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Alain Fleischer

- " Ne pas lâcher prise, ne pas lâcher le sens... ", l’Europe.

D 11 septembre 2008     A par A.G. - C 1 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


« La littérature, j’en avais envie dès l’enfance, mais je l’ai différée parce que je trouvais le terrain occupé par de grandes figures. Comme je suis partagé entre l’image et les mots, j’ai choisi la première. En contournant l’écriture, j’ai accumulé des projets, que je concrétise aujourd’hui. Avec la maturité, on acquiert des moyens de jugement et de vérification. A vingt ans, on a des idées, des théories. Mais ça ne suffit pas. »

Alain Fleischer, Lire, octobre 2004.

Alain Fleischer, écrivain prolifique, publie deux livres en cette rentrée : Prolongations (Gallimard, coll. L’Infini) et Carnet d’adresses (Seuil, La librairie du XXIe siècle).

Il présente "Prolongations" sur Mediapart :

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Alain Fleischer parle de son second livre, Le carnet d’adresses.

" Le carnet d’adresses est donc une mémoire des relations d’un individu avec le monde, dont certaines sont durables et d’autres éphémères, et cela tient aux circonstances de l’existence, où se mêlent l’histoire individuelle et la géographie privée, mais aussi l’Histoire et la Géographie. Un carnet d’adresses est ainsi une sorte de photo d’identité sociale, image débordant l’individu et s’étendant à un groupe de personnes qui n’ont sans doute jamais été rassemblées, où le seul absent serait l’intéressé lui-même, le propriétaire du carnet, représenté et défini en creux, par sa place vide parmi les autres, mais avec ce regard en surplomb sur les noms de tous ceux qu’ils connaît, qu’il fréquente, avec qui il travaille ou se distrait, ses amours, ses parents, ses amis, ses connaissances, ses collègues, ses relations, comme on dit. Et cette identité peut être stable, tout au long d’une existence, ou changer notablement, de période en période. " (p.13)

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Le carnet d’adresses se présente comme une sorte d’ABC ou d’abécédaire. Y sont en effet principalement évoqués les noms figurant aux lettres A, B, C des différents carnets. La lettre S n’y figure donc pas. A l’exception d’un nom...

