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L’Horloge enchantée par Julia Kristeva

Son nouveau roman

D 28 janvier 2015     A par Viktor Kirtov - C 5 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Le nouveau roman de Julia Kristeva à paraître le 4 février, l’auteure nous le dévoile sur son site :

Son titre « L’Horloge enchantée » et la photo de couverture nous le disent à leur façon, l’éditeur le confirme : « Le temps est le centre de ce roman où percent de feutrés accents autobiographiques ».

Le couple au sein d’un trio « volage », l’enfant « atteint d’une maladie orpheline », la mère, la femme, l’intellectuelle, la psychanalyste, les lieux : Ré.., le temps dont cette horloge astronomique de Passavant, à l’aube de l’époque des Lumières, est le symbole, sont aussi les personnages qui évoluent dans ce temps. Celui de l’auteure. Celui de sa vie. Celui de la maladie de son enfant. Et les photos de son fils, David, ajoutées par l’auteure sur son site témoignent plus que les mots de présentation, des « sourds » accents autobiographiques qu’évoque l’éditeur dans une autre version.

La douleur d’une mère, la pudeur avaient jusque-là conduit Julia Kristeva à ne pas évoquer son fils dans ses œuvres, à l’ à l’exception toutefois de la publication d’un livre de correspondance avec Jean Vanier sur leur expérience resoective du handicap : « Leur regard perce nos ombres ». Philippe Sollers, aussi très pudique sur le sujet est un peu plus disert. Son fils « existe » dans ses œuvres. Peut-être Julia Kristeva, le temps aidant, a-t-elle aussi voulu, lui donner une existence littéraire ? Un roman où il aurait sa place, même "feutrée", le mot qu’utilise l’auteure sur son site, pour qualifier la dimension autobiographique ! Dans la continuité de la grande pudeur donc. Mais l’affirmation d’une existence – même « feutrée », au centre d’une vie, au centre du temps. Comment le dit-elle, c’est une partie du « mystère » qui nous reste à découvrir ? Autothérapie de la psy ? L’auteure a suffisamment de métier tant psychanalytique que littéraire pour laisser au roman, toute sa dimension romanesque et sa part de mystère. A noter qu’en même temps, son compagnon de vie, Philippe Sollers publie, l’« Ecole du mystère », quelqu’un qui sait bien que l’écriture d’un livre ne se termine qu’à la lecture par le lecteur.

L’Horloge enchantée

« Avez-vous perçu ce silence absolu qui résonne sur terre juste avant la tombée de la nuit ? Seule une oreille tendue vers le rayonnement profond des êtres peut le capter, échappant aux bruits parasites. Ce qu’on appelle « un couple », au sens inaccessible du terme, se forme lorsque deux personnes entendent ce rayonnement en chacune d’elles, réciproquement et dans le monde alentour. Personne d’autre ne peut s’y immiscer. Nous sommes bien devenus une sorte de couple, mon Astro et moi. Par l’enchantement d’une fabuleuse horloge astronomique, la pendule dePassemant, ce visionnaire amoureux de son prince, à Versailles, à l’aube des Lumières. »

* * *
« Je veillais Stan lors de sa première maladie, puis durant son coma, et bien sûr, à son réveil.

« Nous irons voir la pendule, dis, maman ? »

À peine réanimé, mon fils pensait-il à l’heure qu’il était ? Je devais avoir l’air ahuri.

« Ne t’inquiète pas, je vais bien. Maintenant, ça va. Et toi ? Tu te souviens de cette pendule, et la bousculade à Versailles ? »

Aux frontières de la vie, Stan pense à l’heure qu’il est, à celle qu’il était et à celle qu’il sera. Il vit dans le temps, lui. Il m’y ramène. »

Julia Kristeva

Ella Fitzgerald, Blue Skies :

Résumé du livre

Roman

en librairie le 4 février 2015, aux éditions Fayard.

