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Mozart avec Sade (VII)

radio, mai 1983 (archives sonores : une exclusivité pileface)

D 6 janvier 2009     A par A.G. - C 0 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


L’amour le plus grand, le plus sûr, pourrait s’accorder avec la moquerie infinie. Un tel amour ressemblerait à la plus folle musique, au ravissement d’être lucide.
Georges Bataille, Sur Nietzsche [1]

Entendre, c’est voir.
Martin Heidegger [2]

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Sade par Man Ray
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Mozart par Lange
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Textes :
Sade, La philosophie dans le boudoir

Mozart :
Concerto pour piano en mi bémol majeur K. 482, dir. Vladimir Eskenazy
Cosi fan tutte, dir. Collin Davis.

1. (47’06)

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2. (3’55)

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Sollers lit ces extraits de La philosophie dans le boudoir :

« Mme de Mistival : Juste ciel ! mon Eugénie est perdue, cela est clair... Eugénie, ma chère Eugénie, entends pour la dernière fois les supplications de celle qui t’a donné la vie ; ce ne sont plus des ordres, mon enfant, ce sont des prières ; il n’est malheureusement que trop vrai que tu es ici avec des monstres ; arrache-toi de ce commerce dangereux, et suis-moi, je te le demande à genoux ! (Elle s’y jette.)

Dolmancé : Ah ! bon ! voilà une scène de larmes !... Allons, Eugénie, attendrissez-vous !

Eugénie, à moitié nue, comme on doit s’en souvenir : Tenez, ma petite maman, je vous apporte mes fesses... les voilà positivement au niveau de votre bouche ; baisez-les, mon coeur, sucez-les, c’est tout ce qu’Eugénie peut faire pour vous... Souviens-toi, Dolmancé, que je me montrerai toujours digne d’être ton élève.

Mme de Mistival, repoussant Eugénie avec horreur : Ah ! monstre ! Va, je te renie à jamais pour ma fille !

Eugénie : Joignez-y même votre malédiction, ma très chère mère, si vous le voulez, afin de rendre la chose plus touchante, et vous me verrez toujours du même flegme.

Dolmancé : Oh ! doucement, doucement, madame ; il y a une insulte ici ; vous venez à nos yeux de repousser un peu trop durement Eugénie ; je vous ai dit qu’elle était sous notre sauvegarde ; il faut une punition à ce crime ; ayez la bonté de vous déshabiller toute nue pour recevoir celle que mérite votre brutalité.

Mme de Mistival : Me déshabiller !...

Dolmancé : Augustin, sers de femme de chambre à madame, puisqu’elle résiste. (Augustin se met brutalement à l’ouvrage ; elle se défend.)

Mme de Mistival, à Mme de Saint-Ange : Oh ! ciel ! où suis-je ? Mais, madame, songez-vous donc à ce que vous permettez qu’on me fasse chez vous ? Imaginez-vous donc que je ne me plaindrai pas de pareils procédés ?

Mme de Saint-Ange : Il n’est pas bien certain que vous le puissiez.

Mme de Mistival : Oh ! grand Dieu ! l’on va donc me tuer ici !

Dolmancé : Pourquoi pas ?

Mme de Saint-Ange : Un moment, messieurs. Avant que d’exposer à vos yeux le corps de cette charmante beauté, il est bon que je vous prévienne de l’état dans lequel vous allez le trouver. Eugénie vient de me tout dire à l’oreille : hier, son mari lui donna le fouet à tour de bras, pour quelques petites fautes de ménage... et vous allez, m’assure Eugénie, trouver ses fesses comme du taffetas chiné.

Dolmancé, dès que Mme de Mistival est nue : Ah ! parbleu : rien n’est plus véritable. Je ne vis, je crois, jamais un corps plus maltraité que celui-là... Comment, morbleu ! mais elle en a autant par-devant que par-derrière !... Voilà pourtant un fort beau cul. (Il le baise et le manie.)

Mme de Mistival : Laissez-moi, laissez-moi, ou je vais crier au secours !

