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Mai 1968 dans "Le Dictionnaire Martin Heidegger"

D 15 octobre 2013     A par A.G. - C 0 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook



J’étais curieux de lire l’article « Mai 1968 » dans Le Dictionnaire Martin Heidegger. Eh bien, il se trouve aux pages 805 et 806, entre les articles « Machenschaft (empire du se-faire, règne de l’efficience, fabrication) » et l’article « Main » qui précède l’article « Mal ». C’est François Vezin qui l’a rédigé.


Mai 1968


Été 1968. Vendredi 6 septembre. Martin Heidegger
chez René Char, dans le jardin des Busclats, à L’isle-sur-la-Sorgue.
Photo François Fédier [1].
Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

Avant mai il y a avril. Or c’est en avril 1968 qu’ont lieu les grosses manifestations de la jeunesse ouest-allemande contre la presse Springer tenue pour responsable du climat de haine qui a rendu possible l’attentat visant Rudi Dutschke. À ce moment-là, Hans Peter Hempel ne se gêne pas pour dire à Heidegger, avec un brin de complicité, qu’il ne tiendrait qu’à lui de venir le rejoindre aux manifestations ! L’enchaînement des événements en Allemagne et hors d’Allemagne est suivi avec un certain intérêt par Heidegger qui voit avec amusement, et non sans une certaine satisfaction, son ancien élève Herbert Marcuse brusquement promu au rang de maître à penser de la jeune génération. La mise en question du monde de la technique est dans l’air. De Marcuse il dit simplement : « Il ne voit que d’un oeil. » Un oeil, ce n’est certes pas assez mais c’est toujours mieux que pas d’oeil du tout... Capitalisme est un terme étranger au vocabulaire de Heidegger qui parle volontiers d’américanisme, mais ce terme peut faire penser à ce que Saint-Simon appelait industrialisme. Les nouvelles de Paris retiennent son attention et le déconcertent. Comme beaucoup d’Allemands, il doit se dire que ces Français sont des gens bien imprévisibles ! Avec sa femme, il se demande s’il faut voir dans cette poussée de fièvre la réédition de ce qu’a décrit Flaubert dans les pages de L’Éducation sentimentale sur la révolution de 1848. Serait-ce le retour du Club de l’intelligence ? « C’était un peu la foire », dit en français Mme Heidegger. Selon toute vraisemblance, Heidegger ignore tout des relations d’amitié qui ont existé entre Hannah Arendt et Daniel Cohn-Bendit, mais ce dernier se souvient très bien d’elle : « C’est une vieille putain libérale, mais je l’aime bien », dit-il à Jacques Bontemps.

En août, le départ de Heidegger pour le Vaucluse, où l’attend René Char, coïncide avec l’entrée des chars dans Prague. Le matin du départ, Heidegger est pendu aux nouvelles. Contrairement aux habitudes, ce n’est pas lui qui ouvre la porte de la maison. « Mon mari écoute la radio », dit Mme Heidegger. À Fribourg, on voit de petits drapeaux tchèques à presque toutes les fenêtres des maisons. Heidegger, la consternation sur le visage, doit penser avec inquiétude à Patocka.

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Au Thor en septembre 1968.
Au centre, M. Heidegger ; à droite, J. Beaufret.

Au Thor, dans les jours suivants, les Français qu’il rencontre sont presque tous parisiens et Heidegger sent tout de suite qu’en France la température n’est pas du tout retombée. Ce qui manifestement bouillonne en lui, c’est ce qu’il avait dit dans Qu’est-ce que la métaphysique ? et qui reste aussi vrai, aussi urgent, en 1968 qu’en 1929 ou 1933. L’envie le brûle de le redire aux « étudiants en colère » :

Les domaines respectifs des sciences sont nettement distincts les uns des autres. La manière dont chaque science traite son objet est fondamentalement différente. Cet éclatement en disciplines multiples ne doit plus aujourd’hui sa cohésion qu’à l’organisation technique en universités et facultés ; elle ne garde une signification que par la convergence pratique des buts poursuivis par les spécialistes. En revanche, l’enracinement des sciences dans leur fondement essentiel est bien mort [GA 9, 103-104 ; L’Herne Heidegger, p. 47].

