio de la traduction d’Ulysse

D 5 décembre 2013     A par A.G. - C 5 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


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Édition folio, 24-10-13.
Traduction dirigée par Jacques Aubert.


Première parution en 1937.
Nouvelle édition en 2013.
Collection Folio classique (n° 5641), Gallimard.
Parution : 24-10-13.

Traduit de l’anglais (Irlande) par Stuart Gilbert, Valery Larbaud, Auguste Morel, Jacques Aubert, Pascal Bataillard, Michel Cusin, Sylvie Doizelet, Patrick Drevet, Bernard Hœpffner, Tiphaine Samoyault et Marie-Danièle Vors. Édition publiée sous la direction de Jacques Aubert.

Le 16 juin 1904, à Dublin. À partir des déambulations, élucubrations, rencontres et solitudes de trois personnages, Leopold Bloom, Stephen Dedalus et Molly Bloom, Joyce récrit l’Odyssée d’Homère. L’architecture d’Ulysse est un incroyable tissage de correspondances : le roman foisonne d’échos internes, de réminiscences, de choses vues et entendues, digérées et métamorphosées. En même temps que Proust, Joyce écrit le grand roman de la mémoire et de l’identité instable.
Dans ce livre qui tient de l’encyclopédie et de la comédie humaine, l’auteur convoque tous les styles, tous les tons — y compris comique —, du monologue intérieur au dialogue théâtral. La lecture d’Ulysse est de ces expériences déterminantes qui changent notre perception du roman comme notre vision du monde.


Sylvia Beach et James Joyce dans la librairie Shakespeare and Company, en 1922. Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

Article de Sollers lors de la première publication de la nouvelle traduction d’Ulysse en 2004.

Joyce de nouveau

Le lecteur français veut savoir tout de suite si la nouvelle traduction d’ Ulysse , de James Joyce, était nécessaire, et si elle est préférable à l’ancienne [1]. La réponse, à quelques détails près, est oui. Le texte est plus précis, plus dru, plus cru. Cela dit, la curiosité du lecteur va-t-elle plus loin ? On aimerait le penser, mais, malheureusement, il est de plus en plus difficile de rencontrer quelqu’un qui a lu le livre. Toute personne cultivée a entendu parler de Joyce, connaît trois ou quatre anecdotes sur lui, mais, sur le fond, à part les redites des commentaires universitaires, on reste dans le brouillard, et ce n’est pas la mascarade du « Bloomsday », le 16 juin de chaque année, à Dublin, qui pourra éclairer le problème.

Joyce n’est pas plus trouvable à Dublin que Proust au bois de Boulogne, Kafka à Prague, Cézanne sur la montagne Sainte-Victoire, Céline à Meudon. Une ville se prête à la célébration d’un personnage de roman pour mieux évacuer son auteur ? Voilà qui est digne de l’extravagant humour de ce génie encore peu compris. Joyce n’aurait certainement pas accepté d’être identifié au seul Léopold Bloom. Il est Bloom, c’est entendu, mais aussi Stephen Dedalus, Buck Mulligan, Homère, Hamlet, Dieu, Shakespeare, Aristote, Gerty, un certain nombre de théologiens, d’ivrognes, de prostituées, et puis Molly, et puis n’importe qui. Le jour de Joyce est le plus long de toute l’histoire humaine. Nation, famille, raison bornée, religion, tout vole en éclats du matin au soir, et on entre ainsi, pour la première fois, dans une réalité entièrement libre, comique, lyrique, intime, cosmique. Sans parler d’une obscénité naturelle, d’autant plus mystérieuse et détachée qu’elle n’a rien à voir avec la pornographie.