Mme de Saint-Ange, s’approchant d’elle et la saisissant par le bras : Écoute, putain ! je vais à la fin t’instruire !... Tu es pour nous une victime envoyée par ton mari même ; il faut que tu subisses ton sort ; rien ne saurait t’en garantir... Quel sera-t-il ? je n’en sais rien ! peut-être seras-tu pendue, rouée, écartelée, tenaillée, brûlée vive ; le choix de ton supplice dépend de ta fille ; c’est elle qui prononcera ton arrêt. Mais tu souffriras, catin ! Oh ! oui, tu ne seras immolée qu’après avoir subi une infinité de tourments préalables. Quant à tes cris, je t’en préviens, ils seraient inutiles : on égorgerait un b ?uf dans ce cabinet que ses beuglements ne seraient pas entendus. Tes chevaux, tes gens, tout est déjà parti. Encore une fois, ma belle, ton mari nous autorise à ce que nous faisons, et la démarche que tu fais n’est qu’un piège tendu à ta simplicité, et dans lequel tu vois qu’il est impossible de mieux tomber.

Dolmancé : J’espère que voilà madame parfaitement tranquillisée, maintenant.

Eugénie : La prévenir à ce point est assurément ce qui s’appelle avoir des égards !

Dolmancé, lui palpant et lui claquant toujours les fesses : En vérité, madame, on voit que vous avez une amie chaude dans Mme de Saint-Ange... Où en trouver maintenant de cette franchise ? C’est qu’elle vous parle avec une vérité !... Eugénie, venez mettre vos fesses à côté de celles de votre mère... que je compare vos deux culs. (Eugénie obéit.) Ma foi le tien est beau ma chère ; mais pardieu ! celui de la maman n’est pas mal encore... Il faut qu’un instant je m’amuse à les foutre tous les deux... Augustin, contenez madame.

Mme de Mistival : Ah ! juste ciel, quel outrage !

Dolmancé, allant toujours son train et commençant par enculer la mère : Eh ! point du tout, rien de plus simple... Tenez, à peine l’avez-vous senti !... Ah ! comme on voit que votre mari s’est souvent servi de cette route ! A ton tour, Eugénie... Quelle différence !... Là, me voilà content ; je ne voulais que peloter, pour me mettre en train... Un peu d’ordre, maintenant. Premièrement, mesdames, vous, Saint-Ange, et vous, Eugénie, ayez la bonté de vous armer de godemichés afin de porter tour à tour à cette respectable dame, soit en con, soit en cul, les plus redoutables coups. Le chevalier, Augustin et moi, agissant de nos propres membres, nous vous relaierons avec exactitude. Je vais commencer, et comme vous le croyez bien, c’est encore une fois son cul qui va recevoir mon hommage. Pendant la jouissance, chacun sera maître de la condamner à tel supplice que bon lui semblera, en observant d’aller par gradation, afin de ne la point crever tout d’un coup... Augustin, console-moi, je t’en prie, en m’enculant, de l’obligation où je suis de sodomiser cette vieille vache. Eugénie, fais-moi baiser ton beau derrière, pendant que je fous celui de ta maman, et vous, madame, approchez le vôtre, que je le manie... que je le socratise... Il faut être entouré de culs, quand c’est un cul qu’on fout.

Eugénie : Que vas-tu faire, mon ami, que vas-tu faire à cette garce ? A quoi vas-tu la condamner, en perdant ton sperme ?

Dolmancé, toujours fouettant : La chose du monde la plus naturelle : je vais l’épiler et lui meurtrir les cuisses à force de pinçures.

Mme de Mistival, recevant cette vexation : Ah ! le monstre ! le scélérat ! il m’estropie !... juste ciel !...

Dolmancé : Ne l’implore pas, ma mie : il sera sourd à ta voix, comme il l’est à celle de tous les hommes ; jamais ce ciel puissant ne s’est mêlé d’un cul.

Mme de Mistival : Ah ! comme vous me faites mal !