Sondeuse de l’inconscient, Nivi, psy, tourmentée mais survivante, est sauvée de la noyade à Ré par Théo, astrophysicien. Ils forment un trio avec Stan, son enfant fragile que Nivia accompagne entre comas et rémissions. Un personnage et sa créature les passionnent : Claude-Siméon Passemant, l’un de ces savants artisans mécaniciens, qui confectionna pour Louis XV le Bien Aimé une pendule capable de dévider le temps jusqu’en l’an 9999. Le monarque s’éprit si bien de l’automate — ne dirait-on pas son effigie de colosse prédateur ?—que même la Pompadour en tomba jalouse. À son tour intrigué, Théo va délaisser la traque des exogalaxies qu’il mène d’un télescope géant à l’autre pour remonter sa propre généalogie : ne descend-il pas lui-même d’un Passemant ? Outre les patients qu’elle analyse, Nivi collabore à un magazine, PsyMag, gagné par la vague du déballage de la presse à scandales, qui n’est pas sans rappeler la campagne de rumeurs et de ragots de la fin de l’Ancien Régime où se forgent les prémisses de 89. Le cadavre du chroniqueur vedette de cette publication vient d’être découvert, alors qu’on apprend le vol de l’horloge enchantée à Versailles : enlèvement commandité par un émir moyen-oriental ? Otage d’écologistes radicaux réclamant en échange l’arrêt de centrales nucléaires ?

Mesure et maîtrise des heures et des jours, fouille aux confins des vibrations cosmiques, évocation affectueuse d’un Versailles où tremblent déjà les Lumières, réminiscences enfantines, carpe diem, exil, désir de France et présent réinventant l’art d’aimer : le Temps est bien le personnage central de ce roman où percent, comme une onde primordiale, de feutrés accents autobiographiques.

Vivaldi, Juditha triumphans, Cecilia Bartoli :

Musique :

Scat. (Ella Fitzgerald, Blue Skies) IV. Le vol de la Pendule. La jalousie, quelle jalousie ? Nivi en est incapabale.

Vivaldi. (Cecilia Bartoli, Juditha triumphans) IV. Le vol de la pendule. Où étais-tu ?

Crédit : Site de Julia Kristeva
et Fayard, son éditeur

Eclairage de l’auteure dans un entretien avec Psychologie.be

Le 3 février, Julia Kristeva sera à Bruxelles pour une journée d’étude, où elle traitera de « La reliance, ou de l’érotisme maternel ». Interviewée, à cette occasion par Carine Anselme de Psychologie.be.

Julia Kristeva : « Je mets mon délire en ‘vibreur’ »

Julia Kristeva en pofite pour glisser quelques phrases à propos de son nouveau livre. Levée d’une partie du mystère, qui ne ressemble pas à celui que nous évoquions plus haut. Nous apprenons que jeune, elle voulait devenir astronome, mais pour aller en Russie, où se faisaient ces études, il fallait être enfant de communistes - ce qui n’était pas mon cas. J’ai donc abandonné l’astronomie. ». Faute d’avoir pu réaliser ce rêve, son héroïne, une psy, va prendre pour amant un cosmologiste… « je jette un pont entre un désir ancien et ma réalité de psychanalyste » dit-elle ajoutant . Elle lui parle du temps de l’inconscient et il lui parle du temps des étoiles... Je ne pouvais pas faire un livre sérieux, là-dessus ! Donc, je délire un peu, avec tous les guillemets d’usage » .
Louis-Ferdinand Céline disait qu’en écrivant, il mettait son délire en élan.... [...] Personnellement, je ne mets pas mon délire en élan, je le mets en « vibreur ». Je reste sur terre et parfois au ciel, de manière lucide !

Même en mode "vibreur", Julia Kristeva en délire...! Cela mérite d’ouvrir le livre !

L’interview de psychologie.be, ici :

Leur regard perce nos ombres

C’est aussi la même femme qui publie sa correspondance avec Jean Vanier  :

Pendant plus d’un an, Julia Kristeva et Jean Vanier ont échangé sous forme de lettres sur leur expérience respective. Pourquoi le handicap fait-il si peur aux gens dits « normaux » ? En quoi l’irréductible différence des handicapés moteurs et surtout mentaux suscite-t-elle recul, parfois épouvante ? Comment changer le regard de la société sur ces êtres que la culture de la performance, de l’excellence et de la compétition rendent les plus étrangers des êtres humains ? En méditant sur le sort des handicapés, ces parias de la modernité, Julia Kristeva et Jean Vanier éclairent aussi une des faces des plus sombres de l’humanité dite normale.

