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Marie-Thérèse Walter par Picasso et Philippe Sollers

D 21 février 2013     A par Viktor Kirtov - C 3 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


L’actualité du marché de l’art vient de porter à la une, Marie Thérèse Walter, plus exactement un portrait de Picasso la représentant, adjugé récemment [1] 33,2 millions à Londres. L’information de l’Agence Reuters est immédiatement reprise par les journaux.

Avec des ajouts d’A. Gauvin parmi :
Ajout du 20-03-13 : Le témoignage de Maya Picasso-Widmaier
Ajout du 12-04-13 : La mort de Picasso et Marie-Thérèse Walter


Reuters :

Un portrait peint en 1932 par Picasso de sa muse Marie-Thérèse Walter, "Femme assise près d’une fenêtre", a été vendu aux enchères pour 33,2 millions d’euros mardi soir à Londres.


Picasso, Femme assise près d’une fenêtre,1932
ZOOM... : Cliquez l’image.

Le montant a de quoi donner le tournis. Mardi soir, la maison Sotheby’s a annoncé la vente d’une peinture de Picasso pour quelques 28,6 millions de livres (33,2 millions d’euros). Il s’agit d’un portrait de 1932 de la muse de l’artiste, Marie-Thérèse Walter, et intitulé "Femme assise près d’une fenêtre".

Une œuvre vendue 7,4 millions de dollars en 1997

Lot phare d’une vente d’art impressionniste et moderne de Sotheby’s, cette huile sur toile de 146 cm sur 114 cm était estimée entre 25 et 35 millions de livres. L’œuvre, qui appartenait à un collectionneur européen, a été acquise par téléphone par un acheteur non identifié. Elle fait partie d’une série de portraits qui ont révélé au grand jour lors d’une exposition organisée à Paris en 1932 la relation qu’entretenait Picasso avec Marie-Thérèse, alors qu’il était marié à la danseuse Olga Khokhlova.

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Marie-Thérèse Walter

L’artiste avait rencontré la jeune fille en 1927. Elle était alors à peine âgée de 17 ans. Celle-ci est ensuite devenue sa maîtresse et de leur liaison naîtra une fille, Maya, en 1935. Le tableau, qui avait été vendu en 1985 par la petite-fille du peintre, Marina, était ensuite passé aux enchères chez Christie’s à New York en 1997 où il avait été adjugé 7,4 millions de dollars.

Marie-Thérèse Walter

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Marie-Thérèse Walter, blonde, nez aquilin

17 ans donc, au moment de leur rencontre, Picasso a 45 ans. Flash de l’homme mûr pour la jeune Marie-Thérèse, sa blondeur, sa jeunesse, un puits de sensualité à explorer. Il l’a rencontré, par hasard, dans le quartier où il vit avec Olga. Oui, elle doit devenir sa muse et sa maîtresse. Elle deviendra les deux et restera son inspiratrice jusque vers 1935 où là, nouveau flash du Catalan pour une nouvelle muse et maîtresse. Ce sera Dora Maar. Elle a 29 ans, Picasso en a maintenant 53, elle est aussi brune que Marie-Thérèse était blonde. Mais restons en ici, à la période Marie-Thérèse qui va durer 8 ans de 1927 à 1935.

À partir de 1931, ils vivent ensemble au château de Boisgeloup près de Gisors en Normandie, où sont réalisées notamment les premières sculptures de style néoclassique de Picasso, représentant le visage de Marie-Thérèse Walter. Les toiles représentant Marie-Thérèse à partir de 1932 sont des explosions de couleurs, d’un érotisme intense (par exemple Le Rêve ou Nu au plateau de sculpteur [2] datant tous deux de 1932), et de plénitude dans la vie de Picasso.