Il le rappelle aussi dans l’interview donnée au Spiegel (Le Miroir) en 1966 [2].

« Ce qu’il faut maintenant, c’est faire l’université parallèle », a dit D. Cohn-Bendit en juin. Au Thor, Godofredo Iommi s’émerveille : « L’Université aujourd’hui, elle est à l’hôtel du Chasselas ! » Un soir, dans un restaurant de Gordes, les événements occupent toute la conversation. Heidegger ne dit presque rien mais il est toute oreille. Il voit bien que René Char (« Ces événements sont ce qui s’est passé de plus important depuis la Résistance ! ») et Jean Beaufret (« L’Université qui fonctionnait déjà si mal va se trouver entravée par une surenchère de complications démagogiques ») n’ont pas du tout le même genre de réaction. Il est très attentif, il s’informe, les questions qu’il pose sont strictement objectives (« Est-ce que l’ambiance était la même à la Faculté de droit et à la Faculté de médecine ? »), les seuls commentaires qu’il se permet consistent à dire que les étudiants ne font que grappiller des connaissances. Beaufret, qui vient de lire La Révolution introuvable de Raymond Aron, réitère ses objections et tente de contenir l’enthousiasme de René Char : « Mais il faut bien qu’il y ait un État... » Une chose sûre, c’est que Heidegger n’est pas fâché de cette soirée. Il reviendra au Thor l’été suivant.

François Vezin, Le Dictionnaire Martin Heidegger, p. 805-806 [3].

*


Photogramme du film Vita Nova de Marcelin Pleynet et Florence D. Lambert. Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

« Commentaire »

Avant 1968 il y a 1966 et 1967. Je l’ai déjà dit : je suis étudiant en philosophie à la Faculté des Lettres de Lille. Je sèche rapidement des cours soporifiques à l’exception de ceux d’un maître de conférence, Henri Birault, qui vient avec un cartable empli de livres qu’il ouvre et pose sur le bureau avant de nous livrer, sans lire ses notes, ses méditations sur Heidegger et Nietzsche. C’est la découverte de deux penseurs vivants que je ne cesserai plus de lire et de relire. Henri Birault sera en mai 1968 solidaire (sans complication ni démagogie) du mouvement étudiant. « Ne vous laissez pas faire ! Ne vous laissez pas récupérer ! » [4]

« Avant mai il y a avril », écrit Vezin. Oui mais, avant avril, il y a février. C’est ce mois-là que je verrai pour la première fois, rue de Courcelles à Paris, Daniel Cohn-Bendit participer à une manifestation de soutien à Henri Langlois qui venait d’être évincé de la Cinémathèque française par un André Malraux mal conseillé (il reviendra sur sa décision peu après).

En avril, Sollers publie ensemble Logiques et Nombres. On le sait, Logiques reprend en ouverture un « Programme » qui appelle à reconsidérer l’histoire de la littérature comme une « histoire de l’écriture textuelle », une « histoire monumentale » [5]. Étudiant errant « entre littérature et philosophie », je défendrai ce programme dans les assemblées générales de la Faculté de Lettres, sous l’oeil bienveillant et approbateur de deux jeunes universitaires, Henri Meschonnic (qui m’appellera « le glossaire ») et Philippe Bonnefis. Ne comprenant politiquement pas grand’chose aux « événements », j’expérimenterai aussi ce que Lacan explicitera plus tard par cette formule : « Nous croyons penser avec notre cerveau. Moi, je pense avec mes pieds, c’est là seulement que je rencontre quelque chose de dur. Parfois, je pense avec les peauciers du front, quand je me cogne. » [6]. Les marches (plus ou moins longues) de mai 1968, à Lille, à Paris, à Valenciennes : le pied !