*

Voir aussi « Nivi, voyageuse du temps avec Julia Krtisteva » avec des extraits du livre.


A Propos de l’auteure

Sémioticienne, psychanalyste et écrivain française

Née en Bulgarie, le 24 Juin 1941, Julia Kristeva vient sur Paris en 1966 afin de terminer un mémoire sur la littérature française. Elle va être associée à l’avant-garde littéraire au sein du groupe Tel Quel. 1967 : Julia Kristeva et Philippe Sollers se marient sans tambours ni trompettes. 1975 : naissance de David.

En 1980, avec une formation en psychanalyse en poche, elle commence à écrire ; on ressent déjà que sa pratique analytique a une influence certaine sur son écriture. Elle va développer une discipline appelée la sémanalyse : c’est une combinaison entre la sémiologie de Saussure et la psychanalyse de Freud. Elle apporte ainsi la notion du corps parlant qui accomplit des actes par le langage. Elle va se lancer dans l’écriture, et écrire quelques biographies très documentées.

Julia Kristeva est membre de l’Institut universitaire de France et enseignante à l’Université Paris Diderot-Paris 7 ; elle y dirige l’Ecole doctorale « langue,littérature, image » et le Centre Roland Barthes. Elle est docteur honoris causa de nombreuses universités et membre titulaire de la Société psychanalytique de Paris. Elle siège au Conseil économique et social et est présidente d’honneur du Conseil national « Handicap : sensibiliser, informer,
former. »

Ses recherches sur le langage lui ont valu le prix Holberg (2004), équivalent du prix Nobel pour les sciences humaines, et, ses réflexions philosophiques sont récompensées par le prix Hannah Arendt (2006) de philosophie politique.

En 2011, Julia Kristeva est invitée par le pape Benoît XVI à la Journée de réflexion, de dialogue et de prière pour la paix et la justice dans le monde, à Assise, le 27 octobre 2011, où, selon la volonté du pape, pour la première fois des non-croyants participent à ce rassemblement.

Julia Kristeva est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, romans et essais parmi lesquels : Étrangers à nous-mêmes (Fayard, 1988), Les Samouraïs (Gallimard, 1992), Les Nouvelles Maladies de l’âme (Fayard, 1993), Possession (Fayard, 1996), Sens et non-sens de la révolte (Fayard, 1996), La Révolte intime (Fayard, 1997),
Le Génie féminin : Hannah Arendt, tome 1 (Fayard, 1999), Melanie Klein, tome 2 (Gallimard, 2003), Colette, tome 3 (Fayard, 2002), La Haine et le Pardon (Fayard, 2005), Meurtre à Byzance (Fayard, 2004), Pouvoirs et limites de la psychanalyse, tomes I, II, III (Fayard, 1996/1997/2005), Seule, une femme (éditions de l’Aube, 2007), Colette : un génie féminin (éditions de l’Aube, 2007), Cet incroyable besoin de croire (Bayard, 2007).

DATES CLÉS

24 juin 1941 : Naissance à Sliven, en Bulgarie.

1966 : Arrivée en France. Rencontre avec Philippe Sollers, dont elle deviendra l’épouse.

1987 : Membre de la Société psychanalytique de Paris.

1999 - 2002 : Le Génie féminin : Arendt, Klein, Colette, 3 vol. (Fayard).

2004 - Prix Holberg en Norvège

2006 – Prix Hannah Arend pour la pensée politique

2008 : À l’occasion du 100e anniversaire de la naissance de Simone de Beauvoir, elle crée le prix Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes.

2014 : Commandeur de la Légion d’honneur

Janvier 2015 : Parution du roman L’horloge enchantée (Fayard).

La pendule astronomique de Passemant

Une pendule qui indique l’heure et différentes données astronomiques, les phases de la lune…La pendule est exposée dans le cabinet de la Pendule au château de Versailles.