« [...] choisi parmi les personnalités qui n’ont pas attendu ce livre pour se faire connaître et dont la célébrité est bien supérieure à celle que ma littérature peut offrir à quiconque. Il s’agit donc d’un de ceux qui me faisaient bénéficier, à leur insu, du prestige de leur nom, de leur renom, pour enjoliver les pages de mon carnet d’adresse, où se mêlaient ainsi, parmi les personnes connues de moi, quelques personnalités connues de tous. Feuilletant le vieux carnet, je les retrouve au hasard des pages : Gilles Deleuze, que je n’ai jamais rencontré, mais dont l’adresse, rue de Bizerte à Paris, XVIIe, m’avait pourtant été communiquée, dans la perspective de je ne sais plus quel contact, à quel propos, Serge Gainsbourg, Marlon Brando, Sam Shepard (je n’ai rencontré que le premier de ces trois-là, grâce à un ami musicien qui avait été son arrangeur et son accompagnateur), Philippe Sollers — c’est à lui que je veux en venir —, avec un numéro de téléphone que je peux maintenant livrer, puisque tout a bien changé : MEDicis 63.10, et une adresse boulevard Saint-Germain. J’ai dû croiser Philippe Sollers, sans vraiment le rencontrer, dans le courant des années 70 : une première fois, au cours d’un dîner chez Françoise et Jean Choay (que l’on retrouvera plus loin, dans ces pages), où nous n’étions pas placé à la même table, et une autre fois dans un amphithéâtre de l’Université de Vincennes, pour la soutenance de thèse de Julia Kristeva (leur complicité intellectuelle et amoureuse m’avait frappé, se manifestant joliment dans leurs échanges, pendant les interruptions de séance accordées par le jury, que présidait Roland Barthes). C’était une époque où la revue Tel Quel, dont Philippe Sollers était la figure de proue, avait l’ambition d’être le lieu de la pensée la plus avancée en France, dans le domaine de la littérature et des sciences humaines, et j’en ai été un lecteur assidu jusqu’aux divagations sur le maoïsme, avec le commentaire et l’apologie des ridicules poèmes du président Mao [1] (ceux que j’écrivais à l’âge de dix ans, à la même époque que Minou Drouet, et de la même veine, sont du Baudelaire en comparaison). Pendant plus de trente ans, j’ai pensé que rien ne me rapprocherait de Philippe Sollers — nous nous étions comme définitivement ratés —, je n’ai plus recopié son nom et ses coordonnées sur les répertoires suivants, j’avoue ne l’avoir fait figurer pendant quelque temps encore sur mes listes d’invités que pour le panache de sa présence fictive parmi mes relations, et j’ai bien vite cessé d’espérer le voir au vernissage d’aucune de mes expositions, aux projections d’aucun de mes films, ni à aucun événement me concernant. Et puis, il y a deux ou trois ans, Philippe Sollers publie dans le Journal du Dimanche des articles enthousiastes et d’une grande générosité sur deux de mes livres [Lire ci-dessous]. A sa demande, nous nous rencontrons dans le bistrot où il a ses habitudes, près des éditions Gallimard, et, pendant deux heures, il me parle de mon roman, Les Ambitions désavouées, dans des termes que je ne saurais reproduire, avec une éloquence dont je ne serai jamais capable, dans la spectaculaire jubilation de son intelligence et de sa culture. Impressionné par cette magistrale invitation, je déposerai chez Gallimard, à son intention, le manuscrit de mon roman Immersion et, quarante-huit heures plus tard, il m’appellera pour me dire sa satisfaction d’en devenir l’éditeur, dans sa collection "L’Infini". Malgré le maintien entre nous d’une réserve et d’une certaine pudeur, et alors que, depuis notre rencontre récente, nous ne nous sommes revus que deux ou trois fois, je sais que je dois inscrire à nouveau le nom et les coordonnées de Philippe Sollers dans mon actuel carnet d’adresses, et maintenant sans coquetterie ni vanité, puisqu’il compte désormais parmi les personnalités avec qui j’entretiens des relations réelles. » (p. 55-57)
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A propos des Ambitions désavouées

Chef-d’oeuvre

La critique littéraire fait-elle encore son travail ? Parfois, mais rarement. J’ai déjà peur qu’elle ne soit pas assez nombreuse et enthousiaste pour célébrer le livre d’Alain Fleischer Les ambitions désavouées [2]. Voilà un roman qui devrait vite devenir un best-seller, au même titre que La tâche de Philip Roth, par exemple. Le narrateur est un tchèque naturalisé français, il a toutes les chances familiales et sociales devant lui (premier mot du livre : " A vingt ans, j’étais Dieu "), mais il va passer son temps à décevoir tout le monde, à refuser les places prestigieuses qu’on lui offre, à descendre de plus en plus bas dans l’épaisseur absurde du monde, pour se retrouver, finalement, obscur conseiller culturel en second au fin fond de l’Amazonie. Presque chaque page de ce roman sarcastique et lyrique serait à citer, tant la virtuosité de l’auteur est grande. Exemple :