Les compagnes de Picasso

• Fernande Olivier (1902-1912)
• Eva Gouel (1911-1915)
• Olga Khokhlova (première épouse 1918-1955)
• Marie-Thérèse Walter (1927-1935)
• Dora Maar (1936-1944)
• Françoise Gilot (1944-1953)
• Geneviève Laporte (années 1950)
• Jacqueline Roque (seconde épouse 1961-1973)

Le 5 octobre 1935, naît leur fille Maya Picasso.

En 1935 ou 1936, Picasso rencontre Dora Maar, avec qui il entame une liaison, tout en restant pour quelques années encore avec Marie-Thérèse Walter. Certaines toiles, telles les deux tableaux intitulés Femme couchée avec un livre (réalisés le même jour, le 21 janvier 1939), représentent Marie-Thérèse et Dora de la même manière, comme deux facettes d’une même femme.

Marie-Thérèse Walter s’est donné la mort par pendaison en 1977, quatre ans après la mort de Picasso [3].


Le témoignage de Maya Picasso-Widmaier

Extrait de 13 journées dans la vie de Picasso
un film de Pierre Daix, Pierre Philippe et Pierre-André Boutang (1999) [4].


(durée : 15’09". Archives A.G.)

Voir aussi : Album de famille.

*

Philippe Sollers dans son livre Picasso le héros

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Picasso, Le rêve (24/1/1932)

Le 24 janvier 1932, dans Le rêve, Marie-Thérèse, la tête renversée en arrière selon deux profils différents, dort dans un fauteuil rouge, épanouie, mélodieuse, s’embrassant elle-même dans ses courbes vert pâle et rose. Elle est quoiqu’en train de rêver, complètement livrée au dehors. Mais le 27 janvier dans le même fauteuil, la voici radiographiée : il ne reste d’elle que des os monumentaux moulés dans la glaise, trois boules, comme des planètes la situant sur un fond intersidéral. Est-ce le même sujet ? Oui. Et ainsi de suite pour Olga, ou Dora ou d’autres. Toutes d’ailleurs n’ont pas droit aux os. Elles peuvent devenir pinces ou grues, ou encore pelotes de ficelle. C’est selon l’humeur.

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Picasso, Femme dans un fauteuil rouge (27/1/1932)

En poussant à bout une crucifixion, Picasso était arrivé à la présentation d’une symphonie rapide et désarticulée d’un squelette mi-humain, mi-animal ou plutôt intensément minéral. La peinture n’est pas une image, et encore moins une image pieuse. C’est de la sculpture qui tient toute seule en l’air, visible de partout et surtout de l’intérieur.

L’Espace devient ainsi vivant, vibrant, agissant, modulé, modulable, modelable. Il a ses trous noirs, ses zones de dispersion et de réversion, ses arêtes, ses plaques sensibles, ses faces, ses interfaces, ses profils contradictoires, une densité plus forte que prévue, une vitesse propre. Surgissement, éloignement, silence. L’Espace n’est pas accroché au principe de représentation, il n’est pas ancré en lui, il ne tient à rien. On peut en disposer, le ressentir et l’aimer comme jamais, c’est cela la bonne nouvelle. Dans le monde humain, les femmes signalent ses variations, ses blocages ou ses échappées, ses déformations ou ses lignes de fuite. Forces d’opposition, obstacles, barrages, ou, au contraire, accélération, repos, complicité, soutien. Telle est l’Odyssée de Picasso : on peut disposer les femmes de sa vie, comme des couleurs, selon ces deux registres, l’un négatif, l’autre positif. Il se faufile, il se débrouille, il note, il navigue.

L’espace est du temps déployé ou hyper-condensé, une dimension particulière et trompeuse du Temps. Tantôt graffiti, et tantôt poussière. Instants, 1 masses de durée ; monuments ou cendres. Beaucoup de grimaces, tout passe. On est dans les grottes d’Altamira, mais on est aussi chez Vélasquez et Manet, et déjà en plein troisième millénaire.