Il vaut mieux dire, c’est évident, « putain », « bordel », ou « Bon Dieu », plutôt que (comme dans l’ancienne version) « sapristi » ou « sapristoche ». Ancienne traduction : « J’en ai assez de me battre avec ces satanés oeufs. » La nouvelle : « Je peux pas passer mon temps à trifouiller ces oeufs à la con. » Bon. En revanche, on ne voit pas en quoi « navette à encens » ajoute à « encensoir ». Parfois un des traducteurs s’amuse et remplace froidement « c’est en forgeant qu’on devient forgeron » par « c’est en lisant qu’on devient liseron », introduisant ainsi Queneau dans Ulysse. D’ailleurs, qu’est-ce qui ne peut pas « entrer » dans Ulysse et Finnegans Wake ? Ce sont des trous noirs, pas moyen d’en sortir.

On a beaucoup répété qu’Ulysse était illisible et, par conséquent, les commentaires insistent sur les questions formelles. « Joyce a voulu dérégler le langage », entend-on. Mais pas du tout : il a voulu au contraire le régler autrement, à la mesure d’un monde en plein dérèglement (ça continue de plus belle). Il y avait quelque chose de pourri du côté de l’anglais, de l’Irlande, de la civilisation occidentale, de la métaphysique, de l’espace, du temps, de la religion, des objets, des hommes, des femmes. Joyce a simplement voulu faire le ménage dans ce foutoir. Le résultat est explosif, mais toujours très clair (sauf du point de vue de la domination ou de la servitude). C’est le sens d’Ulysse qui fait question, pas les mots pour le dire.

Que fait donc ici ce Bloom, né Virag, juif d’origine hongroise, et Marion, sa femme, la très célèbre Molly qui achève le concert par son fameux « oui » ? Qui est ce Stephen Dedalus, échappé des jésuites, avec son refus blasphématoire de s’agenouiller devant sa mère mourante ? Pourquoi ce couple masculin, juif infidèle mais persistant (hébreu) et catholique décalé grec ? « Un juif grec est un grec juif », dit Joyce [2]. Ce duo est choisi avec la plus grande logique. C’est lui qui est chargé de s’opposer au conformisme ambiant (l’antisémitisme), tantôt dans la dérision, tantôt dans la pulsion, dans la révolte ou la compassion.

Duo ? Non : trio, puisque l’auteur pénètre, comme personne avant lui, dans les petits papiers du psychisme féminin. Fin de la sainte mère, fin de l’idole idéale. Laisse-moi être, laisse-moi vivre, dit Stephen à sa mère, tout en la traitant intérieurement de « goule » et de « mâcheuse de cadavres ». Il y a un péché originel lié à la procréation et, donc, à la mort [3] ? C’est probable, terrible, mais surtout cocasse. Stephen est la vision « artistique » de Joyce, Bloom son versant progressiste et scientifique voué à l’obsession sexuelle. Les hommes et les femmes ? Malentendu complet, mais justement. Commencez par le splendide épisode de Nausicaa : la jeune boiteuse ravissante sur la plage, renversée en arrière pendant un feu d’artifice, et le sombre satyre Bloom en train de la regarder depuis les rochers en se masturbant. Le lieu est-il clairement indiqué par le tourisme en Irlande ? On en doute.

Qu’est-ce qui saute avec Joyce ? La hiérarchie. On comprend qu’une telle insurrection n’ait pas été du goût de l’ordre existant (et surtout pas des marxistes). Le rationalisme plat est moqué, le parti dévot ridiculisé, l’auteur est aussi à son aise en juif qu’en femme, sans parler de sa conviction que Dieu, s’il existait, serait « toutentous » (et aussi bien toutentoutes).

