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Les dieux de Renoir

D 12 mars 2007     A par Viktor Kirtov - A.G. - C 1 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


« En littérature aussi bien qu’en peinture, on ne reconnaît le véritable talent qu’aux figures de femmes. »
Auguste Renoir

Il était une fois, dans un pays au passé merveilleux tombé dans le plus plat et le plus dégoûtant des conformismes, un groupe de jeunes gens audacieux et joueurs se préparant à une sortie. Ils étaient peintres et personne ne les attendait. Leur coup d’éclat fait qu’on en parle encore. «  Nous voulions dans nos tableaux des accords gais, de la vie sans littérature. Un matin, l’un de nous, manquant de noir, utilisa du bleu. L’impressionnisme était né. »

C’est le vieux Renoir qui parle ainsi de l’année 1874, et bien entendu les choses ont été autrement plus hasardeuses et complexes. Mais qu’importe : il y a des moments, dans l’histoire, où il faut faire apparaître une rupture verticale dans la sensation et la représentation. Un faux noir a vécu, un vrai noir surgit dans le débordement des couleurs. Quel nom, d’ailleurs, pour un peintre d’âge d’or de s’appeler Renoir. En lisant aujourd’hui ses lettres, ses propos, ses écrits, on est frappé par leur vivacité, leur intelligence, leur engagement radical. Les bourgeois de l’époque ne s’y sont pas trompés en criant au terrorisme, avant de céder devant l’offensive. Mais les petits-bourgeois actuels leur ressemblent par plus d’un côté. De l’académisme croûteux au modernisme décomposé, du puritanisme conventionnel à l’étalage de laideur pornographique, il n’y a qu’un pas, ou un siècle. Comme quoi le mauvais goût a la vie dure, ce qui est normal, puisque l’éternel désir de mort le produit.

Tout se passe en effet comme si le corps humain, pour voir vraiment ce qui est, avait besoin d’opérations périodiques (Proust a bien dit cela, justement à propos de Renoir). La société engendre des robots malades, les grands artistes, d’abord haïs, sont des chirurgiens de santé. Courbet, Manet, Monet, Degas, Renoir, Rodin, Cézanne, les Français, dans cette clinique, se sont distingués. Que s’est-il passé ? A quelques exceptions près, on a oublié la nature naturelle, on l’a refoulée, artificialisée, socialement mécanisée, humainement répudiée. Or la revoici brusquement, sortant de l’onde. Des baigneuses, dites-vous ? Sans doute, mais aussi des déesses. Ici, surprise, un témoin raconte : « Renoir adorait parler religion. Il n’en admettait qu’une, celle de Zeus. Il était pour la Vénus de beauté. Il disait que tout le monde serait heureux si on revenait aux anciens dieux grecs. » Le vieux magicien insiste : « Quels êtres admirables que ces Grecs. Leur existence était si heureuse qu’ils imaginaient que les dieux, pour trouver leur paradis et aimer, descendaient sur la Terre. Oui, la Terre était le paradis des dieux... Voilà ce que je veux peindre. »