En janvier 1754, l’extraordinaire pendule astronomique prend place dans le cabinet des pendules. Inventée par l’ingénieur Claude-Siméon Passemant, elle est réalisée par l’horloger Louis Dauthiau pour le mécanisme, et par les sculpteurs et bronziers Jacques et Philippe II Caffiéri pour la boîte. Elle indique la date, l’heure réelle, l’heure moyenne, les phases de la lune et le mouvement des planètes d’après Copernic. Mesurant plus de 2 mètres de haut, c’est une exceptionnelle œuvre rocaille couronnée d’une sphère mouvante. La Terre est représentée par un globe de bronze sur lequel tous les pays sont gravés avec les villes principales. Ce globe est placé au milieu des rochers et de chutes d’eau qui lui servent d’horizon universel.

Après avoir été examinée et approuvée par l’Académie des sciences en août 1749, elle est présentée à Louis XV à Choisy par le duc de Chaulnes le 7 septembre 1750. Le Roi l’acquiert cette même année. Elle est placée dans le cabinet des Pendules qui témoigne de l’intérêt que Louis XV porte aux arts mécaniques à travers l’horlogerie. En effet, il est dénommé ainsi en raison des cadrans de pendules encastrés dans le lambris du mur est de la pièce. Ces grands cadrans astronomiques marquent le lever et le coucher du soleil et de la lune tous les jours. Les goûts scientifiques du souverain les portent à amplifier cette expérience permanente en installant dans ce salon la pendule de Passemant.

Pour la première fois dans l’histoire de la France, elle servit pour fixer l’heure officielle du royaume.

Crédit : http://sciences.chateauversailles.fr/

VOIR AUSSI : Julia Kristeva reçoit Anish Kapoor dans le cabinet de l’horloge à Versailles, suivi d’une visite dans les Jardins des œuvres de l’artiste exposées pour l’été.

A propos du temps

Julia Kristeva est aussi l’auteure d’un essai "Pulsions du temps"  :

« Où est le temps, existe-t-il encore ?
Je vous propose d’ouvrir la question du TEMPS.
Jamais le temps n’a été aussi compact, uniformisé, fermé comme il l’est désormais à la surface globalisée de l’hyperconnexion. Mais jamais non plus il n’a été aussi ouvert et multiple : incessant battement d’avènements, amorces, émergences, éclosions perpétuelles.
Je retrouve ici des expériences singulières : dans l’érotisme maternel et dans celui de la foi religieuse, j’ose parier sur la culture européenne et sur l’humanisme à refonder, je découvre un destin de la psychanalyse en terre d’Islam et en Chine.
Je n’ai pas de réponses toutes faites et n’en donne pas une fois pour toutes. Je déplie des vérités hic et nunc telles que je les vis et les pense.
Je vous présente mes compagnons de route : Antigone et Philippe Sollers, Jean-Jacques Rousseau et Jacques Lacan, Jackson Pollock et Emile Benveniste ; Simone de Beauvoir et Thérèse d’Avila.
Un livre sur la Vérité découverte par le Temps ? Plutôt une expérience du temps scandée par des événements, des étonnements, rebonds de surprises et de renaissances. »

« Pulsions du temps » sur pileface

Julia Kristeva à la Librairie Mollat

Dans les salons Albert Mollat à Bordeaux le 2 juin 2015 :

L’horloge enchantée, aux éditions Fayard
Mesure et maîtrise des heures et des jours, fouille aux confins des vibrations cosmiques, évocation affectueuse d’un Versailles où tremblent déjà les Lumières, réminiscences enfantines, carpe diem, exil, désir de France et présent réinventant l’art d’aimer : le Temps est bien le personnage central de ce roman où percent, comme une onde primordiale, de feutrés accents autobiographiques.

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5 Messages

  • V. Kirtov | 22 juillet 2015 - 16:28 1

    Interviewée sur ses lieux de vie par Florence Batisse-Pichet (revue Côté Maisons), Julia Kristeva donne quelques indications sur la genèse de son roman "L’Horloge enchantée".

    […] Où avez-vous écrit votre nouveau roman "L’Horloge enchantée" ?