"Plus fort que les classes sociales, ce sont les milieux qui nous forment et auxquels on appartient. Ce sont eux qui s’emparent de nous, affamés qu’ils sont de chair fraîche, et auxquels il faut se dérober, d’abord en s’y faisant désirer jusqu’à l’insupportable, puis, dans cet acmé de leur convoitise, de leur désir, en leur tournant le dos, et qu’il faut déserter jusqu’à s’en faire haïr. Je goûte par-dessus tout cette haine envers moi des milieux auxquels j’ai échappé et que, jour après jour, je me suis employé à trahir. Sans cette haine, sans doute serais-je mort, car à quoi bon vivre si ce n’est pour se faire haïr par ceux qui vivent sans savoir qu’ils vont mourir. Se donner la mort, le suicide, comme tout jeune homme correctement trempé par la philosophie, évidemment, j’y ai pensé : le moyen le plus radical de fausser compagnie à ceux qui veulent que vous leur apparteniez, mais qui prive surtout du plaisir de goûter cette fuite, cette séparation, et qui donne raison à ceux qui vivent sans savoir qu’ils vont mourir, car ils trouvent là une preuve que la mort est pour les autres, pour ceux qui ne savent pas vivre avec eux, parmi eux, comme eux. "

Ou encore :

" Politiquement et socialement, les temps qui se préparent sont ceux de la vulgarité. Demain verra le règne tout-puissant de la vulgarité, la vulgarité sera la forme moderne de la démocratie d’où le peuple — qui échappa historiquement à la vulgarité — se sera absenté. Après les siècles de pouvoir aristocratique et religieux, puis ceux du pouvoir bourgeois, les temps de la vulgarité au pouvoir. "

<font color=#1B2798Je voudrai continuer à citer ce livre, tellement je redoute qu’on ne le lise pas. C’est aussi un roman policier. Un récit de voyage dans la forêt vierge. Une histoire d’amour et d’inceste avec une soeur. Une description décapante de toutes les grimaces sociales. Une descente volontaire en enfer. Un poème métaphysique et messianique. « Un vrai livre aujourd’hui, dit Fleischer, devrait produire une simple minute de silence. » Ce que je fais.

Ph. Sollers, Journal du mois (JDD du 28 janvier 2003).

Lire un Entretien avec Alain Fleischer au Matricule des anges.

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A propos de La Hache et le Violon

J’ai essayé, il n’ y a pas si longtemps, d’attirer votre attention sur Alain Fleischer et ses Ambitions désavouées (Seuil, 2003). Voici son nouveau roman, aussi fort et encore plus fort, La Hache et le Violon [3]. Une maladie mystérieuse dans un ghetto d’Europe centrale frappe les habitants au temps d’Hitler. Non pas la peste mais un éclatement de l’oreille interne associé à la musique. Le narrateur, professeur de piano, assiste à cette fin du monde en compagnie de son élève, Esther. On le retrouve en Amérique, et puis en Chine. C’est irracontable, tellement c’est bien composé et bien écrit.
Tous ceux qui aiment les livres de Philip Roth devraient se précipiter sur Alain Fleischer pour ne pas avoir l’air idiots, demain, de ne pas déjà connaître ce merveilleux conteur.

" Je n’ai plus rien à espérer du Nouveau Monde. L’Amérique tout entière est un territoire incertain entre géographie physique et jeu vidéo. A vrai dire l’Amérique est bien lasse, épuisée par ses inventions, par ses simulacres et par ses propres doubles, déçue de n’avoir eu raison que pour y perdre ses forces, sans le gain d’aucune reconnaissance universelle [...] L’ Amérique est un fantôme sans contour, un spectre gris, sans la belle pâleur des spectres, un fantôme diffus, un empire fantôme. Il y a déjà quelque temps que New-York n’existe plus et pourtant c’est à New-York que la fin du monde a commencé, comme si cette fin pouvait encore avoir un début. "

Ph. Sollers, Journal du mois (JDD du 25 juillet 2004).

Lire les critiques dont la critique de Josyane Savigneau

et un entretien avec Alain Fleischer et Régis Jauffret.

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Immersion

Par la douceur aquatique d’une langue image, Alain Fleischer nous offre un livre de chair ouverte, pour rendre corps à une langue première.