Les dieux, on l’a compris, ne sont pas là pour arranger les affaires sociales, ils ne fréquentent pas les lieux de culte, ils se baladent dans la nature, le vent, la lumière, les rivières, les fleurs. On les a vus passer chez Titien, Tintoret, Véronèse, Rubens, repasser chez Watteau et Fragonard, ils sont maintenant populaires, ils déjeunent avec des canotiers, s’amusent au Moulin de la Galette. Vénus peut s’appeler Nana ou Nini, cela ne change rien à sa substance, au contraire. L’Olympia a toisé les bourgeois et les bourgeoises de Paris, les modèles épanouis de Renoir (des bonnes d’enfant lourdes, légères et rondes) achèvent de les renvoyer à leurs grimaces précisément notées par Daumier. Les modèles respirent autrement et affluent vers le peintre pour se faire confirmer une liberté enfouie. Les témoins s’étonnent : Renoir, si on l’embête, devient très désagréable, mais une fois devant son chevalet, son éternelle cigarette aux lèvres, il se met à siffler, à fredonner des chansons que lui serinent des filles, « s’extasie sur leur beauté que seul son oeil leur découvre ». Cet oeil est nouveau, il n’en finit pas de s’émerveiller, il ne croit pas au compas, il célèbre l’irrégularité des phénomènes, la terre n’est pas ronde, tout est singulier. Sans bouger, dans une vie de travail réglée, chaque détail devient abondance et générosité. Moins romantique que Renoir, tu meurs. Matisse a admirablement témoigné de cette ivresse chez ce satyre étincelant tordu de douleur. « Arrêtez, dit-il un jour à Renoir, vous n’en pouvez plus. » A quoi Renoir, reprenant son pinceau dans ses mains presque paralysées, répond : « La douleur passe, Matisse, la beauté demeure. » Une autre fois, un journaliste lui demande comment il fera quand il ne pourra plus se servir de ses doigts. « Je peindrai avec ma queue », dit Renoir. Ou encore : « Je pourrais peindre avec mes pieds. » Ou encore, ce dialogue avec un médecin : « Vous avez eu la syphilis ? — Non, mais je n’ai rien fait pour l’éviter. » Une autre fois : « C’est bien dommage qu’on ne puisse pas raconter plus tard que je peignais entouré de nymphes et couronné de roses, ou bien encore avec une belle fille sur les genoux, ce qui devait être bien gênant. » Tête des dévots devant ce simple art poétique : « Il faut que ça baise. »

Le Salon des faux dieux académiques s’émeut. Les tableaux sont refusés, il faut les exposer à l’écart. Sollicité de rejoindre la marginalité révolutionnaire, Manet, le grand aîné, refuse : "J’entre au Salon par la grande porte et lutte avec tous." Renoir, au fond, l’approuve. Un jour, on décrochera les autres et on restera seuls entre dieux. Version politique de l’aventure : « Puisque vous aimez la République, pourquoi ne vois-je pas des Républiques aussi belles qu’étaient les Minerves ? Vous l’aimez donc moins que les anciens leurs dieux ? » On n’est pas là pour revenir à on ne sait quel gothique à gargouilles, ni pour souscrire à la falsification des Grecs par un imaginaire collectif « romain ». Il y a un goût français transversal (celui de François 1er) qu’il faut réinventer par amour. L’amour, oui, sous toutes ses formes, à commencer par le bain (bonjour Cézanne, Picasso, Matisse). « Je voudrais un club libre, sans inscription, n’ayant aucun nom. Je voudrais n’être compris que de vingt personnes. Ce serait un immense succès ». Lucide Renoir : « Un tableau est la chose qui entend le plus de bêtises ». On lui demande si Van Gogh était fou. Réponse : « Pour faire de la peinture, il faut être un peu fou. Je le suis moi-même. Quant à Cézanne, c’est la camisole de force. »

