vous etes ici : Accueil » SUR DES OEUVRES DE TIERS » Le mystère Rimbaud et les Rimbaldiens
  • > SUR DES OEUVRES DE TIERS
Le mystère Rimbaud et les Rimbaldiens

Charleville inaugure le nouveau musée Rimbaud

D 31 juillet 2015     A par A.G. - C 2 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Article mis à jour (1ère publication le 30 juin 2015).

Un ami me signale un livre sarcastique où je suis cité. Je lis le titre : l’inquiétude est grande. Suis-je « rimbaldolâtre » ? Non. Plutôt « rimbaldologue » — et « excellent », paraît-il (ce qui, quoique flatteur, est très exagéré). Après le livre, je découvre, du même auteur, Jean-Michel Djian, une émission et un documentaire, Rimbaud, le roman de Harar (avec la participation de Philippe Sollers). Petit tour d’horizon étonnant de la « Rimbaldie » au moment où la ville de Charleville inaugure le nouveau musée Rimbaud.

Les rimbaldolâtres
Jean-Michel Djian

Tout semble avoir été dit sur Rimbaud. Tout. De son vivant déjà, Verlaine l’avait rangé dans son recueil des Poètes maudits, et on n’avait jamais vu maudit si fameux. Le mythe s’augmentait de l’absence, le poète abandonnant la poésie et partant pour le Harar. Rimbaud est très vite devenu plus que Rimbaud, plus que sa poésie. Tout de suite sont apparus des « rimbaldolâtres », qui l’ont utilisé pour leur cause.
Catholiques, surréalistes, révolutionnaires, rockers, tant d’autres !
En allant à la rencontre les rimbaldolâtres du XXIe siècle, biographes exaltés, essayistes maniaques, passionnés sincères, écrivains, cinéastes, hommes de télévision, jusqu’à Patti Smith qui, cent vingt ans après sa mort, lui a rendu un hommage public dans l’église Saint-Rémi de Charleville-Mézières, ce livre nous raconte la création d’une mythologie moderne.
Seulement, plus on s’approprie Rimbaud, moins il est là. Plus on croit l’étreindre, plus il nous échappe. Cessant d’être poète, il est devenu, sous le regard érudit et jaloux des rimbaldolâtres une star, un extraterrestre. Son mystère est devenu la proie de tous les fantasmes.
D’un style drôle et mordant, l’auteur nous révèle une face méconnue de ce continent littéraire, où prospère une légende dont on se demande qui elle sert le plus : l’idole ou ses dévots ? Editions Grasset

Extraits
Les rimbaldolâtres télécharger ou lire en ligne


JPEG - 97.9 ko
Arthur Rimbaud à 17 ans, photographié par Carjat, en 1871. AFP

« Pour comprendre Rimbaud, lisons Rimbaud »

par Josyane Savigneau

Un jeune homme génial et beau, auteur d’une œuvre fulgurante, cesse d’écrire à 19 ans, quitte tout et meurt à 37 ans. Est-ce cela, le mystère Rimbaud (1854-1891) ? En partie peut-être. Mais pour Jean-Michel Djian, dans son livre Les Rimbaldolâtres (Grasset, 128 p., 13 €) comme dans son émission de radio et son film Rimbaud, le roman de Harar, le mystère est plus encore ce que construisent, depuis sa mort, ses «  adulateurs », auteurs d’« une sorte de canonisation perpétuelle ».

Les treize intervenants de l’émission ne sont pas tous des rimbaldolâtres. Mais tous ont leur Rimbaud, leur interprétation de sa vie après la fin de son œuvre. Pour Claude Jeancolas, son biographe, « convaincu que personne ne va lire sa poésie, il y renonce ». En 1880, il arrive à Aden qui est, pour Alain Borer, « un superlatif de l’ailleurs ». Pour Rimbaud, « ce sera toujours mieux ailleurs », il « détale, il fuit fondamentalement ».

A les écouter, chacun disant quelques phrases, on a un peu le tournis. Edgar Morin pense que «  l’Orient est quelque chose qui travaille nos poètes  ». Rimbaud serait-il aussi « un chrétien qui veut sortir de la chrétienté » ? Les réponses sont multiples, et sans doute pas définitives. Aurait-il « renoncé à la poésie pour la vivre », comme le suggère Alain Tourneux, conservateur en chef du Musée Rimbaud à Charleville-Mézières ?

