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Sollers à Venise, saison 2012

Venise, nocturnes & Musique baroque ...

D 16 avril 2012     A par Viktor Kirtov - C 1 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


17/04/2012 : Ajout La Madonna de la Ca d’Oro
18/04/2012 : Ajout Extrait de Venise, nocturnes

AnnaLivia, une passionnée de Venise nous le signale, le Venetian Centre for Baroque Musique vient de publier son programme 2012. Début des festivités en juin. Conseil Honoraire présidée par la romancière Donna Leon qui a fait de Venise la ville des intrigues policières que résout le commisaire Brunetti. Rappelons que 2011 avait vu la naissance de ce Centre et que Cecilia Bartoli, membre du Conseil, avait entraîné Philippe Sollers dans l’aventure. Tous trois sont présents pour la saison 2012 dont vous trouverez le programme ici (pdf).


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photo AnnaLivia. ZOOM, cliquer l’image

...Je les retrouverai [les chats de Venise] sur le chemin du retour à l’appart pour le petit déj. J’ai bifurqué vers les fondamente Nove, le soleil montait à l’horizon.

Crédit : Mes carnets vénitiens par AnnaLivia

Le site du Venetian Centre for Baroque Music.

Venise, nocturnes. De Goldoni à Philippe Sollers

Une nouvelle parution 2012 sur Venise aux éditions Artlys par Stéphane Loeber-Bottero.

Venise, nocturnes.
De Goldoni à Philippe Sollers

par Stéphane Loeber-Bottero

Ed. Artlys, 2012

Venise se révèle une source d’inspiration inépuisable pour les écrivains et poètes du monde entier. Cette anthologie qui puise dans la littérature et la poésie du XVIIe siècle à nos jours met en valeur l’insatiable fascination exercée par cette ville la nuit, car Venise revêt alors une atmosphère énigmatique et mystérieuse.
Sans prétendre à l’exhaustivité, cette anthologie suggère l’incroyable force d’inspiration de la cité sur les artistes. Des auteurs incontournables s’en sont nourri : George Sand, Gabriele D’Annunzio, Henri de Régnier, Casanova, Thomas Mann ou Marcel Proust, entre autres. D’autres, plus méconnus ou moins lus de nos jours, viennent ponctuer de leurs visions ou de leur analyse sensible ce parcours.

Venise n’est-elle pas restée le « sublime labyrinthe » au c ?ur duquel on aime à s’égarer ? Tout être féru d’art et de beauté où l’étrangeté n’est pas absente, ne reste jamais indemne d’une plongée au c ?ur des nuits de Venise.

CITATION

S’il ne manque point d’un certain ridicule à écrire un livre sur Venise, le risque en est compensé par le plaisir qu’il y a à le courir. C’est, du reste, le sentiment de plus d’un et je n’en veux pour preuve que les nombreux ouvrages qui ont Venise pour sujet ou pour cadre. On en formerait une bibliothèque à laquelle ont contribué la poésie et le roman aussi bien que l’histoire et l’érudition. Le puissant et magique attrait qu’a exercé la Ville incomparable diminue le péril d’y céder à son tour.

Henri de Régnier (1864-1936)


« Arrivant pour la première fois, de nuit, à Venise »