Préparez-vous à une plongée inégalée dans la matière même de l’écriture. Cette Immersion commence comme un roman. À la réception de l’hôtel Hungaria du Lido, face à Venise, " capitale de la survivance " et ville figée dans l’attente de son livre à venir, l’écrivain-photographe David Fischer (ombre portée de l’auteur) retrouve en Vera, jeune danseuse aquatique tchèque, l’exact sosie de Stella, disparue, noyée vingt ans plus tôt à Buenos Aires. L’idée folle du rapt s’impose, pour ressusciter la présence de l’aimée, recommencer une histoire là où elle fut interrompue. À moins qu’elle ne soit à entièrement réinventer ? mais ce serait alors devoir s’abandonner à un roman qui ne s’écrit plus seulement avec des mots. Car le narrateur hésite entre ces deux références. " Les mots m’obéissent, mais j’obéis aux images. Les mots m’appartiennent, je me les approprie, les images me regardent, je suis pris dans leur filet, dans leur chant silencieux, maléfique et envoûtant, comme le chant des sirènes, les images surgissent du fond de l’eau, elles viennent flotter pour m’attirer à elles, à la surface du temps. "
Pris entre deux temps, Fischer " l’homme qui pêche " est entraîné dans le sillage de Stella-Vera, sirène silencieuse aux identités multiples elle deviendra un temps Sara , femme, mère, fille, soeur, elles sont toutes en une, emboîtées l’une dans l’autre, et se déploient, jusqu’à l’origine obscure et fascinante, le ventre premier et dernier. En contrepoint, l’ermite Avigdor Sforno, l’érudit, " le dernier habitant, le dernier homme ", vieillard aux prises avec l’énigme de la dette requise par Shylock dans Le Marchand de Venise, et pour qui le destin des hommes ne se lit plus que dans les pierres ou dans les pages mensongères de son biographe suspend ses réponses à son dernier souffle. Au gré des détours inattendus que lui soumettent ces initiateurs incontournables, (la sagesse du vieil homme, la vitalité de la jeune femme, les deux pôles autour desquels oscille l’espérance de l’humain), Fischer, cédant à la quête d’une matière non dénaturée aux côtés de l’étoile Stella, ira chercher sur les rives de la Méditerranée, " dans le ventre de l’Europe ", une terre encore immergée pour y " passer d’un milieu à l’autre sans jamais perdre pied. " Passer des mots aux images. Faire oeuvre de poésie, donc.
Car ce sont les images qui auront finalement gain de cause images produites par ce roman dans le roman à écrire qui devient un livre laboratoire (reprenant, pour titres de chapitres, différentes étapes du développement d’un film photographique) langue-image, aire de l’image, notre imaginaire. Libre à nous alors de voir dans le ciel de Trieste plombé de pierres les tableaux de Magritte, ou de se souvenir de certaines séquences de films... Le tour de force d’Alain Fleischer est dans sa capacité à jouer avec les évocations, nous immergeant dans les profondeurs du " bain révélateur " d’une langue jubilatoire, mordante — la vision féroce des codes de la Biennale d’Art Contemporain de Venise est un morceau d’anthologie ! —, poignante, aimante. Une langue sensuelle, fluide, suivant les eaux où elle prend naissance, eaux lourdes, sombres, noires, des lieux où l’Histoire s’est arrêtée, l’Europe des camps nazis et du déni de l’Humanité, " Europe au coeur de pierre qui n’a plus d’image dans sa tête ", où ne règnent plus que des mots surexposés, blanchis de leur sens, érodés dans leur profusion, ou eau claire, scintillante, régénératrice, d’un retour à l’au-delà des mots.
Ce faisant, il déjoue la perspicacité du lecteur, désamorce les tentations du polar, brouille les pistes de l’autobiographie se rit en passant de la vanité de l’autofiction, alternativement maître et valet de lui-même semble nous donner le choix entre deux dénouements pour mieux les faire se rejoindre, multiplie les moyens de faire imploser la structure narrative, désosse le discours, et élabore les points de fuite d’une autre perspective. En allant ainsi à l’encontre des mots " qui écraseraient le monde sous leur poids étouffant et noir, au lieu d’en remuer la poussière dorée, légère, dans le soleil ", et par la grâce d’un rythme, d’une teinte, d’une tonalité, d’un accent, il réussit à nous révéler l’intense douceur et la suprême volupté d’un amour sans concession, qui, dans une nostalgie assumée, ne demande qu’à envisager l’homme à nouveau.
À ce titre, L’Accent, une langue fantôme, outre qu’il délivre quelques clés d’Immersion le chapitre " Fragment autobiographique 7 " reproduit les éléments généalogiques d’Avigdor Sforno peut être lu comme le verso du roman. Cet essai, paru simultanément aux éditions du Seuil, étayé par une solide expertise de linguiste, explore les présences d’une langue tue (par l’adoption d’une langue seconde), revivant à l’insu de tous, arpège évocateur d’une identité plus riche, ouvrant une " enfilade de questions " propre à faire percevoir " l’en deçà et l’au-delà d’une langue ". Qu’on l’entende ou qu’on le voie (la seconde partie, la plus étonnante et aussi la plus accessible pour les néophytes, montre la visibilité des accents à travers les films en VO ou leur doublage), " l’accent a une image ", il est lui-même image, trace d’une origine qui n’en finit pas d’être questionnable.