Pendant l’été 1968, je pars en auto-stop vers Avignon (CRS sur les dents, le « Living theatre » (Paradise Now), Buster Keaton (The navigator !), deux nuits au poste [7]). Avec quelques ami(e)s, nous avons loué une petite maison à L’Isle-sur-la-Sorgue, à cent mètres de la demeure de René Char — Char dont, à l’époque, j’ai toujours quelques recueils avec moi : Les matinaux (« La vérité vous rendra libres » [8]), Fureur et mystère, Feuillets d’Hypnos, Retour amont. Quelques phrases relevées ou soulignées alors : « Je ris merveilleusement avec toi. Voilà la chance unique. » — « Celui qui veille au sommet du plaisir est l’égal du soleil comme de la nuit. Celui qui veille n’a pas d’ailes, il ne poursuit pas. » — « Comment dire ma liberté, ma surprise, au terme de mille détours : il n’y a pas de fond, il n’y a pas de plafond. » — « Ne t’attarde pas à l’ornière des résultats. » — « Toute l’autorité, la tactique et l’ingéniosité ne remplace pas une parcelle de conviction au service de la vérité. Ce lieu commun, je crois l’avoir amélioré. » — « Agir en primitif et penser en stratège. » Etc, etc... Et, surtout :

Cette guerre se prolongera au-delà des armistices platoniques. L’implantation des concepts politiques se poursuivra contradictoirement, dans les convulsions et sous le couvert d’une hypocrisie sûre de ses droits.

ou encore :

Révolution et contre-révolution se masquent pour à nouveau s’affronter.
Franchise de courte durée ! Au combat des aigles succède le combat des pieuvres. Le génie de l’homme, qui pense avoir découvert les vérités formelles, accommode les vérités qui tuent en vérités qui autorisent à tuer. Parade des grands inspirés à rebours sur le front de l’univers cuirassé et pantelant ! Cependant que les névroses collectives s’accusent dans l’oeil des mythes et des symboles, l’homme psychique met la vie au supplice sans qu’il paraisse lui en coûter le moindre remords. La fleur tracée, la fleur hideuse, tourne ses pétales noirs dans la chair folle du soleil. Où êtes-vous source ? Où êtes-vous remède ? Économie vas-tu enfin changer ? (« Feuillets d’Hypnos (1943-1944) », Gallimard, 1967) [9]

En janvier 1969, René Char publiera Le chien de coeur, illustré d’une lithographie de Joan Miró. Le recueil commence par ces mots :

Dans la nuit du 3 au 4 mai 1968 la foudre que j’avais si souvent regardée avec envie dans le ciel éclata dans ma tête, m’offrant sur un fond de ténèbres propres à moi le visage aérien de l’éclair emprunté à l’orage le plus matériel qui fut. Je crus que la mort venait, mais une mort où, comblé par une compréhension sans exemple, j’aurais encore un pas à faire avant de m’endormir, d’être rendu éparpillé à l’univers pour toujours. Le chien de coeur n’avait pas geint. La foudre et le sang, je l’appris, sont un. [10]

En août-septembre 1968, Heidegger est donc à nouveau accueilli au Thor par René Char [11]. Il est question de la révolution de mai. « Ces événements sont ce qui s’est passé de plus important depuis la Résistance ! » dit Char [12] devant un Beaufret sceptique et plutôt effrayé et un Heidegger attentif et souvent silencieux. Du 30 août au 8 septembre 1968, Heidegger parlera de la Différence des systèmes philosophiques de Fichte et de Schelling de Hegel, là où « apparaît pour la première fois ce qui est pour Hegel sa tâche unique : déterminer la relation de la raison à l’absolu [13]. »

Je ne verrai pas René Char, ni Heidegger, ni aucun autre, mais ils ne sont pas loin.

