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Liseuses

D 29 mai 2007     A par A.G. - C 3 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Eh oui, elles aussi, elles prennent le temps, elles lisent.
Enfants, jeunes filles, femmes, vieille femme : il n’y a pas d’âge pour cela.
Elles lisent à table, à la campagne, à la plage, n’importe où. En silence.
Attentives, pensives, dormeuses, mystérieuses, concentrées, relâchées, détendues.
Les grands peintres — Van der Weyden, Tintoret et leur Sainte (Marie-Madeleine), Rembrandt, Vermeer, Fragonard (ma préférée), Manet, Renoir (à foison), Monet, Matisse, Picasso bien sûr (magnifiques tableaux de Marie-Thérèse Walter de janvier 1932), et tant d’autres — l’ont toujours su.

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3 Messages

  • ourties hélène | 7 juillet 2008 - 10:29 1

    Bien sympa cette mosaïque de liseuses...Très agréable...Belle idée dont je vous remercie de nous la partager.
    Hélène O.
    http://heleneourties.hautetfort.com/

    Voir en ligne : http://heleneourties.hautetfort.com/


  • M-G.M | 30 mai 2008 - 09:55 2

    Bonjour VB, votre question m’intéresse - au plus...

    Je dirais pour ma part, qu’à une femme reviendrait seul de décider si traverser le cercle des feux ou de s’en préférer courir le tesson de bien dix bouteilles.


  • VB | 13 octobre 2007 - 13:12 3

    Grâce à toutes ces splendeurs picturales, les femmes ont pu, siècles après siècles, ouvrir l’esprit humain au droit à la culture des femmes.
    De Picasso à Fragonard, de Manet à Gauguin, et de bien d’autres, elles inspirent une quiétude dans toute la force du destin.
    Devant les différents courants picturaux, subsistent les différences artistiques, et résiste une traversée de la beauté, où se dessine de manière symbolique l’ouverture d’un savoir sans limite.
    Les liseuses ont la primeur de la reconnaissance intellectuelle de la femme, loin de leur fourneaux de cuisine.
    L’Art n’en finit pas de construire et d’élucider le mystère du machisme.
    La Boétie, dans son Discours de la Servitude Volontaire retranscrit parfaitement le fait que la Femme doit et peut se sortir de sa condition au XVIème siècle.
    Aujourd’hui, que penserait-il de cette évolution ?

    "Nous ne sommes pas nés seulement en possession de notre franchise, mais avec affection de la défendre." La Boétie

    Voir en ligne : Les liseuses et la condition féminine


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