    Julia Kristeva : Principalement dans mon bureau car je travaille surtout la nuit. "L’Horloge enchantée" m’a hantée pendant cinq ans et a été une plongée à la fois dans ma vie et l’époque de Versailles et de Louis XV. Cela a nécessité beaucoup de documentation pour comprendre cette horloge conçue par Claude-Siméon Passemant pour donner l’heure jusqu’en 9999 ! Elle marche toujours. J’avais parfois l’impression d’habiter le cabinet de Louis XV où est posée cette merveille rococo, un cabinet que j’ai visité récemment avec mon ami Anish Kapoor.

    Si je vous dis "M" comme Maison, qu’est-ce que cela vous évoque ?

    Julia Kristeva : […] je vois notre maison de l’Ile de Ré, au bord de l’Océan et des marais salants. Ce fut une petite gentilhommière de l’Ancien Régime qui fut détruite par les Allemands, puis modestement reconstruite. Mon image la plus émouvante est lorsque je m’installe face à l’ordinateur dans la véranda : il y a un cygne blanc (devenu un personnage dans L’Horloge enchantée) qui me surveille nuit et jour, il a dû faire ici sa maison. Il incarne la stabilité et l’éphémère.

    Et aussi ce commentaire de la journaliste en chapeau de l’article :

    Rendre visite à la psychanalyste Julia Kristeva, c’est faire un voyage entre rive gauche et l’île de Ré, entre mer et jardin, entre hier et aujourd’hui. Sur l ’immeuble où elle habite, en voisine du parc du Luxembourg, - une plaque indique que Michelet y résida. Joli clin d’oeil que de croiser le destin du pape de l’histoire ! Causerie intime sur le divan bleu marine de Julia Kristeva. Double actualité littéraire pour Julia Kristeva. Son sixième roman avec "L’horloge enchantée" : une fiction mêlée d’autobiographie qui nous entraîne à la cour de Louis XV autour de la fabuleuse pendule astronomique programmée pour donner le temps jusqu’en 9999 ! Et un livre d’entretien avec son mari, le romancier Philippe Sollers. Une fois n’est pas coutume, l’ancienne élève de Barthes, grande intellectuelle, figure de la psychanalyse, s’est amusée à montrer une autre facette : Julia chez elle.

    Dans son appartement du quartier Vavin et qui est aussi le cabinet où elle reçoit ses patients, le mobilier ancien se mêle au design contemporain. Comme pour l’héroïne Nivi de son "Horloge enchantée", les fleurs - les lauriers-roses - et le "Lux" (Le Luxembourg ) ont sa faveur.

    L’article complet (pdf)


  • V. Kirtov | 6 mai 2015 - 18:49 2

    « Étonnement, ... horloge astronomique de Passavant , où est passé Claude-Siméon Passemant ? » écrit Dom. Navet. Autant pour moi ! C’est corrigé. Merci de votre vigilance !
    Mais quelle est la source de mon erreur ?
    Une source de blancs moelleux exceptionnels située à Passavant-sur-Layon
    dans les « Côteaux du Layon »…
    … Sud Anjou !
    Ces vins à la belle robe jaune paille dorée avec le label « Anjou » gravé dans le verre du col de la bouteille ponctuaient traditionnellement les grandes heures de mon enfance.

    Le domaine du Château de Passavant y produit une large gamme de vins pour tous les goûts et palais selon les méthodes de la « biodynamie ».
    (Encore un mot qui vous intrigue ? Vous pouvez écoutez l’intéressant reportage « Byodynamie en Muscadet », les vins secs du pays nantais, le pays voisin de l’Anjou : http://fiction.franceculture.fr/emission-sur-les-docks-collection-sur-les-lieux-biodynamie-en-muscadet-2015-05-05)
    Une façon de remettre nos horloges biologiques à l’heure ! Claude-Siméon Passemant n’aura pas perdu son temps en nous léguant son horloge, propos à ces digressions, passe-temps ludiques.


  • Dom. Navet | 5 mai 2015 - 19:39 4

    Étonnement, ... horloge astronomique de Passavant , où est passé Claude-Siméon Passemant ?


  • Albert Gauvin | 12 mars 2015 - 09:30 5

    11 Mars 2015. Le 12/13 de Paule-Henriette LEVY sur RCJ.
    L’invité du jour : Julia Kristeva pour son livre « L’Horloge enchantée » paru aux éditions Fayard. Écoutez.