Picasso dit : « On confronte tout ce qui existe à tout ce qui pourrait exister ». Et aussi : « On ne délimite pas la nature, on ne la copie pas davantage : on laisse les objets imaginés revêtir des apparences réelles. »

Philippe Sollers

C’est ce qu’écrit Philippe Sollers, dans Picasso le héros, en regard des reproductions sur deux pages consécutives des tableaux Le rêve (24/1/32) et Femme dans un fauteuil rouge (27/1/32), trois jours plus tard, donc.


Rêve, désir et fantasme. D’autres analyses

Ce tableau, Le Rêve, réalisé par Pablo Picasso le 24 Janvier 1932, représente Marie-Thérèse Walter. A quoi pense Marie-Thérèse dans son rêve ? Quels désirs et fantasmes refoulés, inconscients dans ce rêve si Freud a raison ? A moins que ce ne soient ceux de Pablo ? Le peintre amant se changeant en « voyeur extatique qui s’empare silencieusement de sa [muse] s’abandonnant au plus profond sommeil. » (R. Rosemblum)

Examinons le visage de Marie-Thérèse. Représentation première perçue de face, le visage penché, souriante avec ses lèvres portant du rouge alors que la représentation secondaire montre un visage dédoublé : une partie profil et une partie face, procédé classique chez Picasso. Regardons avec attention, la partie face au-dessus du grand trait noir séparateur. Que voyez-vous ? Ca ressemble à un pénis. C’est bien une image phallique en érection. Symbolisation des pulsions, des désirs et des fantasmes sexuels dans le rêve, qu’il soit le rêve de Marie-Thérèse ou celui de Picasso. « Une scène explicite de fellation, pratiquée délicatement du bout d’une langue pointue rouge. Cette langue peut être également analysée comme partiellement castratrice, la pointe pénétrant et entaillant le pénis à sa base » [5].

Deux autres détails contribuent à l’érotisme de la toile, à des titres moindres, d’une part le sein presque pudique découvert par la robe tombante, mais aussi « la position des mains de la jeune femme qui les croise au niveau du pubis décrit par le triangle que forment ses doigts enlacés, au nombre de six par main. » [6].

Mais pourquoi donc Picasso a t-il mis six doigts aux mains de Marie-Thérèse ?

Les critiques signalent le fait sans autre commentaire. On ne dessine pas une main à six doigts par hasard. Mais quelle intention a pu glisser là Picasso ? Main sex-digitaire disait-on du temps de Diderot et Dalembert dans leur Encyclopédie, ou Dictionnaire Raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers. Sex-digitaire, comme on dit sextuplés, sextuor, etc., dictionnaire qui précise par ailleurs :

"[...] il n’est pas douteux que le sentiment du toucher ne fût plus parfait, parce que la main pourroit alors s’appliquer plus immédiatement sur les différentes surfaces des corps ; il n’est pas douteux aussi que le sentiment du toucher ne fût infiniment plus délicat par la plus grande quantité de houppes nerveuses, qui seroient affectées en même tems".

Une main virtuose en autoérotisme, en somme.
Facétieux Picasso, qui en prime joue sur l’homonymie autour de sex (six) et sexus (sexe) ! Et en surprime, nous présente Marie Thérèse les mains jointes sur son sexe, comme pour la prière. Prière onirique « d’action de grâce » ? [7]

Portrait vidéo de Marie-Thérèse Walter ( in « Le mystère Picasso »)

Portrait à partir d’extraits du documentaire « Le mystère Picasso » présenté dans l’émission « Secrets d’histoire » (France 2/10-04-2013) à l’occasion du 40e anniversaire de la disparition de Pablo Picasso.
Des historiens, des biographes, des proches qui ont côtoyé le peintre de son vivant de Pierre Daix(*) à Roland Dumas témoignent, ainsi que - et ce n’est pas le moindre intérêt de ce documentaire :