Dolmancé : Incroyables effets des bizarreries de l’esprit humain !... Tu souffres, ma chère, tu pleures, et moi je décharge... Ah ! double gueuse ! je t’étranglerais, si je n’en voulais laisser le plaisir aux autres. A toi, Saint-Ange. (Mme de Saint-Ange l’encule et l’enconne avec son godemiché ; elle lui donne quelques coups de poing ; le chevalier succède ; il parcourt de même les deux routes, et la soufflette en déchargeant. Augustin vient ensuite ; il agit de même et termine par quelques chiquenaudes, quelques nasardes. Dolmancé, pendant ces différentes attaques, a parcouru de son engin les culs de tous les agents, en les excitant de ses propos.) Allons, belle Eugénie, foutez votre mère ; enconnez-la d’abord !

Eugénie : Venez, belle maman, venez, que je vous serve de mari. Il est un peu plus gros que celui de votre époux, n’est-ce pas, ma chère ? N’importe, il entrera... Ah ! tu cries, ma mère, tu cries, quand ta fille te fout !... Et toi, Dolmancé, tu m’encules !... Me voilà donc à la fois incestueuse, adultère, sodomite, et tout cela pour une fille qui n’est dépucelée que d’aujourd’hui !... Que de progrès, mes amis !... avec quelle rapidité je parcours la route épineuse du vice !... Oh ! je suis une fille perdue !... Je crois que tu décharges, ma douce mère ?... Dolmancé, vois ses yeux !... n’est-il pas certain qu’elle décharge ?... Ah, garce ! je vais t’apprendre à être libertine !... Tiens, gueuse ! tiens !... (Elle lui presse et flétrit la gorge.) Ah ! fous, Dolmancé... fous, mon doux ami, je me meurs !... (Eugénie donne, en déchargeant, dix ou douze coups de poing sur le sein et dans les flancs de sa mère.)

Mme de Mistival, perdant connaissance : Ayez pitié de moi, je vous en conjure... Je me trouve mal... je m’évanouis... (Mme de Saint-Ange veut la secourir ; Dolmancé s’y oppose.)

Dolmancé : Eh ! non, non, laissez-la dans cette syncope : il n’y a rien de si lubrique à voir qu’une femme évanouie ; nous la fouetterons pour la rendre à la lumière... Eugénie, venez vous étendre sur le corps de la victime... C’est ici où je vais reconnaître si vous êtes ferme. Chevalier, foutez-la sur le sein de sa mère en défaillance, et qu’elle nous branle Augustin et moi, de chacune de ses mains. Vous, Saint-Ange, branlez-la pendant qu’on la fout.

Le Chevalier : En vérité, Dolmancé, ce que vous nous faites faire est horrible ; c’est outrager à la fois la nature, le ciel et les plus saintes lois de l’humanité.

Dolmancé : Rien ne me divertit comme les solides élans de la vertu du chevalier. Où diable voit-il dans tout ce que nous faisons le moindre outrage à la nature, au ciel et à l’humanité ? Mon ami, c’est de la nature que les roués tiennent les principes qu’ils mettent en action. je t’ai déjà dit mille fois que la nature, qui, pour le parfait maintien des lois de son équilibre, a tantôt besoin de vices et tantôt besoin de vertus, nous inspire tour à tour le mouvement qui lui est nécessaire ; nous ne faisons donc aucune espèce de mal en nous livrant à ces mouvements, de telle sorte que l’on puisse les supposer. A l’égard du ciel, mon cher chevalier, cesse donc, je te prie, d’en craindre les effets : un seul moteur agit dans l’univers, et ce moteur, c’est la nature. Les miracles, ou plutôt les effets physiques de cette mère du genre humain, différemment interprétés par les hommes, ont été déifiés par eux sous mille formes plus extraordinaires les unes que les autres ; des fourbes ou des intrigants, abusant de la crédulité de leurs semblables, ont propagé leurs ridicules rêveries : et voilà ce que le chevalier appelle le ciel, voilà ce qu’il craint d’outrager !... Les lois de l’humanité, ajoute-t-il, sont violées par les fadaises que nous nous permettons ! Retiens donc une fois pour toutes, homme simple et pusillanime, que ce que les sots appellent l’humanité n’est qu’une faiblesse née de la crainte et de l’égoïsme ; que cette chimérique vertu, n’enchaînant que les hommes faibles, est inconnue de ceux dont le stoïcisme, le courage et la philosophie forment le caractère. Agis donc, chevalier, agis donc sans rien craindre ; nous pulvériserions cette catin qu’il n’y aurait pas encore le soupçon d’un crime. Les crimes sont impossibles à l’homme. La nature, en lui inculquant l’irrésistible désir d’en commettre, sut prudemment éloigner d’eux les actions qui pouvaient déranger ses lois. Va, sois sûr, mon ami, que tout le reste est absolument permis et qu’elle n’a pas été absurde au point de nous donner le pouvoir de la troubler ou de la déranger dans sa marche. Aveugles instruments de ses inspirations, nous dictât-elle d’embraser l’univers, le seul crime serait d’y résister, et tous les scélérats de la terre ne sont que les agents de ses caprices... Allons, Eugénie, placez-vous... Mais, que vois-je !... elle pâlit !... [...]