*


Partie de pétanque. Au centre, René Char, Jean Beaufret et Martin Heidegger. Crédit : Christian Vancau. Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

Le Thor, septembre 1969

Mais c’est dans le séminaire de 1969, le 11 septembre, que Heidegger, méditant sur « l’actualité », s’interroge sur « mai 1968 » et déclare :

Être, aujourd’hui, c’est être-remplaçable. L’idée même de « réparation » est devenue une idée « anti-économique ». A tout étant de la consommation est essentiel qu’il soit déjà consommé, et appelle ainsi à son remplacement. Nous avons là l’un des visages de la disparition du traditionnel, de ce qui se transmet de génération en génération. Même dans le phénomène de la mode, l’essentiel n’est plus la parure (la mode est ainsi devenue en tant que parure aussi anachronique que le raccommodage), mais la remplaçabilité des modèles, de saison en saison. Le vêtement n’est plus changé lorsque et parce qu’il est devenu défectueux, mais parce qu’il a le caractère essentiel d’être « l’habit du moment en attendant le suivant ».
Transposé au temps, ce caractère donne l’actualité. La permanence n’est plus la constance du transmis, mais le toujours-nouveau du changement permanent. Les slogans de mai 1968 contre la société de consommation vont-ils jusqu’à reconnaître dans la consommation le visage actuel de l’être [14] ?
Seule la technique moderne rend possible la production de tous ces stocks exploitables. Elle en est plus que la base, le fonds même, et ainsi l’horizon. Ainsi ces matières synthétiques, qui remplacent de plus en plus les matières « naturelles ». Là aussi la nature en tant que nature se retire...
Mais il ne suffit pas de déterminer ontiquement ces réalités. La question, c’est que l’homme moderne se trouve désormais dans un rapport à l’être fondamentalement nouveau — ET QU’IL N’EN SAIT RIEN.
Dans le Gestell, l’homme est mis en demeure de correspondre à l’exploitation-consommation ; la relation à être dans cette relation. L’ homme n’a pas la technique en main. Il en est le jouet. Dans cette situation règne la plus complète Seinsvergessenheit, le plus complet retrait de l’être. La cybernétique devient l’ersatz de la philosophie, et de la poésie. La politologie, la sociologie, la psychologie deviennent prépondérantes, disciplines qui n’ont plus le moindre rapport avec leur propre fondement. En ce sens, l’homme moderne est l’esclave de l’oubli de l’être. [15]

François Vezin ne nous dit pas ce que lui ou les autres participants du Séminaire du Thor faisaient en mai 1968 ni ce qu’ils en ont pensé. Certes, ce n’est pas son objet, mais c’est dommage...

A.G., 15 octobre 2013.

*


Post-scriptum

Barbara Cassin se souvient

En novembre 2013, à Lille, à la suite de sa belle conférence sur la nostalgie, j’ai échangé quelques mots avec Barbara Cassin sur le Dictionnaire Martin Heidegger qu’elle n’avait pas encore lu (« Ah Fédier ! », me dit-elle, non sans sous-entendu) et lui ai signalé qu’il y était question des séminaires du Thor, notamment celui de 1969 auquel, jeune philosophe, elle avait participé. Dans Le Nouvel Observateur du 18-25 septembre 2014, Barbara Cassin se souvient.

Barbara Cassin avec Heidegger, Le Thor, septembre 1969.
François Fédier, Soixante-deux photographies de Martin Heidegger, op. cit.
Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

En septembre 1969, j’ai 22 ans et je suis invitée au séminaire que Heidegger donne au Thor chez René Char. Nous étions moins d’une dizaine de participants, logés à l’hôtel du Chasselas, où nous prenions ensemble les repas. Heidegger tenait son séminaire plutôt le matin, et l’après-midi, c’était parfois de grandes promenades.