Fantasmes

«  Rimbaud est une sorte de drogue dure  », écrit Jean-Michel Djian. A entendre l’émission, on en est vite convaincu. Claude Jeancolas, en biographe, décrit avec précision sa vie, ses activités à Harar, son travail salarié chez Bardet et évoque ses textes pour la société géographique, dont un est cité, précise l’écrivain franco-écossais Kenneth White, par le géographe Elisée Reclus. Mais, autour de cela, chacun construit son roman, laisse aller ses fantasmes, donne son idée de la « quête du salut », de Rimbaud.

Est-il encore question de ce qu’il a écrit ? Philippe Sollers ose à peine dire «  comment la beauté insupportable liée au génie provoque du mythe, des mythologies, des falsifications. Et personne ne se plie au rythme de ce que dit Rimbaud ». Charles Dantzig est presque gêné d’avoir à rappeler que « c’est une icône, on ne le lit pas ».

Ce qui renvoie à une phrase, qui n’est pas dans l’émission, mais en épigraphe du livre de Djian. Elle est d’Yves Bonnefoy : « Pour comprendre Rimbaud, lisons Rimbaud, désirons séparer sa voix de tant d’autres voix qui se sont mêlées à elle. »

Josyane Savigneau, Journaliste au Monde (6 juin 2015)

Lire aussi la critique d’un« rimbaldolâtre » et mon article A propos de « La chasse spirituelle » attribuée à Arthur Rimbaud (que Djian cite quasi intégralement).

*


Rimbaud, le roman de Harar

Documentaire de Jean-Michel Djian

Produit par les Films d’Ici 2, France Culture, France 3 et TV5 Monde-2015.

Avec Alain Sancerni, Alain Borer, Philippe Sollers, Edgar Morin, Jean-Jacques Lefrère, Claude Jeancolas, José-Marie Bel, Alain Tourneux, Abdourahman Wabéri, Kifflé Sélassié, Kenneth White, Charles Dantzig.
Voix d’Hubert-Félix Thiéfaine, musique de Patrick Morgenthaler.
Montage image : Morgan Lepivert.
Chargée de réalisation son : Charlotte Roux.
Production : Sébastien Onomo.


Donner la parole aux fous du poète Arthur Rimbaud, tels l’écrivain Philippe Sollers, le comédien Fabrice Luchini ou le musicien Yves Simon. C’est ce que propose "Rimbaud, le roman de Harar", un documentaire de Jean-Michel Djian diffusé mi-juin sur France 3 et dans une version radiophonique sur France Culture.

Les Rimbaldiens parlent du mystère Rimbaud

"Rimbaud est très vite devenu plus que Rimbaud, plus que sa poésie. Tout de suite sont apparus des “Rimbaldolâtres”, qui l’ont utilisé pour leur cause", écrit Jean-Michel Djian dans le livre Les Rimbaldolâtres (Grasset) qu’il vient de publier en parallèle à son documentaire. "Cessant d’être poète, il est devenu, sous le regard érudit et jaloux des rimbaldolâtres une star, un extraterrestre. Son mystère est devenu la proie de tous les fantasmes."

A propos de son documentaire, le même Djian raconte : "J’ai coupé notre Rimbaud en tranches : voyou, génie, commerçant, explorateur et mystique". Il a exploré toutes les grandes archives radiophoniques qui ont été répertoriées à l’INA grâce auxquelles il va diffuser "des mots de Paul Claudel jamais entendus, de Jean Paulhan et de tas de gens qui ont consacré leur vie à Rimbaud".

"Il est rare aussi de réunir à l’écran autant de Rimbaldiens notoires et crédibles, et intéressant de les voir en gesticulations autour du phénomène mystérieux qu’est Rimbaud ", plaisante-t-il.