*

« C’est vraiment de la haute couture ! »

[...] Eugénie, piquant de temps en temps les lèvres du con, dans l’intérieur et quelquefois le ventre et la motte : Ce n’est rien que cela, maman ; c’est pour essayer mon aiguille.

Le Chevalier : La petite putain va la mettre en sang !

Dolmancé, se faisant branler par Mme de Saint-Ange, en face de l’opération : Ah ! sacredieu ! comme cet écart-là me fait bander ! Eugénie, multipliez vos points, pour que cela tienne mieux.

Eugénie : J’en ferai plus de deux cents, s’il le faut... Chevalier, branlez-moi pendant que j’opère.

Le Chevalier, obéissant : Jamais on ne vit une petite fille aussi coquine que cela !

Eugénie, très enflammée : Point d’invectives, chevalier, ou je vous pique ! Contentez-vous de me chatouiller comme il faut. Un peu le cul, mon ange, je t’en prie ; n’as-tu donc qu’une main ? Je n’y vois plus, je vais faire des points tout de travers... Tenez, voyez jusqu’où mon aiguille s’égare jusque sur les cuisses, les tétons... Ah ! foutre ! quel plaisir !...

Mme de Mistival : Tu me déchires, scélérate !... Que je rougis de t’avoir donné l’être !

Eugénie : Allons, la paix, petite maman ! Voilà qui est fini.

Dolmancé, sortant bandant des mains de Mme de Saint-Ange : Eugénie, cède-moi le cul, c’est ma partie.

Mme de Saint-Ange : Tu bandes trop, Dolmancé, tu vas la martyriser.

Dolmancé : Qu’importe ! n’en avons-nous pas la permission par écrit ? (Il la couche sur le ventre, prend une aiguille et commence à lui coudre le trou du cul.)

Mme de Mistival, criant comme un diable : Ahe ! ahe ! ah !...

Dolmancé, lui plantant très avant dans les chairs : Tais-toi donc, garce ! ou je te mets les fesses en marmelade... Eugénie, branle-moi !...

Eugénie : Oui, mais à condition que vous piquerez plus fort, car vous conviendrez que c’est la ménager beaucoup trop. (Elle le branle.)

Mme de Saint-Ange : Travaillez-moi donc un peu ces deux grosses fesses-là !

Dolmancé : Patience, je vais bientôt la larder comme une culotte de b ?uf ; tu oublies tes leçons, Eugénie, tu recalottes mon vit !

Eugénie : C’est que les douleurs de cette gueuse-là enflamment mon imagination, au point que je ne sais plus exactement ce que je fais.

Dolmancé : Sacré foutredieu ! je commence à perdre la tête. Saint-Ange, qu’Augustin t’encule devant moi, je t’en prie, pendant que ton frère t’enconnera, et que je voie des culs, surtout : ce tableau-là va m’achever. (Il pique les fesses, pendant que l’attitude qu’il a demandée s’arrange.) Tiens, chère maman, reçois celle-ci, et encore celle-là !... (Il la pique en plus de vingt endroits.)