Je me revois, à l’automne 1963, arrivant pour la première fois, de nuit, à Venise. Je viens de Florence, me voici tout à coup sur la place Saint-Marc. La précision de la scène est étonnante : debout, sous les arcades, regardant la basilique à peine éclairée, je laisse tomber mon sac de voyage, ou plutôt il me tombe de la main droite, tant je suis pétrifié et pris. J’entends encore le bruit sourd qu’il fait sur les dalles. Je sais, d’emblée, que je vais passer ma vie à tenter de coïncider avec cet espace ouvert, là, devant moi. J’ai ressenti une émotion du même genre, mais moins forte, en pénétrant, à Pékin, dans la Cité Interdite et, surtout, en allant aux environs visiter le temple du Ciel au toit bleu. C’est un mouvement bref de tout le corps violemment rejeté en arrière, comme s’il venait de mourir sur place et, en vérité, de rentrer chez soi. Être dehors est peut-être une illusion permanente : il n’y aurait que du dedans et nous nous acharnerions à ne pas le savoir. La nuit (il était très tard, il n’y avait personne ni sur la place ni dans les ruelles) favorisait ce choc semblable à celui qu’on ressent dans l’épaule en tirant un coup de fusil. Détonation silencieuse, vide, plein, vide : évidence intime.
Florence, la capitale de Dante, est une ville séraphique, violente, brûlante, sacrificielle, empourprée. Elle est comme ces anges rouges de Mantegna qui entourent, comme un scaphandre de feu, le Christ sortant du tombeau. Venise, elle, est la ville chérubinique par excellence : contemplation et compréhension du lointain, regard sans fin ramené sur soi après avoir bouclé la boucle, récollection et concentration des randonnées de la connaissance. C est le visage dans la pierre voyant le temps dans ses fibres. Les franciscains séraphiques sont là aussi, bien sûr, mais Venise, comme Tiepolo en célèbre la montée au plafond de l’église des Gesuati, est une ville dominicaine. « Les chérubins aux jeunes yeux », dit, justement, Shakespeare. Enfance et recomposition de la vue : si l’on n’a pas compris quelque chose dans le tissu de sa propre existence, Venise est la dernière chance pour le saisir et se ressaisir.

C’est ici, je m’en souviens, que j’ai lu, assis sur un quai, au soleil, Le Pèlerin chérubinique, d’Angelus Silesius. « Rien ne dure sans jouissance. Dieu doit jouir de lui-même, ou son essence devrait sécher comme l’herbe. » Et aussi : « L’éclat de la splendeur brille au c ?ur de la nuit. Qui peut le voir : celui qui a des yeux et veille. » Et aussi : « On dit que le temps passe vite : qui l’a vu voler ? il reste immobile dans le concept du monde. » Et encore, et peut-être surtout : « Dieu sort le matin, il dort à midi, il veille la nuit, et voyage le soir sans peine. »

Philippe Sollers, Eloge de l’Infini, Gallimard, 2001 (Folio p. 150-151)

C’est l’extrait qui a été choisi dans Venise, nocturnes, pour l’entrée Philippe Sollers suivi de cette notice :

Philippe Sollers, né en 19361, amoureux de Venise où il réside régulièrement. et pour qui « Il faut lire pour entendre », fait témoignage du choc esthétique et émotionnel de sa première rencontre avec la Sérénissime. qu’il qualifie justement de « chérubinique », tant elle a la capacité d’élever l’observateur attentif. Parmi ses romans. essais et biographies figurent La Fête à Venise (1991). Casanova l’admirable (1998) et le Dictionnaire amoureux de Venise (2004).