L’écrivain Philippe Sollers, le musicien Yves Simon, le comédien Fabrice Luchini, l’éditeur et écrivain Charles Dantzig, l’écrivain éthiopien Kiflé Sélassié, le djiboutien Abdourahman Wabéri sont parmi les intervenants. Edgar Morin révèle aussi sa passion pour Rimbaud. Le sociologue laisse d’ailleurs traîner dans un de ses tiroirs un manuscrit qu’il a consacré au poète.

Focus sur la dernière partie de la vie du poète

Jean-Michel Djian s’est intéressé à la deuxième période de l’existence de "l’homme aux semelles de vent", né en 1854 à Charleville, celle qui démarre après Une Saison en Enfer (1873) et qui s’arrête en 1891, à sa mort à Marseille.

"C’est le fameux silence de Rimbaud", déclare-t-il, ce cycle de dix ans "insupportables", passés en Abyssinie à faire du commerce, qui intrigue tant les "Rimbaldiens". Et cette question qui les taraude tous : "Pourquoi arrête-t-il du jour au lendemain de faire de la poésie ?".

Arthur Rimbaud s’était mis en tête de faire fortune en faisant du commerce et deviendra marchand de café, puis marchand d’armes, à Aden au Yémen avant de gagner Harar en Ethiopie.

"Toute une mythologie incroyable est née à travers cette période là. Il y a près d’un millier de Rimbaldiens dans le monde, c’est impressionnant pour 77 pages écrites en tout et pour tout. Mais c’est fulgurant".

******


France Culture a diffusé, du lundi 27 au vendredi 31 juillet, une série d’émissions de J.-.M Djian, Rimbaud en 1000 morceaux, série qui reprend et développe, avec les mêmes interlocuteurs (sans Sollers) et des nouveaux, les thèmes abordés dans Rimbaud, le roman de Harar. C’est le reflet de la « Rimbaldie ». En émergent Alain Borer et, bien sûr, les lectures des textes de Rimbaud et de nombreuses archives radiophoniques.

Grande traversée Rimbaud en mille morceaux

Réalisation : Jean-Michel Djian et Charlotte Roux.
Prise de son : Pierric Charles et Thomas Robine
Mixage : Alain Joubert
Archives : Virginie Le Duault avec la collaboration de Marine Decaëns de l’INA
Recherche discographique : Romain Couturier

1er Volet : Rimbaud, le génie

« Rien de banal ne germe dans cette tête, écrivait le principal du collège de Charleville, ce sera le génie du Mal ou le génie du Bien. »

Arthur est d’abord et avant tout un précoce. A l’école, dans ses lectures, dans son écriture comme dans l’apprentissage des langues mortes ou rares Rimbaud apprend tout avant tout le monde. La montée en puissance de sa verve poétique commence dans les années 1860 pour se conclure vers 1874, il a alors 20 ans. Et voilà que, grâce à Verlaine, son œuvre féconde. Contre son gré, contre la société, contre la poésie même. C’est l’histoire incroyable d’un destin littéraire consacré, récupéré, perpétué et qui, malgré sa brièveté continue aujourd’hui encore, d’être interrogée.
Ou comment la poésie a-t-elle pu cristalliser à ce point l’imaginaire prolifique d’un adolescent et consacrer sa postérité à partir d’une vie et d’une œuvre aussi courtes, si denses soient-elles.

Avec la participation de : Yves Simon, Philippe Besson, Fabrice Luchini, Yanny Hureaux, Alain Tourneux, Jean-Baptiste Baronian, Alain Sancerni, Alain Borer, Jean Rouaud.

*


2e Volet : Rimbaud, le voyou

Arthur est surtout un rebelle. Un anticonformiste avéré qui continue d’inspirer ceux ou celles qui, hier comme aujourd’hui, l’adule. De Kerouac à Léo Ferré ou Patti Smith, de Dylan à Terzieff, de Warhol à Godard pas un artiste n’échappe à celui qui prônait «  le dérèglement de tous les sens » pour atteindre l’état de « voyant ». Il fugue, se drogue, fait de la prison, vole. Rimbaud conteste partout l’autorité, la bourgeoisie, l’académisme, l’hétérosexualité. Toutes les conventions sont mises à mal et contestées : sa mère, le monde littéraire et politique, ses employeurs. C’est tout le mythe d’une jeunesse indocile, révolutionnaire et anarchiste qui, à travers lui, ne cesse d’être éternelle.
Ou comment la révolte trouve dans la figure du jeune poète une expression universelle en même temps qu’une source infinie de désillusion.