Les morts sont vivants, les vivants sont en train de mourir, on enterre quelqu’un, un accouchement a lieu, on célèbre des messes, on rédige le journal du jour, on boit dans un tripot, on donne la clé de l’oeuvre de Shakespeare, on écoute parler la parole, on se glisse dans les rêves et les cauchemars, on raisonne sur la maternité et la paternité. Un père n’est pas un géniteur : « L’engendrement conscient n’existe pas pour l’homme. C’est un état mystique, une succession apostolique, du seul engendreur au seul engendré. » Résultat inattendu, l’Eglise catholique, comme le monde lui-même, est immuablement fondée sur le vide. Bloom est très impressionné par ce Stephen intransigeant, il le drague, il serait volontiers son mentor (quitte à lui proposer sa femme). Il pense que le sexe est tout-puissant, Molly aussi, mais c’est pour rire. Il serait plutôt socialiste, Bloom, à quoi Stephen répond sèchement : « Nous ne pouvons pas changer le pays, changeons de sujet. »

Ithaque, avec Télémaque, Nausicaa et Pénélope, est un des épisodes les plus réussis d’Ulysse. Chaque relecture est un enchantement, questions et réponses, aussi vertigineuses les unes que les autres. Vous êtes un peu perdu dans le diabolique et délirant Circé ? Normal, puisque « l’Histoire est un cauchemar dont j’essaie de m’éveiller ». Mais écoutez plutôt Stephen , à moitié ivre, crier son « Non serviam ! » et son « Nothung ! » aux cadavres et aux fantômes, tout en sabrant le lustre du bordel avec sa canne de frêne [4] (celle-là même, sans doute, que le pauvre Artaud dira avoir été la canne de saint Patrick). Et appliquer ce simple principe de base : « Tiens-toi au maintenant, à l’ici, à travers quoi tout futur plonge dans le passé. »

Philippe Sollers, Le Monde des livres du 11 juin 2004 ; L’Infini 91 (été 2005).

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Lectures de Joyce

James Joyce lit des passages d’Ulysse

James Joyce lit un extrait de l’épisode 7 : « Aeolus ». Enregistré en 1924.

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Joyce vivant

Avec le témoignage de Maria Jolas.

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Ulysse de James Joyce par Jacques Dombasle

Les difficultés de la première traduction (de 1921 à 1929).

Emission « Pour un club des traducteurs ». Première diffusion le 6 juillet 1948 sur La Chaîne Nationale.
Les faits, gestes et pensées de toute la vie consciente et inconsciente, durant une journée comme toutes les autres, d’un petit bourgeois, et ses pérégrinations dans sa ville natale : la ville natale est Dublin, le petit bourgeois se nomme Leopold Bloom. Avec en prime, très brièvement, la voix de James Joyce lui-même lisant un passage de son “Ulysse”.
Avec les témoignages de Miss Sylvia Beach et Mlle Adrienne Monnier.

La lecture intégrale d’Ulysses par Donal Donnelly & Miriam Healy-Louie. 27 heures.

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Bienvenue à Dublin

Avec les voix de Philippe Sollers, James Joyce, Stephen Joyce (petit-fils de l’écrivain), Richard Ellmann (biographe), Yannick Haenel, Michel Butor (Archives INA).

A sa publication en 1922, l’ouvrage fait scandale et connaît la censure. Aux Etats-Unis, il fait l’objet d’un procès pour obscénité.
Dans cette œuvre monumentale de plus de mille pages, où l’écrivain parodie tous les genres et styles littéraires, se jouant même des règles d’orthographe, Joyce transforme le voyage d’Ulysse en une errance sexuelle : contrairement à Homère où la fidèle Pénélope attend son infidèle de mari, Joyce inverse la situation, faisant d’Ulysse un homme chaste, frustré, obsédé par les infidélités de sa femme.
Les dix ans de L’Odyssée se résument ainsi à une seule et folle journée, pendant laquelle l’Ulysse moderne, alias Léopold Bloom, ne fait que retarder le moment de sa jouissance.

Bienvenue à Dublin, en ce jeudi 16 juin 1904...

mp3
Pour démarrer l’écoute, cliquez sur mp3

Extraits d’Ulysse, de James Joyce (Gallimard Folio, 2006), nouvelle traduction sous la direction de Jacques Aubert, avec la collaboration de Tiphaine Samoyault, Patrick Drevet et Sylvie Doizelet, Bernard Hœpffner, Marie-Danièle Vors, Pascal Bataillard, Michel Cusin.