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Venise sur pileface


Extrait du Dictionnaire amoureux de Venise par Ph. Sollers

Chateaubriand (François René de )
1768-1848

Chateaubriand est à Venise en 1806, à l’hôtel du Lion d’Or, avec sa femme, Céleste. Il ne voit rien.
Il est là de nouveau, seul, en 1833. Très exactement dans les Mémoires d’outre-tombe : « Venise, hôtel de l’Europe, 10 septembre 1833. »
C’est parti (Livre quarantième, chapitre 4) :
« On peut, à Venise, se croire sur le tillac d’une superbe galère à l’ancre, sur le Bucentaure, où l’on vous donne une fête, et du bord duquel vous apercevez à l’entour des choses admirables. Mon auberge, l’hôtel de l’Europe, est placée à l’entrée du grand canal en face de la Douane de mer, de la Giudecca, et de Saint-Georges Majeur. Lorsqu’on remonte le grand canal entre les deux files de ses palais, si marqués de leurs siècles, si variés d’architecture, lorsqu’on se transporte sur la grande et la petite place, que l’on contemple la basilique et ses dômes, le palais des doges, les procurazie nuove, la Zecca, la tour de l’Horloge, le beffroi de Saint-Marc, la colonne du Lion, tout cela mêlé aux voiles et aux mâts des vaisseaux, au mouvement de la foule et des gondoles, à l’azur du ciel et de la mer, les caprices d’un rêve ou les jeux d’une imagination orientale n’ont rien de plus fantastique. »
Chateaubriand, contrairement à Byron quinze ans plus tôt et à lui-même vingt-sept ans auparavant, se met à voir : ces pages ont été lues par un de ses admirateurs, Proust :
« Ces édifices surdorés, embellis avec profusion par Giorgione, Titien, Paul Véronèse, Tintoret, Jean Bellini, Pâris Bordone, les deux Palma, sont remplis de bronzes, de marbres, de granits, de porphyres, d’antiques précieux, de manuscrits rares ; leur magie intérieure égale leur magie extérieure ; et quand à la clarté suave qui les éclaire, on découvre les noms illustres et les nobles souvenirs attachés à leurs voûtes, on s’écrie avec Philippe de Commines : « ’C’est la plus triomphante cité que j’aie jamais vue !’ »
Bien entendu, le thème est celui d’une Venise d’outre-tombe. La Sérénissime, « épouse de l’Adriatique et dominatrice des mers », est tombée (encore Bonaparte), elle exalte la mélancolie de Chateaubriand : « Les débris d’une ancienne société qui produisit de telles choses, en vous donnant du dégoût pour une société nouvelle, ne vous laissent aucun désir d’avenir. Vous aimez à vous sentir mourir avec tout ce qui meurt autour de vous ; vous n’avez d’autre soin que de parer les restes de votre vie à mesure qu’elle se dépouille. »
Grand coucher de soleil, donc :
« Que ne puis-je m’enfermer dans cette ville en harmonie avec ma destinée, dans cette ville des poètes, où Dante, Pétrarque, Byron, passèrent ! Que ne puis-je achever d’écrire mes Mémoires à la lueur du soleil qui tombe sur ces pages ! [ ... ] Les enclôtures des magasins de la Giudecca sont peintes d’une lumière titienne ; les gondoles du grand canal et du port nagent dans la même lumière. Venise est là, assise sur le rivage de la mer, comme une belle femme qui va s’éteindre avec le jour : le vent du soir soulève ses cheveux embaumés ; elle meurt saluée par toutes les grâces et tous les sourires de la nature. »
(« Embaumés » : entendre ici la mort de Mme de Beaumont à Rome.)

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Dessin d’Alain Bouldouyre
Illustrateur du Dictionnaire amoureux de Venise