- Maya, fille de Marie Thérèse Walter et de Picasso
- Diana Widmaier Picasso, historienne d’art, petite fille de Marie Thérèse Walter et de Picasso qui a conservé la blondeur de sa grand-mère
- Françoise Gilot
- Olivier Widmaier Picasso, petit fils de Marie Thérèse Walter et de Picasso qui a conservé le regard et les yeux de Pablo Picasso


Un document rare qui révèle une part de la dimension de l’homme derrière l’artiste.
Extraordinaire entrelacement de sa vie privée et de sa production artistique. Femmes, muses, amis — une femme un lieu comme le note Roland Dumas — créant les conditions de l’explosion de sa créativité, son génie faisant le reste. Lieux abandonnés avec leur contenu lorsque l’histoire avec une femme se termine. Onze maisons à inventorier à son décès avec plus de 70.000 œuvres.

(*) Pierre Daix (1922-), journaliste et écrivain, il adhère au Parti communiste français, à 17 ans, en 1939. Résistant, il est arrêté et transféré au camp de concentration de Mauthausen. Il sera rédacteur en chef des Lettres Françaises et collaborateur de Louis Aragon de 1948-1972, période où les chemins de Pierre Daix et Picasso vont se croiser dans les allées du parti communiste auquel adhèrent alors beaucoup d’intellectuels.

Nota : Le documentaire inclut des séquences du téléfilm « La Femme qui pleure au chapeau rouge » qui met en valeur Dora, l’inspiratrice de ce tableau de Picasso, alors que le personnage de Marie-Thérèse ne rend pas justice à la magie du visage [8], de la silhouette et du corps qui ont séduit Picasso, la magie de « l’éternité de l’instant » qui inspire aussi l’écrivain-poète G.-E. Clancier :

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Calligramme manuscrit de G.-E. Clangier
(tiré de Georges-Emmanuel Grangier, passager du temps, La Table Ronde, 2013.)
Un diamant sauve la mine

une étoile le ciel

une oasis le désert

il est dans l’amour

une éternité de l’instant

et en pensant à Picasso et Marie-Thérèse Walter :

...une éternité de l’instant
immortalisée dans un tableau, une sculpture
une éternité de l’instant
qui sauve du tragique de la fin.

Marie-Thérèse et sa fille Maya, Françoise et ses enfants Claude et Paloma interdits par Jacqueline, la dernière compagne de Picasso, de voir leur compagnon de vie et père lors de son décès.
La fin tragique par suicide de Marie Thérèse ainsi que Jacqueline.
Mais l’ultime volonté de Picasso d’ériger sur son tombeau sa sculpture monumentale :« la femme à l’offrande », un hommage à la liberté ...et à Marie-Thérèse.

il est dans l’oeuvre
il est dans l’amour
une éternité de l’instant.


La mort de Picasso et Marie-Thérèse Walter

Picasso meurt le 8 avril 1973 à Mougins. Son corps est transporté à Vauvenargues. Roland Dumas [9] raconte. Marie-Thérèse Walter, le 13 avril 1974, livre un dernier et bouleversant témoignage.

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(durée : 3’15")

Marie-Thérèse Walter se suicidera par pendaison le 20 octobre 1977. Jacqueline Picasso, quant à elle, se suicidera le 15 octobre 1986 par arme à feu [10]. « Tristes tropiques », écrit Sollers dans Portraits de femmes (p. 94).


[106/02/2013

[2Ce tableau est devenu le 4 mai 2010 l’œuvre d’art la plus chère jamais adjugée aux enchères : Record mondial d’enchères pour un Picasso : 106,4 millions de dollars [archive] dans Libération du 5 mai 2010

[3Crédit : Wikipedia.

[5Wikipedia.

[6Wikipedia.

[7Libre interprétation. Honni soit qui mal y pense.

[8« Vous avez un visage intéressant, nous allons faire de grandes choses ensemble », lui avait-il déclaré lors de sa rencontre avec la jeune fille.