Extrait 1 : Rues de Dublin, 12h : l’Odyssée urbaine de Léopold Bloom
Extrait 2 : Bar de l’hôtel Ormond, 14h : l’épisode des Sirènes
Extrait 3 : Taverne de Barney Kierman, 17h : l’épisode du Cyclope
Extrait 4 : Retour à Ithaque, 3h du matin : les confidences d’une Pénélope infidèle : le monologue de Molly

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Jacques Aubert, Joyce et Lacan

Jacques Aubert, psychanalyste et traducteur de Joyce.
CitéPhilo Lille, « Lacan Matérialiste » (avec Eric Marty)
23 novembre 2013. Photo A.G. Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

Lire :
Ulysse, nouvelle édition sous la direction de Jacques Aubert, 2004.
Jacques Aubert, traducteur de Joyce, 2 juin 2004.
Le retour d’Ulysse. Entretien avec Jacques Aubert, 10 juin 2004.
Autour de la nouvelle traduction de Ulysses : table ronde, Symposium James Joyce, 15 juin 2008 (en présence des différents traducteurs).

Sur le thème « Lacan Matérialiste », Jacques Aubert avait fait une intervention en 2012. Il y était question de Joyce (Ulysses et Finnegans wake), de Virginia Woolf et de « l’instance de la lettre ».


Jacques Lacan, de James Joyce comme symptôme
James Joyce et la psychanalyse. Table ronde autour de Jacques Aubert. Jacques Aubert et al. « James Joyce et la psychanalyse », Savoirs et clinique 1/2005 (n°6).
Charles-Henri Crochet, Lacan et Joyce, une rencontre pdf , Lacan Quotidien, janvier 2012.

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Philippe Forest, Beaucoup de jours. D’après Ulysses de James Joyce

(Cécile Defaut, 2011)

En 2011 Forest publie un monumental essai sur le parangon de la modernité littéraire : Beaucoup de jours (d’après Ulysses de James Joyce) : 365 jours et 465 pages consacrés au sommet de la littérature en langue anglaise du xxe siècle. Très bon lecteur de l’anglais — il a vécu sept ans en Grande-Bretagne où il a enseigné la littérature française dans diverses universités (Édimbourg, Saint-Andrews, Cambridge, Londres) et a effectué de nombreux séjours en Irlande —, Forest a l’intelligence de faire alterner les citations d’Ulysses dans la langue même de Joyce avec des moments bilingues et des passages uniquement traduits en français en fonction de la musicalité et de la plus ou moins grande traductibilité du texte original.
Voyons ça. Si la mer est bien « notre grande et douce mer » — « our great sweet mother » ; il n’est pas raisonnable de traduire « A learner rather than a teacher », car alors les rimes sonores seraient détruites. Quant à traduire « What if that nigtmare gave you a back kick ? [...] où "nightmare" rappelle "mare" qui signifie jument dans un chapitre censé se dérouler à la cour du roi Nestor, grand amateur de chevaux », laissez tomber... Grâce à sa connaissance profonde du texte original de Joyce, Forest livre là le plus beau livre en langue française sur le plus grand chef-d’oeuvre de la littérature anglaise du XXe siècle. Ce n’est pas rien !... [...]
Pour continuer à forer autour de l’amour de la langue de Shakespeare par Forest, il n’est pas inutile de mettre en avant que la seule lecture française de Joyce à avoir compté pour lui fut celle de Sollers. J’ai Beaucoup de jours sur ma table de travail, je l’ouvre et lis : « J’ai beaucoup lu Sollers lisant Joyce ». J’en conclus, moi, que c’est parce que Sollers est l’un des rares penseurs français à avoir lu Joyce dans le texte original ; les autres s’étant contentés de la traduction, perdant lors la musique et les calembours. Si si. Autant le savoir : « Au début était le calembour. » C’est que « nulle chose harmonisée par lien musaïque ne se peut transmuer de son idiome en un autre sans perdre toute sa douceur et son harmonie ». L’oreille voit. Voici le théorème : moins on peut traduire un écrivain, plus il est grand. Blasphème ? Scandale ? Peut-être... [...]