Les peintres montrent ce que la poésie dit. Les Poésies de Lautréamont, à la même époque, ouvrent une nouvelle ère, annoncée par Baudelaire, poursuivie par Rimbaud. « L’homme ne doit pas créer le malheur dans ses livres. » Injonction peu entendue, si on en juge par le déluge réaliste et naturaliste, transformé de nos jours en industrie. Renoir déteste Millet : « Ses paysans sentimentaux me font penser à des acteurs déguisés en paysans. » Il n’aime pas non plus Zola ou Hugo (« ce raseur, ce poseur »). Il leur préfère, avec désinvolture, Alexandre Dumas ou La Fontaine (« Il y a tout dans La Fontaine »). Il pense qu’en littérature aussi bien qu’en peinture, on ne reconnaît le véritable talent qu’aux figures de femmes (exemple : la Natacha de Tolstoï dans Guerre et Paix.) Il se délecte des « petits pieds des femmes de Goya ». Rubens le comble (« En voilà un qui n’était pas à une fesse près ! »). Tout cela, encore une fois, dans une perspective de dieux concrets : « On ne veut plus de dieux, et les dieux sont nécessaires à notre imagination ». Wagner ? Non, Bach ou Mozart, et surtout ce « chef-d’oeuvre des chefs-d’oeuvre », Don Giovanni. L’art ennuyeux, « en redingote », épate le public ? « Il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n’en fabriquions pas encore d’autres, mais je sais bien qu’il est difficile de faire admettre qu’une peinture puisse être de la très grande peinture en restant joyeuse ». Attention, la joie n’est ni la dérision ni la rigolade de notre actualité illettrée et violente. Matisse le savait, qui parle avec une émotion étrange de Renoir « noble » et « héroïque », « agonisant, et cependant déterminé à fixer toute la grâce du désir et toute la beauté de la nature, toute la joie du vivant en une scène où la mort n’aurait pas de place — possession des hommes pour toujours — bénédiction sans mélange ».

Philippe Sollers, Le Monde des livres, 12 juillet 2002.



RENOIR, ÉCRITS, ENTRETIENS ET LETTRES SUR L’ART.
Textes réunis, présentés et annotés par Augustin de Butler. Ed. de l’Amateur, 2001, 255 p.


Auguste Renoir, Blonde à la rose, Andrée Madeleine Heuschling [1], 1915.
Zoom : cliquez l’image.

Crédit : Archives Eric Cothenet contributeur-donateur au "fonds Sollers" pileface.
E.C. anime le site biblioparfum.net, une riche bibliographie illustrée sur les parfums


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Extraits

C.L. de Moncade, « Le peintre Renoir et le Salon d’automne, La Liberté, 15 octobre 1904 :

« C’est une très grande erreur de croire que je suis l’adversaire des expositions. Nul plus que moi, au contraire, n’en est partisan, car la peinture, à mon avis, est faite pour être montrée. Maintenant, si vous vous étonnez de n’avoir pas vu mes toiles aux Salons et que vous vouliez en chercher la cause, elle est beaucoup plus simple. Mes tableaux étaient refusés. Le jury les accueillaient généralement – les accueillaient, c’est une manière de parler- par un éclat de rire. Et quand, par hasard, ces messieurs se trouvant un jour moins en veine d’hilarité, se décidaient à en accepter un, ma pauvre toile était placée sous la cimaise ou sous le velum, afin de passer aussi inaperçue que possible. J’estime avoir envoyé des toiles pendant une vingtaine d’années ; une dizaine de fois j’ai été impitoyablement refusé ; les dix autres, sur trois toiles on m’en prenait une et on la plaçait comme je viens de le dire ». (p.9-10).

« Voyez-vous, mon existence a été exactement le contraire de ce qu’elle aurait dû être, et c’est bien la chose du monde la plus comique que je sois représenté comme un révolutionnaire, moi qui suis certainement le plus vieux barbon qui existe parmi les peintres. » (p.10)

« Dès l’école des beaux-arts d’ailleurs, le malentendu a commencé. J’étais un élève extrêmement assidu ; je piochais à l’Académie, j’étudiais le classique, mais je n’ai pas obtenu la moindre mention honorable. » (10)

« Tous ces refus, ou ces mauvaises places, n’aidaient cependant pas ma peinture à se vendre, et il fallait gagner de quoi manger, ce qui était dur. En 1874, nous avions fondé Pissarro, Monet, Degas et moi, le Salon des impressionnistes. Nous avions accepté le concours des peintres quelconques car il fallait remplir nos murs. Ah ! Ce fut un joli succès. Le public venait, mais après avoir fait le tour des salles, réclamait ses 25 sous en poussant des cris de paons. Ce que nous serions devenus, je ne le sais, si Durand-Ruel, qui avait la conviction que nous pourrions être acceptés un jour, ne nous avait pas empêchés de mourir de faim. » (10)