[9Avocat représentant de Jacqueline Roque-Picasso au moment de la succession de Picasso, fut également, selon les voeux du peintre, chargé de régler les conditions d’entrée de Guernica en Espagne après la mort de Franco.

[10Elle sera enterrée à sa demande aux côtés de Picasso dans le parc du château de Vauvenargues.

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3 Messages

  • V.K. | 1er janvier 2014 - 09:53 1

    En écho au Rêve de Picasso (1932), celui de Marie-Thérèse, son amour du moment,
    « A Dream Within A Dream / Un rêve dans un rêve » d’Edgar Allen Poe (1827)

    Take this kiss upon the brow !
    And, in parting from you now,
    Thus much let me avow-
    You are not wrong, who deem
    That my days have been a dream ;
    Yet if hope has flown away
    In a night, or in a day,
    In a vision, or in none,
    Is it therefore the less gone ?
    All that we see or seem
    Is but a dream within a dream.

    I stand amid the roar
    Of a surf-tormented shore,
    And I hold within my hand
    Grains of the golden sand-
    How few ! yet how they creep
    Through my fingers to the deep,
    While I weep- while I weep !
    O God ! can I not grasp
    Them with a tighter clasp ?
    O God ! can I not save
    One from the pitiless wave ?
    Is all that we see or seem
    But a dream within a dream ?

    Edgar Allan Poe

    Laisse-moi t’embrasser sur le front
    Et maintenant que je te quitte,
    Laisse-moi t’avouer ceci :
    Tu n’as pas tort, toi qui estimes
    Que mes jours ont été un rêve ;
    Mais si l’espoir s’est envolé
    En une nuit, ou en un jour,
    Dans une vision, ou dans aucune,
    N’a-t-il pas moins disparu ?
    Tout ce que nous voyons ou paraissons
    N’est qu’un rêve dans un rêve.

    Me voilà au milieu du bruit
    Des vagues s’échouant sur la rive,
    Et je tiens dans la main
    Des grains de sable d’or ;
    Si peu ! Mais ils me glissent
    Des doigts jusqu’à l’âbime,
    Tandis que je pleure, tandis que je pleure !
    O Dieu ! Ne puis-je les saisir
    D’une étreinte plus sûre !
    O Dieu ! Ne puis-je les sauver
    De la vague impitoyable ?
    Tout ce que nous voyons ou paraissons
    N’est-il qu’un rêve dans un rêve ?

    Traduction : Stéphane Chabrières


  • V. K. | 23 octobre 2013 - 17:42 2

    Janvier, c’est la fenêtre de tir de Philippe Sollers pour ses parutions. Après le coup de feu de la rentrée littéraire d’octobre.
    Comme il en a maintenant pris l’habitude, « Ph S va une nouvelle fois sortir son fusil à deux coups » nous dit Dominique Brouttelande : un nouveau roman annoncé Médium, et la sortie en collection Folio, de son essai Fugues, avec son choix pour la couverture, Picasso. Le rêve. Celui de la blonde Marie-Thérèse, immortalisé le 24 janvier 1932.

    Ph. S. fidèle à Picasso pour un grand nombre des couvertures de ses œuvres dans la collection Folio, et auteur d’un livre dédié au peintre : Picasso le héros, un livre d’art grand format, magnifiquement illustré (76 illustrations) avec des analyses pertinentes et personnelles.


  • V. K. | 12 avril 2013 - 19:30 3

    Avec les témoignages de Maya (fille de Marie Thérèse Walter et de Picasso), Diana Widmaier Picasso (historienne d’art, petite fille de Marie Thérèse Walter et de Picasso), Françoise Gilot (compagne de Picasso, mère de Paloma et Claude), Olivier Widmaier Picasso (petit fils de Marie Thérèse Walter et de Picasso), ainsi que Pierre Daix et Roland Dumas.
    Voir ici.