Malgré ces envolées romantiques, Chateaubriand, toujours plus précis qu’on ne croit, note, bouge, décrit. La minutie avec laquelle il observe l’architecture est remarquable. « Ces rosaces, qui se touchent par un point de leur circonférence, dans la façade du bâtiment, deviennent des espèces de roues alignées sur lesquelles s’exalte le reste de l’édifice » (palais des Doges). Il mérite bien, en rythme, son nom d’enchanteur :
« La soirée est devenue charmante ; la nuit je me suis promené sur le quai. La mer s’étendait unie ; les étoiles se mêlaient aux feux épars des barques et des vaisseaux ancrés çà et là. Les cafés étaient remplis ; mais on ne voyait ni Polichinelles, ni Grecs, ni Barbaresques : tout finit. Une madone, fort éclairée au passage d’un pont, attirait la foule : de jeunes filles à genoux disaient dévotement leurs patenôtres ; de la main droite elles faisaient le signe de la croix, de la main gauche elles arrêtaient les passants. Rentré à mon auberge, je me suis couché au chant des gondoliers stationnés sous mes fenêtres. »
Chateaubriand sait être ébloui (Titien, Tintoret, etc.). Mais il indexe toujours la beauté à un passé Dictionnaire amoureux de Venise historique glorieux désormais décomposé (1 ’Arsenal), comme s’il avait envie que tout disparaisse avec lui. Il serait très surpris de la Venise d’aujourd’hui, de ses matins éclatants, de sa vie active. Les cimetières l’attirent, il va même jusqu’à se croire en Bretagne. Il ne veut pas savoir que Dionysos est un dieu seulement endormi et qu’il attend peut-être son heure. La prophétie de Nietzsche lui aurait fait horreur. Il croit, lui aussi, que le XVIIIe siècle a signé la décadence de la ville, alors qu’elle a été punie par une décadence acharnée. Mais peu importe : il est là, il regarde, il entend, il se souvient de Goethe, de Rousseau, de Byron et de leurs séj ours à Venise. Et puis, il y a cette déclaration orgueilleuse de grande et vraie fausse modestie :
« Je rougirais de me montrer entre Byron et JeanJacques, sans savoir ce que je serai dans la postérité, si ces Mémoires devaient paraître de mon vivant : mais quand ils viendront en lumière j’aurai passé et pour jamais, ainsi que mes illustres devanciers, sur ce rivage étranger ; mon ombre sera livrée au souffle de l’opinion, vain et léger comme le peu qui restera de mes cendres. »
En réalité, les Mémoires de Chateaubriand sont beaucoup plus amples sur Venise qu’on ne l’aura cru pendant longtemps. Sainte-Beuve, le premier, a noté que des chapitres retranchés voilaient, dans la rêverie au Lido, la figure d’un grand amour de Chateaubriand, Natalie de Noailles devenue folle en 1817 et morte, toujours démente, en 1835. D’où cette bizarrerie, dans l’édition des Mémoires, d’avoir à lire en note tout un « Livre sur Venise » (voir Pléiade, tome II). Ceci, par exemple :
« Après le dîner je me suis habillé pour aller passer la soirée chez Mme Teotochi Albrizzi, le spirituel auteur des Ritratti qui a si vivement loué M. Denon, à une époque de voyageurs où mon nom était connu à peine (voir Denon).
« Mme Albrizzi est une vieille dame aimable, à visage d’imagination [ ... ] Elle affirme que, dans l’intimité, on retrouvait en Byron l’homme de ses ouvrages. Il se croyait dédaigné de sa patrie et par cette raison, il la détestait ; dans le public de Venise, il était sans considération à cause de ses désordres (voir Byron).

« La comtesse Benzoni m’a parlé de lord Byron d’une tout autre façon que Mme Albrizzi. Elle s’ex¬primait sur son compte avec rancune : "Il se mettait dans un coin parce qu’il avait une jambe torse. Il avait un assez beau visage ; mais le reste de sa personne n’y répondait guère. C’était un acteur, ne faisant rien comme les autres afin qu’on le regardât, ne se perdant jamais de vue, posant incessamment devant lui, tou¬jours à l’effet, à l’extraordinaire, toujours en attitude, toujours en scène, même en mangeant Zucca Arros¬tita (du potiron rôti). »