Guillaume Basquin, Philippe Forest, in L’Infini n° 125, Hiver 2013, p. 51 et 52.

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Entretiens radiophoniques

Carnets nomades (Colette Fellous)

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Du jour au lendemain (Alain Veinstein)

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Nota [5] : A ne pas manquer, les études de Michel Chassaing sur Joyce. L’intégrale à nouveau disponible sur : http://riverrun.free.fr.
LIRE AUSSI [6] : Non, « Ulysse » de Joyce n’est ni long ni ennuyeux !.

1ère mise en ligne le 15-04-07. Mis à jour le 05-12-13 et le 19-07-16.


[1Cette traduction de 1929 due à Auguste Morel avait été entièrement revue par Valéry Larbaud et l’auteur. A.G.

[2« Woman’s reason. Jewgreek is greekjew. Extreme meet. »

[3Cf. Femmes. A.G.

[5V.K.

[6A.G.

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5 Messages

  • A.G. | 18 juillet 2016 - 22:52 1

    L’odyssée d’« Ulysses » de James Joyce
    En 1921, jugé obscène, le grand roman de l’écrivain irlandais est interdit de publication. Il finit par paraître en 1934, suscitant de vives controverses, toujours actuelles. Par Josyane Savigneau.


  • MICHEL | 25 mai 2015 - 08:17 2

    Voir nouvelle traduction de Finnegans Wake en français par Hervé MICHEL sur le site "Fini coince quoique"


  • Albert Gauvin | 11 février 2015 - 11:34 3

    Sur les lieux de James Joyce

    Aimer sa patrie comme une muse qu’on ne peut aimer que de loin, vivre expatrié et n’écrire pourtant que sur elle, tel est le résumé que l’on pourrait faire de cette relation ambiguë de James Joyce à sa patrie et à Dublin, sa ville natale. Joyce l’exilé, celui qui a tourné le dos à son île et qui pourtant en a fait un lieu imaginaire incontournable pour les lecteurs du monde entier.

    Ce documentaire est conçu comme un voyage sonore imaginaire, entre Dublin et Paris — terre d’exil où il choisit de passer vingt ans de son existence. Porté par les écrits et les voix de Joyce et des joyciens, nous vous proposons une immersion au cœur de sa biographie et de son imaginaire. De l’Irlande catholique du début du XXe siècle aux années folles de la ville lumière, nous vous proposons l’expérience d’un Bloomsday radiophonique.

    Intervenants en Irlande : Joseph O’Connor, écrivain ; Anne Enright, écrivain ; John Banville, écrivain ; Jack Walsh et Jessica Peel-Yates de chez Sweney’s, lieu majeur du parcours du Bloomsday dublinois.

    Intervenants à Paris : Jacques Aubert, éditeur des œuvres de James Joyce et de Virginia Woolf dans la Bibliothèque de la Pléiade ; Bernard Hoepffner, traducteur.

    Collection Sur Les Lieux de : Sur les lieux de James Joyce


  • Guillaume Basquin | 21 décembre 2013 - 11:28 4

    Merci d’avoir cité mon texte sur Philippe Forest dans L’Infini n° 125. Excellente idée que de faire circuler les textes !


  • Laurent Husser | 26 août 2010 - 11:48 5

    Excellente idée d’avoir trouvé cette étude. Mais je me suis aperçu que celle sur Finnegans Wake que cette personne a publié autrefois a disparu du Net, l’auriez vous quelque part ?