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La vie princière de Marc Pautrel

paru le 4 janvier 2018

D 6 janvier 2018     A par Albert Gauvin - C 7 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook



« Après deux romans qui peuvent se rattacher à ce que certains appellent l’"exo-fiction", voici donc un retour à l’"auto-fiction". C’est (déjà) mon septième roman publié par Gallimard, comme toujours dans la collection "L’Infini".
Difficile de résumer ce livre court qui adopte la forme épistolaire. L’argumentaire commercial de l’éditeur présente l’ouvrage ainsi : "Un homme écrit une lettre d’amour à une femme. Il est français, elle est italienne. Ils viennent de faire connaissance lors d’un séminaire organisé dans un immense domaine provençal, au milieu des oliviers, des cyprès et des pins. Ce court roman en forme de déclaration est le portrait d’un homme amoureux. C’est aussi une célébration de la nature et du langage." » — Marc Pautrel.

La quatrième de couverture :

« Puisque le Domaine est une propriété privée et qu’il ne passe ici qu’un ou deux véhicules par jour, nous marchons en plein milieu de la chaussée, la route nous appartient, on dirait qu’elle a été tracée pour nous seuls au milieu des vallons, percée à flancs de coteau puis parfaitement aplanie, égalisée et goudronnée uniquement pour que toi et moi puissions y marcher tous les deux côte à côte le plus confortablement possible, et parler, parler sans cesse, expliquer, imaginer, se souvenir, inventer, interroger, démontrer, raconter, échanger nos idées, nos mots, nos vies. »

Feuilletez le livre

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La vie princière de Marc Pautrel avec la librairie Olympique de Bordeaux.

France bleue Gironde, samedi 6 janvier 2018.


Junkpage 52, janvier 2018.
Zoom : cliquez l’image.

Pouvez-vous évoquer La Vie princière ?
Il s’agit d’un roman sous la forme épistolaire, composé d’une lettre unique envoyée par un homme à une femme dont il vient de s’éprendre. C’est une déclaration d’amour. Le narrateur se remémore la semaine qu’ils ont passée ensemble et il décrit l’état dans lequel il s’est retrouvé plongé, l’état amoureux. Et l’état amoureux, c’est la vie princière. On est soudain comme un prince, on hérite d’un royaume sans aucun mérite, on reçoit une vie merveilleuse, immédiatement et gratuitement. C’est une chance immense de tomber amoureux et de pouvoir le demeurer, et c’est ce que j’ai voulu décrire de la façon la plus proche et la plus intime possible.

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Dernier texte paru dans L’Infini n° 141 (automne 2017) : L’invité.
Le site de Marc Pautrel
Marc Pautrel dans la collection L’infini
Marc Pautrel sur Pileface

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7 Messages

  • Albert Gauvin | 16 mars 2018 - 00:59 1


    L’OBS du 15 mars 2018.
    Zoom : cliquez l’image.


  • Viktor Kirtov | 22 février 2018 - 15:25 2

    Tout ce que vous devez savoir sur le livre avec en bonus, l’envie de le lire.
    C’est ICI : Cliquer l’image.

    Feuilleter le livre sur amazon.fr


  • Albert Gauvin | 14 février 2018 - 11:19 3

    Passer à la télévision n’est pas sans conséquences heureuses. Le roman de Pautrel vient déjà d’être réédité. Et Libération publie un long entretien avec cet écrivain discret.


    Libération du 10 février 2018.
    Zoom : cliquez l’image.

    LIRE ICI. pdf
    LIRE AUSSI : Marc Pautrel, Sollers en mouvement.


  • Albert Gauvin | 8 février 2018 - 01:49 4

    La chronique de Josyane Savigneau sur RCJ.

    "Puisque le Domaine est une propriété privée et qu’il ne passe ici qu’un ou deux véhicules par jour, nous marchons en plein milieu de la chaussée, la route nous appartient, on dirait qu’elle a été tracée pour nous seuls au milieu des vallons, percée à flanc de coteau puis parfaitement aplanie, égalisée et goudronnée uniquement pour que toi et moi puissions y marcher tous les deux côte à côte le plus confortablement possible, et parler, parler sans cesse, expliquer, imaginer, se souvenir, inventer, interroger, démontrer, raconter, échangerons idées, nos mots, nos vies".


  • Albert Gauvin | 8 février 2018 - 01:26 5

    Le dernier roman de Marc Pautrel, « La vie princière », commence par une lettre, une lettre adressée à une femme. Celle-ci débute ainsi : « Chère L***, Je voudrais pouvoir te remercier de tout. Rester à tes côtés pendant ces quelques jours a été merveilleux, de la première à la dernière minute. » Tout est dit et rien ne l’est… Rien n’est jamais aussi simple, surtout lorsqu’on est écrivain, l’inconscient efface, les souvenirs persistent, le corps résiste. Dans un style qui se veut net, comme un regard lointain qui se souvient trop bien, et dont aucune mise au point ne serait nécessaire, le narrateur, pensionnaire de ce vaste Domaine à la végétation tout italienne, se souvient…
    Elle, elle à ses côtés. L***, italienne, venue pour une semaine, et n’être qu’avec elle. L***, belle, intelligente, vive, qui aimait, aime tant parler, parler et parler, marcher aussi… Et, maintenant, repartie, et lui, seul, face à lui-même, sans elle à ses côtés, avouant comme on confesse, quelques lignes plus loin : « […] je ne pouvais plus faire qu’une chose, la seule chose que je sache faire dans la vie : me nourrir de mes propres phrases, et qu’il allait me suffire de t’écrire une lettre […] ».
    Une lettre pour ouverture d’un livre qui s’écrit, ne peut que s’écrire… écrire contre le temps, retisser la ligne de vie d’une rencontre amoureuse avant qu’elle ne perde sa réalité. Retenir, tenir encore ce « dernier moment où en une demi-seconde tout pourrait encore changer […] ». Une écriture fluide, diaphane, transparence d’une lumière italienne, pour réminiscence de ces instants où ils dévalèrent ensemble la pente des collines du vaste Domaine, laissant les mots glisser, et « […] t’expliquer que j’étais tombé amoureux de toi, de te dire ce qui s’était passé et comment c’était arrivé […] ». Chaque mot est là, présent, tout proche, à portée de pages. « Redoubler l’éternité », écrit le narrateur… L***, dans les allées de « La vie princière », avec ce désir de laisser les phrases dirent chaque minute, chaque journée de cette présence d’L*** dans l’ombre des grands pins du Domaine, juste dire et pouvoir écrire : « Et qu’alors, je serais soulagé. » (Lexnews)


  • Albert Gauvin | 4 février 2018 - 15:31 6

    La première télé de Marc Pautrel. ONPC, 3 février 2018.


  • Albert Gauvin | 4 février 2018 - 02:45 7

    De la vie princière, ou pas, par Marc Pautrel et Agnès Riva

    « La séparation est devenue une constante de mon existence qui m’a forcé à changer de vie, et c’est pour ça que je me suis retrouvé romancier : je veux tout transformer en légende, créer une boucle continue, doubler l’éternité. » (Marc Pautrel)

    La vie princière, c’est celle que l’on mène en silence, dans une île enchantée, loin des médisances et des compromissions.

    La vie princière, c’est une intelligence partagée, des rires en commun, du vin échangé.

    C’est ce qui a lieu quand deux être se rencontrent par hasard, et se reconnaissent immédiatement.

    La vie princière, c’est un petit livre merveilleux de Marc Pautrel, un presque rien prenant la densité d’un destin.

    Fabien Ribery, La suite ici.