Tout en n’étant pas mécontent de rapporter ces propos de jalousie et d’aigreur, Chateaubriand dit qu’il a pris la défense du poète et de son ?uvre. En fait, il pense surtout à lui, rêverie au Lido, passage inexorable du temps, enfoncement symétrique de Venise et de lui dans un mariage et un deuil [mal. Allez, la musique :
« Venise ! nos destins ont été pareils, mes songes s’évanouissent à mesure que vos palais s’écroulent ; les heures de mon printemps se sont noircies, comme les arabesques dont le faîte de vos monuments est orné. Mais vous périssez à votre insu ; moi, je sais mes ruines ; votre ciel voluptueux, la vénusté des flots qui vous lavent, me trouvent aussi sensible que je le fus jamais. Inutilement je vieillis ; je rêve encore mille chimères. L’énergie de ma nature s’est resserrée au fond de mon c ?ur ; les ans, au lieu de m’assagir, n’ont réussi qu’à chasser ma jeunesse extérieure, à la faire rentrer dans mon sein. Quelles caresses l’ at¬tireront maintenant au-dehors, pour l’empêcher de m’étouffer ? Quelle rosée descendra sur moi ? Quelle brise, émanée des fleurs me pénétrera de sa tiède haleine ? Le vent qui souffle sur une tête à demi dépouillée, ne vient d’aucun rivage heureux. »
Cent soixante-dix ans après ce Requiem, on aurait presque honte d’être aujourd’hui pleinement heureux en train d’écrire, et qui plus est avec une femme qu’on aime, à Venise. Mais la honte n’est pas au programme de notre philosophie.

Philippe Sollers
p. 161-166.

Dictionnaire amoureux de Venise sur amazon

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Phillipe Sollers : Dictionnaire amoureux de Venise
Un livre, un jour (France 3) - 05/01/2005 (3 mn)

Depuis le café "Le Rostand" dans le 6ème arrondissement de Paris, Olivier Barrot s’entretient avec Philippe SOLLERS pour parler du sujet de son livre intitulé "Dictionnaire amoureux de Venise". Des croquis de la ville, tirés du livre, illustrent leurs propos.

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Philippe Sollers parle de son livre Dictionnaire amoureux de Venise, Plon, 2004.
Interviewé sur A2 par Guillaume Durand, en présence de Catherine Deneuve. (8 mn)
Crédit : LogosTeleios

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La Madonna de la Ca d’Oro

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"Madonna in trono" - terre cuite attribuée à Andrea Briosco dit il Riccio ( 1470, 1532)
Ca d’Oro, Venise. Crédit : Campiello-Venise
& AnnaLivia

Cette manigifique madone avait naturellement sa place sur pileface. Repérée en 2010, c’est finalement en 2012, qu’elle trouve la place qui l’attendait, ici, associée à la saison vénitienne 2012 de Sollers, associée à l’infini de ses spirales toujours aussi ouvertes, infini qui nous nargue et nous renvoie à notre finitude, ...à l’expérience de nos limites, à celles explorées par Sollers, à L’INFINI de sa revue et de sa collection chez Gallimard...

Elle avait retenu mon attention, lors d’une visite à la Ca d’Oro, pour ses seins spiralés, bien sûr, et sa facture, alors qu’elle venait d’être ressortie du dépôt où elle se languissait. La vigilance de la gardienne d’étage avait fait obstruction à ma tentative de photographier la madonna. Sourire, monnaie papier, rien n’y fit. Râteau ! Au retour, n’avais rien trouvé sur Internet.
Jusqu’à aujourd’hui, grâce aux bons office des contributeurs en crédit.
Celle que j’avais vue était en pied, assise, les plis de sa robe se dessinaient sur ses genoux et laissaient voir à ses pieds des sandales. D’infimes traces de couleur sur les côtés de la robe et les sandales révélaient qu’originellement, cette statue était peinte. Cette madone devait bercer un enfant sur ses genoux. L’enfant a disparu. Restent son support, et les bras écartés de la madone...
Une vierge à l’enfant sans enfant... Une vierge oubliée longtemps dans les réserves du musée... Pourtant cette statue avait aussi retenu l’intérêt des Allemands pendant la deuxième guerre mondiale, qui la sélectionnèrent comme tribut de guerre. Direction : l’Allemagne.
C’est en 1953 qu’elle fut récupérée, grâce aux efforts de Rodolfo Seveno.

D’après l’étiquette de présentation de l’oeuvre à la Ca d’Oro et diverses sources Internet complémentaires.

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