Participer à ce séminaire était pour moi une chance. Nous savions tous qu’il avait été nazi, recteur de l’université, mais nous étions chez René Char, Capitaine Alexandre dans la Résistance. Heidegger nous faisait comprendre les Grecs et l’importance de la poésie pour la pensée. Dans son allemand un peu emphatique, il décrivait le Philosophe et le Poète comme se faisant face sur deux sommets ; Char les voyait en prisonniers communiquant par un petit trou dans le mur.

Même pour moi qui suis juive, son passé ne faisait pas obstacle, mais question. Pourtant, au milieu du séjour, alors que je demandais mon courrier à la poste, un homme m’a interpellée : « Vous vous appelez Cassin et vous prenez votre petit déjeuner avec un nazi ! » Et il m’a craché dessus. Là, j’ai compris quelque chose, que je formule aujourd’hui grâce à Arendt : les philosophes aiment les tyrans, c’est une déformation professionnelle.

Plus tard, je suis allée à la fête de ses 80 ans en Suisse et j’ai déjeuné chez lui, à Fribourg avec sa femme Elfriede, face à leur piscine d’eau froide où ils nageaient le matin. Je crois toujours que Heidegger est un très grand philosophe en même temps qu’un nazi ordinaire : la philosophie doit se débrouiller avec ça.

Propos recueillis par Éric Aeschimann, N.O, 20-09-14 [16].

Les philosophes aiment les tyrans (pas tous !), mais que dire de celui qui, croyant s’opposer au « nazisme », crache sur une philosophe juive ? Oui, il faut se débrouiller avec ça. (A.G., 21-09-14)

*

[1Dans Soixante-deux photographies de Martin Heidegger, Gallimard, coll. L’infini, 1998. Cf. Voir et Entendre - Heidegger et François Fédier.

[6Jacques Lacan, « Conférences et entretiens dans des universités nord-américaines » (1975), dans Scilicet n° 6/7, Seuil, Paris, 1976, p. 60.

[7Qui me vaudront sans doute trois ans plus tard d’être envoyé au 126e RI de Brive-la-Gaillarde par Michel Debré, ministre de la Défense nationale, alors que tous mes amis sont exemptés de service militaire !

[8Poésie/Gallimard, p. 48.

[9Pour en savoir plus : cf. « Qu’est-ce qu’une guerre ? : René Char, la résistance est un art »
Que peuvent les mots devant l’horreur, la guerre, les tortures ?
Ils révèlent leur indicible fragilité.
Alors, pourquoi y a-t-il nécessité d’écrire ? Et comment désigner ce qui ne se dit pas ?
Telle est la difficulté que doit affronter René Char alors qu’il est Résistant.
Une plongée glaçante guidée par Laure Michel.

EXTRAITS :
Editorial de Combat (lu par Camus) août 1944
René Char raconte la perquisition de son domicile en 1940 in Un siècle d’écrivains René Char, documentaire de Jacques Malaterre et Marie-Claude Char
René Char lit l’ouverture des Feuillets d’Hypnos in Champ libre, René Char, documentaire de Michel Soutter
René Char lit le feuillet 79 des Feuillets d’Hypnos in Champ libre, René Char, documentaire de Michel Soutter.
Crédit France Culture.

[10Le chien de coeur, GLM, Paris, 1969.

[11Sur René Char et Heidegger, voir, dans Le Dictionnaire Martin Heidegger, le bel article de François Fédier, p. 226-233.

[12Char sait de quoi il parle : on sait le rôle qu’il joua sous le nom de « capitaine Alexandre » pendant la Résistance.

[13Cf. Martin Heidegger, Questions IV, tel/gallimard, 1976, p. 402.

[14Je souligne.

[15Questions IV, p. 457-458.

[16Dans le même numéro, une « enquête » où l’on voit ce qu’est devenu, hélas, « le journalisme philosophique ».

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