*


3e Volet : Rimbaud, le commerçant

Arthur est un commerçant entrepreneur, gourmand d’aventures marchandes en tout genre. Dès lors qu’il abandonne la poésie Rimbaud cherche à gagner sa vie en travaillant d’abord à Chypre où il sera chef de chantier dans une carrière, puis plus tard dans la Corne de l’Afrique où il vendra notamment du café au sein de l’entreprise Bardey et Mazerand. Mais il ambitionne aussi de faire fortune dans le trafic d’armes pour le compte du puissant roi Ménélik qui entreprend de conquérir l’Ethiopie. Il court des risques insensés tandisque son rapport à l’argent est devenu obsessionnel. Mais c’est un malchanceux. Ses entreprises pour l’essentiel échouent.
Ou pourquoi Rimbaud consacre-t-il la deuxième partie de sa vie en Afrique à commercer alors qu’il se plaint sans cesse de son sort, souffre et s’ennuie. Direction Harar en Ethiopie là-même où Arthur Rimbaud a établi son quartier général.

*


4e Volet : Rimbaud : l’explorateur

Arthur est un voyageur qui s’ignore. C’est-à-dire qu’il marche pour s’occuper. Mais lorsqu’il rêve très jeune d’atteindre le Royaume des Enfants de Cham, ce berceau de l’humanité qu’est l’Ethiopie, c’est l’aventure qu’il recherche, l’inconnu. Quand, en 1873, il met un point final à la Saison en enfer il décide non pas de partir mais de fuir. A Londres, Bruxelles, Cologne, puis c’est l’Italie, la Hollande, Chypre, l’Egypte, Java… Quand il s’installe en Abyssinie, l’Homme aux semelles de vent devient tour à tour géographe, journaliste, photographe, anthropologue, diplomate. Rien n’échappe à sa curiosité scientifique, à sa sagacité intellectuelle. Il imagine un chemin de fer entre Diré-dawa et Tadjourah pour désenclaver la Corne de l’Afrique, explore des territoires inconnus comme l’Ogaden, apprend des langues indigènes. Rimbaud ne cesse de s’inventer des mondes qu’il veut rejoindre comme Zanzibar ou Panama. Il ne tient pas en place.
Ou comment un poète masqué aussi frénétique peut se noyer dans des ouvrages scientifiques et industriels pour tenter de trouver enfin « le lieu et la formule » mais surtout se mettre, dans la Corne de l’Afrique, à côtoyer tant d’explorateurs ou de missionnaires européens érudits sans jamais faire œuvre de littérature ? C’est avec l’écrivain Michel Butor que nous allons aujourd’hui tenter de lever le mystère…

*


5e Volet : Rimbaud, le mystique

Arthur crache sur Dieu mais ne peut s’empêcher de s’y référer partout où son imagination vient se cogner sur le sens même de la vie. De « La saison en enfer » jusqu’à son agonie à Marseille Rimbaud joue avec la foi. Claudel en fera un « mystique à l’état sauvage » comme Fumet un « mystique contrarié ». Mais c’est un ascète qui trouve dans le silence, l’ennui et la souffrance une part de lumière. Celle qui l’a illuminée enfant en lisant la Bible à Charleville alors qu’il découvre l’existence de Cham, l’enfant noir de Noé quelque part en Abyssinie. Sa proximité avec les missionnaires d’Harar comme l’amour qu’il porte à sa sœur Isabelle catholique pratiquante laisse planer le doute.
Ou pourquoi, depuis sa mort, des écrivains de toutes obédiences spéculent autant sur le caractère mystique du poète que sur son agnosticisme déclaré.