« D’abord, tout le public ne nous apprécie pas, et si quelques amateurs sont venus à notre aide, c’est beaucoup plus en raison de la violence avec laquelle nous étions attaqués que par admiration pour nos œuvres. En voici la preuve : Berthe Morisot, Sisley, Monet et moi avions mis nos toiles en vente. Cette vente fut un désastre. Les étudiants des beaux-arts vinrent même en monôme pour manifester contre notre peinture et l’intervention des services de ville fut nécessaire. À partir de ce jour-là nous avions nos défenseurs et, ce qui lui valut mieux, nos amateurs. Nous conservions contre nous, il est vrai, les peintres officiels. » (p.10-11)

« Mais vraiment il y a trop d’expositions et il me paraît très suffisant d’embêter le public une fois par an. » (11)

Walter Pach, « Pierre-Auguste Renoir », Scribner’s Magazine, mai 1912 :

« Même aujourd’hui, je ne sais pas si mes tableaux dureront. Après avoir remarqué qu’ils jaunissaient, j’ai essayé d’en trouver la raison. J’ai changé dix fois les couleurs de ma palette, et pourtant je ne suis pas certain d’être arrivé à un choix qui assurera un résultat permanent. » (16)

Albert André, Renoir, 1919 :

« On a voulu, dit-il, remplacer cela par des Écoles de beaux-arts où l’on apprend seulement à courir après des récompenses, prix de Rome, médailles, etc. et où l’on fabrique des peintres officiels. L’État, en voulant se mêler de protéger, a créé une foule de dévoyés et faussé le jugement du public qui, logiquement, est amené à trouver que le peintre le plus récompensé est le plus grand. » (20)

« Pendant la guerre, un de ses fils grièvement blessé venait d’achever un congé de convalescence. Le jour du départ après des adieux déchirants, Renoir resta prostré longtemps, la tête penchée sur la poitrine, murmurant : « Mon petit ! Mon petit !... » Puis il releva la tête et dit violemment : « Portez-moi à mon atelier… » Son modèle n’était pas venu ce jour-là. Sa cuisinière lui montra des poissons qu’un pêcheur venait d’apporter. Il les fit disposer sur une serviette et les yeux pleins de larmes, la main tremblante, son pauvre corps secoué par les sanglots, lamentable, il se mit à peindre. » (21)

« Je sais que pour ma part je n’ai jamais voulu jouer au martyr et si l’on ne m’avait refusé mes toiles au Salon j’aurais fort bien continué à les y envoyer ». (30)

« C’est au musée qu’on apprend à peindre. J’avais de fréquentes discussions sur ce sujet avec certains de mes amis qui m’opposaient l’étude absolue d’après nature. » (31)

CONTRADICTOIRE : Brouillon de 1883-1884 intitulé Grammaire dédiée à tous ceux qui aiment l’art et qui veulent en faire leur carrière : « Tout individu qui veut faire de l’art doit s’inspirer uniquement des œuvres de la nature ».

« Il faut une révolution radicale dans les arts si l’on veut sortir de ce gâchis et bien se figurer qu’on ne peut rien faire revivre. En art comme dans tout le reste, ce qui a vécu a vécu. Il faut l’admirer et s’en servir, mais pour faire tout le contraire. » (p.65)

Lettre à Durand-Ruel, Alger, 1881 :

« Il y a dans Paris à peine quinze amateurs capables d’aimer un peintre sans le Salon. Il y en a 80 000 qui n’achèteront même pas un nez si un peintre n’est pas au Salon. Voilà pourquoi j’envoie tous les ans deux portraist, si peu que ce soit. De plus, je ne veux pas tomber dans la manie de croire qu’une chose ou une autre est mauvaise suivant la place. En un mot, je ne veux pas perdre mon temps à en vouloir au Salon. » (113)

Ambroise Vollard, Souvenirs d’un marchand de tableaux :

« L’impressionnisme, parlons-en, s’écria Renoir impatienté… Dire que c’est moi qui a insisté pour qu’on gardât à ce groupe ce qualificatif que lui avait donné, par dérision, le public devant une toile de Monet intitulée Impression. Par là, je voulais simplement dire aux passants : « Vous trouverez ici le genre de peinture que vous n’aimez pas. Si vous venez, ce sera tant pis pour vous, on ne vous remboursera pas vos dix sous d’entrée. » (189).

