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Hommage de Plantu au personnel médical / Bilan chiffré au 26 mars

D 26 mars 2020     C 1 messages Version imprimable de cette Brève Version imprimable   

Dessin à la Une du Monde du mardi 24 mars.


L’hommage de Plantu au personnel médical
Crédit : Plantu

Statistiques du coronavirus au 26/03/2020 au soir

Crédit : https://www.linternaute.com/

(*) le plus grand nombre de morts en 24 heures, en France, depuis le début de l’épidémie.

L’île de France est maintenant la région la plus touchée après le Grand-Est

26/03/2020 Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Tenon à Paris (APHP)

Quelle est la situation en chiffres quant aux lits de réanimation ?

"Une course contre la montre". Après le Grand-Est, la région Île-de-France est désormais la plus touchée par l’épidémie de coronavirus, avec 7660 personnes testées positives. Le nombre de lits occupés par des patients en réanimation a grimpé de 15% et se hisse désormais à 1154.

Un besoin de 500 lits ?

Le directeur général de l’ARS indique que la région est actuellement capable de "soigner en réanimation 1300 à 1500 patients Covid". (cf. les 1154 lits actuellement occupés) Mais pour Gilles Pialoux il pourrait bientôt manquer "500 lits", même si les établissements privés ont "joué la carte de la solidarité" en prenant des patients précaires ou très malades

"du jamais-vu"

"On a l’eau jusqu’aux épaules", souffle sur BFMTV Gilles Pialoux, invité de Jean-Jacques Bourdin ce jeudi matin. D’après le chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Tenon (APHP) "le pire est à venir" en Île-de-France.

"L’hôpital est plein à ras bord de malades Covid-19, confirme au Parisien le professeur Frédéric Adnet, chef du service des urgences à l’hôpital Avicenne de Bobigny. Dans les hôpitaux d’Aulnay-sous-Bois, Montreuil, et Montfermeil, ils appellent à l’aide l’Agence régionale de santé pour essayer de placer leurs patients. (...) C’est du jamais-vu."

"C’est difficile, et il ne faut pas le cacher", reconnaît dans les colonnes de La Croix le docteur Anouar Ben Hellal, réanimateur au Samu de Versailles et délégué régional du syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs.

Selon le directeur général de l’agence régionale de santé d’Ile-de-France (ARS) Aurélien Rousseau, il y a eu "une accélération de la courbe du nombre de patients" mardi soir, avec “150 réanimations de plus en une seule journée.
"Des chiffres qui donnent le vertige", confie-t-il au Parisien.

Crédit : bfmtv

Compilation V.K.


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1 Messages

  • Viktor Kirtov | 27 mars 2020 - 19:11 1

    « Il est assez probable que dans les prochaines heures ou les prochains jours, il n’y aura plus de lits de réanimation en Ile de France. »

    « Alors si nous voulons sauver des vies, Il faut prendre de grandes décisions.
    Il faut les prendre rapidement, c’est-à dire dès aujourd’hui, au plus tard demain.

    Ces décisions, elles doivent consister à libérer des lits de réanimation pour les patients qui arriveront dans quelques jours. Ces lits de réanimation, on peut les libérer si on transfère massivement, et je me répète, dès aujourd’hui, de nombreux patients d’Ile de France, à la fois en province dans des régions où l’on pense que l’épidémie n’arrivera pas avant quinze jours ou trois semaines, c’est-à-dire la durée prévisible des patients qu’on va leur envoyer.
    Mais aussi, et j’insiste, il faut que nous en envoyions partout en Europe, je dis bien partout en Europe […]

    Il faut organiser un pont aérien
    il faut organiser un pont ferroviaire,
    Il faut contacter toutes les capitales européennes,
    leur demander leurs possibilités d’accueillir nos patients.
    Si on ne fait pas ça d’ici quelques heures, d’ci quelques jours,
    nous ne pourrons plus, en Ile de France,
    admettre tous les patients en réanimation.

    J’ajoute que pour faire ça, il faut, évidemment, de la logistique,
    des trains, des, avions, des hommes, des moyens de communication, des moyens de transport.
    Il faut aussi, dans la prise de décision – ce qui nous manque – de l’agilité.
    Il faut faire cesser tout ce qui fait que ça ne marche pas,
    les ordres et les contre-ordres, les querelles entre administrations, entre petits chefs.
    Tout ça, il faut le balayer. »

    Nous devons, entendez-moi bien, dans les prochaines heures,
    organiser un pont aérien et un pont ferroviaire
    vers les régions de France les moins touchées,
    et vers tous les pays de l’Union Européenne
    si nous voulons sauvez des vies. »