*


Rimbaud, derrière l’image : six photos du poète exilé

En marge de la Grande Traversée "Rimbaud en mille morceaux" de Jean-Michel Djian et Charlotte Roux, consacrée aux différentes personnalités du poète, découvrez un webdocumentaire consacré aux photographies de Rimbaud. Ce dernier ne s’est jamais expliqué des raisons qui l’ont poussé à abandonner l’art poétique. De son exil aux confins du monde civilisé, au Yémen puis en Ethiopie, il reste quelques photos. Ce sont celles du Rimbaud aventurier, du Rimbaud marchand, bien loin du célèbre portrait pris par Carjat. VOIR ICI.

Le site de Jean-Michel Djian

******


Charleville inaugure le nouveau musée Rimbaud

Le poète ardennais ne disposait plus de lieu d’exposition dédié à sa vie et à son oeuvre depuis 18 mois. Malgré l’inauguration, les travaux ne sont pour autant pas terminés : en raison de retards, le musée ne pourra ouvrir que le 21 juillet.


Sur les pas du futur musée Rimbaud par LaSemainedesArdennes


Hubert Felix Thiéfaine aurait du être le premier visiteur du nouveau musée Rimbaud. Las, les aléas du chantier en ont décidé autrement. Les officiels étaient néanmoins réunis autour du chanteur ce 27 juin 2015 à Charleville-Mézières pour inaugurer le bâtiment dédié au poète maudit. Grâce aux subventions des pouvoirs publics et de l’Union Européenne, la municipalité a pu conduire ce projet de 5 millions d’euros.

Pour l’instant le musée reste donc fermé au public. Les élus et la presse n’ont donc pu suivre qu’une visite de chantier. Un chantier très avancé puisque certaines salles sont quasiment terminées. La muséographie permettra aux Ardennais et aux touristes de découvrir l’univers de Rimbaud en déambulant dans le bâtiment du grenier jusque vers les niveaux inférieurs. Le plan du musée a donc été totalement revu.

Le musée sera gratuit en août

Campé sur un bras de la Meuse, l’ancien moulin qui abrite le musée Rimbaud depuis 1969, présentera des documents inédits et des exposition temporaires. Les abords du bâtiment du XVIIe siècle situé à quelques mètres de la maison où résida la famille du poète entre 1869 et 1875, période d’écriture de son oeuvre, ont été également remodelés pour accueillir un plus large public, selon le conservateur.

Une fois qu’il sera ouvert, le musée restera gratuit jusqu’au 1er septembre.

France 3 Champagne Ardenne (avec AFP)

*


Ernest Pignon-Ernest et Jacques Bonnaffé

Samedi 27 juin en début d’après-midi, alors qu’une poignée de privilégiés ont pu visiter quelques salles du musée encore en chantier, le public était invité à découvrir l’exposition "Ceux de la poésie vécue", un hommage à 19 poètes du XXe siècle de l’artiste plasticien Ernest Pignon-Ernest, le pionner du street-art auteur de la célèbre affiche représentant Rimbaud en jean qu’il avait collé par dizaines sur des murs entre Charleville et Paris.

Lire : L’homme habite poétiquement, extraits des entretiens entre Marcelin Pleynet et Ernest Pignon-Ernest (1993).

Jacques Bonnaffé rend hommage au poète ardennais Rimbaud

Alors que le musée Rimbaud continue de se préparer, l’acteur-réalisateur français Jacques Bonnaffé est venu repérer et dévoiler quelques surprises.

Jacques Bonnaffé observe les lieux et prend ces marques pour préparer au mieux la performance poétique à laquelle il participera en compagnie de son fils Léon et du poète Jean-Pierre Verheggen. Une performance évidement dédiée à Arthur Rimbaud, mais aussi à la poésie en général.
Jacques Bonnaffé a déjà été parrain de l’édition 2015 du printemps des poètes. Pour la municipalité, la venue de cet acteur, et metteur en scène à Charleville-Mézieres est véritablement une grande fierté.

*

Voir aussi : Arthur Rimbaud - Une biographie, un film franco-suisse réalisé par Richard Dindo et sorti en 1991.

Et maintenant, au fait, Pourquoi (re)lire Rimbaud aujourd’hui ?

*

Un message, un commentaire ?

Ce forum est modéré. Votre contribution apparaîtra après validation par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
  • NOM (obligatoire)
  • EMAIL (souhaitable)
Titre
  • Ajouter un document


2 Messages