Jeanne Baudot, Renoir, ses amis, ses modèles :

« Au Louvre, Renoir me fit copier le groupe de droite de L’Enlèvement des Sabines de Poussin. Je n’avais pas 20 ans, et j’étais troublée à l’idée de peindre en public. Renoir me rassura en me disant que si des rapins m’ennuyaient, il viendrait me défendre. Il n’eut pas à intervenir. Mon attitude fit comprendre à mes confrères que je venais là uniquement pour travailler. » (202)

Jacques-Émile Banche, La pêche aux souvenirs :

« J’ai longtemps causé avec Renoir, il m’a avoué que tout le monde, Durand, amateurs anciens, lui criait après, déplorant ses tentatives pour sortir de sa période romantique. Il a l’air d’être très sensible à ce que nous pensons de son exposition. Je lui ai dit que pour nous, la recherche de l’unité était le but vers lequel tout artiste intelligent devait tendre, et que même avec de grands défauts, c’était plus intelligent, plus artiste que de piétiner dans le romantisme. Il ne trouve plus de portraits à faire depuis ! … Parbleu !.. » (204)

J.V. Roux-Champion, Dans l’intimité de Renoir aux Collettes

« Renoir aimait beaucoup à se souvenir, en ma compagnie, de son pénible passé pour mieux sentir le prix du temps présent. Pourtant, quand l’entretien prenait fin, il ajoutait mélancoliquement : « On nous donne des noisettes quand nous n’avons plus de dents pour les croquer ». (209)


Auguste Renoir, Les baigneuses, 1918-1919 (avec Andrée Madeleine Heuschling).
Zoom : cliquez l’image.
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Pierre-Auguste Renoir (1915-2013)

Avec Claude, son troisième fils, et Sacha Guitry

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Auguste Renoir par Jean Renoir

Mai 1954

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Bal au Moulin de la Galette

par Alain Jaubert


Renoir - Bal au Moulin de la Galette

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Renoir - Bal au Moulin de la Galette 2

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Pierre-Auguste RENOIR (1841 - 1919)
Baigneuse aux cheveux longs
vers 1895 - 1896
huile sur toile
Une jeune femme à la peau de nacre sort lentement de l’eau pour venir s’essuyer près d’un rocher. Le geste est d’une grande douceur et son visage innocent, entièrement tourné de profil. [...] Avec ses hanches généreuses et sa main gauche posée sur le rocher, elle occupe tout l’espace de la toile. Les éléments qui l’entourent sont rapidement esquissés et le fond, tout embué, reste indéterminé. Renoir se trouve ici dans sa période de maturité. Son goût pour le classicisme rappelle les sujets et les formes d’un peintre du XVIIIè siècle comme François Boucher. Mais la vie et la générosité qui s’échappent de ses toiles ainsi que son goût pour les nus plantureux et sauvages dépassent largement les règles de l’Académie.

Crédit : Musée Orangerie

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[1Qui deviendra l’actrice Catherine Hessling, la première épouse de Jean Renoir.

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1 Messages

  • A.G. | 8 août 2008 - 23:00 1

    IRONIE numéro 131, juin/juillet/août 2008.

    Après "Le rire de Renoir" (Ironie n°60, janvier 2001), Ironie se repenche sur les peintures de Renoir grâce à la conférence d’Augustin de Butler au Musée d’Orsay, en mai 2008. De nombreuses reproductions mettent en évidence comment Renoir inspira d’autres peintres, comme Matisse et Picasso.

    {{ Ce Renoir que l’on ne saurait voir }}