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Alain Fleischer cinéaste

Alain Fleischer est aussi cinéaste. Il a, entre autres, réalisé en 1978 « Zoo Zéro », une "fiction" de 1h36.

DVD extrait de l’ouvrage : La vitesse d’évasion d’Alain Fleischer (Editions Léo Scheer, 2003)

Alain Fleischer évoque à plusieurs reprises ce film dans Le carnet d’adresses.

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« CIMENT, Michel. — J’ai dû croiser Michel Ciment, le patron de la revue de cinéma Positif, à Hong Kong en 1975, et nous avons fait semblant de sympathiser, du fait de nos origines hongroises communes. Il reste pour moi un personnage à la fois présent dans le monde de la critique cinématographique et totalement étranger à mes intérêts. Je constate que j’ai noté son nom dans mon carnet, mais en omettant d’y reporter son adresse et son numéro de téléphone. La ligne, restée blanche et vide, est là juste image du contenu de nos relations. » Le carnet d’adresses, p.224.

Trente ans plus tard, la rencontre a eu lieu, c’était le samedi 13 septembre sur France Culture lors de l’émission Projection privée [4].

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Entretiens avec Alain Veinstein

14-09-2007. En 2007, Alain Fleischer publiait De quelques obscurcissements (Seuil) et L’Ascenseur (Le Cherche Midi). A cette occasion il précisait l’importance de l’écriture par rapport à sa pratique de cinéaste ou de photographe.

Le 22 septembre 2008, lors de l’émission Du jour au lendemain , Alain Fleischer parle de Prolongations et de Carnet d’adresses.

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Filmographie

Bibliographie

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[1Dix poèmes traduits par Philippe Sollers dans le numéro 40 de la revue Tel Quel et repris à la fin de son livre Sur le matérialisme (1974). Voir, entre autres, sur Pileface, Réponse au camarade Guo Mo-Ruo. On peut comme Marcelin Pleynet ne pas partager le point de vue d’Alain Fleischer (voir dans " Mao et la Chine " : La poésie de Mao).

[2Seuil, coll. Fiction et Cie.

[3Seuil, coll. Fiction et Cie.

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1 Messages

  • A.G. | 31 mars 2009 - 01:28 1

    Toujours aussi prolixe...

    Surpris par la nuit

    Entretien avec Alain Fleischer à l’occasion de la parution de « Moi, Sàndor F. » (Fayard), « Descentes dans les villes » (Fata Morgana) et du second volume d’ « Ecrits sur le cinéma. (L’empreinte et le tremblement Suivi de Faire le noir) » (Galaade éditions).