Mme de Mistival : Ah ! pardon, monsieur ! mille et mille fois pardon ! vous me faites mourir !

Dolmancé, égaré par le plaisir : Je le voudrais... Il y a longtemps que je n’ai si bien bandé ; je ne l’aurais pas cru après tant de décharges.

Mme de Saint-Ange, exécutant l’attitude demandée : Sommes-nous bien ainsi, Dolmancé ?

Dolmancé : Qu’Augustin tourne un peu à droite ; je ne vois pas assez le cul ; qu’il se penche je veux voir le trou.

Eugénie : Ah ! foutre ! voilà la bougresse en sang !

Dolmancé : Il n’y a pas de mal. Allons, êtes-vous prêts, vous autres ? Pour moi dans un instant, j’arrose du baume de la vie les plaies que je viens de faire.

Mme de Saint-Ange : Oui, Oui, mon c ?ur, je décharge... nous arrivons au but en même temps que toi.

Dolmancé, qui a fini son opération, ne fait que multiplier ses piqûres sur les fesses de la victime, en déchargeant : Ah ! triple foutredieu ! mon sperme coule... il se perd, sacredieu... Eugénie, dirige-le donc sur les fesses que je martyrise... Ah ! foutre ! foutre ! c’est fini... je n’en puis plus !... Pourquoi faut-il que la faiblesse succède à des passions si vives !

Mme de Saint-Ange : Fouts ! fous-moi, mon frère, je décharge !... (A Augustin :) Remue-toi donc, jean-foutre ! Ne sais-tu donc pas que c’est quand je décharge qu’il faut entrer le plus avant dans mon cul ?... Ah ! sacré nom d’un dieu ! qu’il est doux d’être ainsi foutue par deux hommes ! (Le groupe se rompt.)

Dolmancé : Tout est dit. (A Mme de Mistival.) Putain ! tu peux te rhabiller et partir maintenant quand tu le voudras. Apprends que nous étions autorisés par ton époux même à tout ce que nous venons de faire. Nous te l’avons dit, tu ne l’as pas cru : lis-en la preuve. (Il lui montre la lettre.) Que cet exemple serve à te rappeler que ta fille est en âge de faire ce qu’elle veut ; qu’elle aime à foutre, qu’elle est née pour foutre, et que, si tu ne veux pas être foutue toi-même, le plus court est de la laisser faire. Sors ; le chevalier va te ramener. Salue la compagnie, putain ! Mets-toi à genoux devant ta fille, et demande-lui pardon de ton abominable conduite envers elle... Vous, Eugénie, appliquez deux bons soufflets à madame votre mère et, sitôt qu’elle sera sur le seuil de la porte, faites-le-lui passer à grands coups de pied dans le cul. (Tout s’exécute.) Adieu, chevalier ; ne va foutre madame en chemin, souviens-toi qu’elle est cousue et qu’elle a la vérole. (Quand tout est sorti.) Pour nous, mes amis, allons nous mettre à table et, de là, tous quatre dans le même lit. Voilà une bonne journée ! Je ne mange jamais mieux, je ne dors jamais plus en paix que quand je me suis suffisamment souillé dans le jour de ce que les sots appellent des crimes. »

La philosophie dans le boudoir. Septième et Dernier Dialogue.

FIN DE « MOZART AVEC SADE »
*

Voir en ligne : Les oeuvres du marquis de Sade en ligne


Pour tous les passionnés de Sade : vous trouverez ci-dessous le lien vers l’index inédit des thèmes et motifs de l’édition Tome I et II des oeuvres romanesques du divin marquis dans La Pléiade (direction Michel Delon).

Index inédit des thèmes et motifs de l’édition Tome I et II des oeuvres romanesques du divin marquis dans La Pléiade

*

[1O.C., tome VI, p.76.

[2Cité dans Mystérieux Mozart, folio, p.63.

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