Je ne vais pas vous infliger un journal de confinement. Il y a des époques où le ridicule devient obscène ; c’est le cas. Je voudrais juste penser notre solitude....
SOMMAIRE
La bataille de San Romano
— La contre-attaque de Micheletto da Cotignola
— La quête du mouvement et la représentation des formes
"Le Nouveau" :...
SOMMAIRE
"Philippe Sollers, le cru et la cuisse" par Mathieu Lindon
"Sollers avait raison" par Frédéric Beigbeder
Lindon et Beigbeder s’expriment sur "Désir" de...
Une rencontre, et ses conséquences, entre le prince de la noirceur romanesque et une jeune bulgare devenue écrivain.
"La foi existe pour Dostoïevski mais sans...
Didier Jacob : — Dans Désir, vous vous en prenez à #Metoo et à ce que vous appelez « l’Alliance féministe universelle ». N’est-ce pas risqué de prendre ce...
Coronavirus : l’incroyable photo du pape à Rome.
ZOOM : cliquer sur l’image.
SOMMAIRE
DÉVASTATION
PLANÈTE
PROPHÉTIE
CHINE « "Cet après-midi, peu après...
SOMMAIRE
Sade dans la vie
Maurice Lever A l’occasion de la publication de l’indispensable biographie de Sade par Maurice Lever (1935-2006), Donatien Alphonse...
SOMMAIRE
Portrait de Boris Vian
Boris Vian, le jazz et Saint-Germain – 1948
Reprise du spectacle « Vian par Debout sur le zinc »
Poème : JE VOUDRAIS PAS CREVER...
1943 : Aimé Cézaire, Isidore Ducasse Comte de Lautréamont, dans « Tropiques », n° 6-7. Le sous-titre est : La poésie de Lautréamont belle comme un décret d’expropriation. On lit :
Il comprit le premier la bouleversante-démiurgique valeur de l’humour. Grâce à d’inouïs retournements de la logique, il créa des paysages inassumables, magnétisant les sordidités les plus compactes, apprivoisant l’horrible, rendant au pain son goût de soufre, au vin sa nature de jaspe, au pain et au vin, leur nature de miracle.
Ce Flamel littéraire résolut le délicat problème de la transmutation des métaux.
Aimé Cézaire
AUDIO A LA UNE
France Inter. Christine Angot rend hommage à Philippe Sollers
Philippe Sollers est décédé le 5 mai 2023 et son livre posthume « La Deuxième Vie » a été publié le 14 mars 2024 chez Gallimard. Christine Angot, dans sa chronique sur France Inter, rendait un hommage personnel et émouvant à Philippe Sollers, le 4 avril 2024. Transcription (pdf)
Yannick Haenel, La solitude des professeurs est infinie
Parution le 20 août.
Pourquoi avoir choisi ce titre ? Comment débute le roman ? Quel quotidien découvre votre personnage principal ? Pour votre personnage est-ce que son métier se résume vraiment à être à l’heure ? Quelle part de votre expérience d’ancien professeur se retrouve dans ce roman ?