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Autour de Philippe Forest

par Haytham Jarboui

D 17 août 2026     A par Albert Gauvin - C 1 messages Version imprimable de cet article * Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Le 16 août

Cher Albert,

J’espère que mon message vous trouve en bonne santé.

Je me suis permis de vous écrire afin de vous proposer de publier, dans Pileface, l’avant-propos du collectif Horizons littéraires et résonances critiques. Autour de Philippe Forest (Sud Editions, 2025). Ce collectif est un hommage à Philippe Sollers. Cette publication permettrait de mieux faire connaître le collectif.

Je tiens à préciser que c’est la Faculté des Sciences Humaines et Sociales de Tunis qui, avant même toute autre institution universitaire ou éditoriale en France, avait rendu hommage à Philippe Sollers, comme je l’indique dans l’avant-propos. Cet hommage avait, en réalité, été proposé par Philippe Forest. Je joins à ce mail l’avant-propos, la table des matières ainsi qu’un extrait de l’article-conférence de Philippe Forest, intitulé « Imiter et inventer – Entre Orient et Occident » (pp. 97-103).

Bien cordialement,
Haytham Jarboui

Cher Haytham,

Je vous remercie de votre envoi. C’est bien volontiers que je publierai cela sur Pileface, site dédié à Sollers, mais dont vous savez que Philippe Forest y tient aussi une large place et que, personnellement, je le lis, avec bonheur, depuis plusieurs décennies.

Je vous remercie de votre confiance.

Bien cordialement,
Albert Gauvin

Cher Albert,

Merci encore une fois. Votre engagement est sans faille.

Amitiés,
H. J


TABLE DES MATIERES
ZOOM : cliquer sur l’image.

Avant-propos

Philippe Forest, dont le parcours universitaire, la carrière de professeur de littérature française et comparée à Nantes Université, ainsi que la double vocation d’écrivain et d’essayiste, dessinent un profil hors du commun, s’impose comme une figure majeure du champ littéraire contemporain.Il souligne lui-même cette tension entre ses deux activités dans cette formule : « Je pense en vérité qu’on ne peut pas être en même temps professeur et écrivain ; on peut être tour à tour professeur et écrivain [1] ». Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, Forest incarne une reconversion marquante, passant de la science politique à la littérature. Ce parcours rappelle, de manière plus secondaire, celui d’Antoine Compagnon, qui, après une formation d’ingénieur des Ponts et Chaussées, s’est tourné vers les lettres et l’éloquence. Cette transition évoque la métaphore piquante de Jean-Louis Guez de Balzac selon laquelle passer des mathématiques aux lettres, « c’est être dégoûté d’une maîtresse de dix-huit ans et devenir amoureux d’une vieille [2] ».
Chez Philippe Forest, l’image proposée par Guez de Balzac s’inverse : c’est bien la littérature qui apparaît comme la « maîtresse de dix-huit ans ».Ce passage de la politique à la littérature n’est nullement le franchissement de deux espaces radicalement hétérogènes, parce que l’écriture romanesque et essayistique de Forest, depuis qu’il s’était intéressé à l’œuvre sollersienne, est « la continuation de la politique par d’autres moyens [3] ». Philippe Forest est d’ailleurs considéré comme l’un des meilleurs spécialistes de l’avant-garde française des années 60, 70 et 80, surtout après la publication de plusieurs articles et trois essais qui s’inscrivent dans une perspective historique : Histoire de Tel Quel (1960-1982) (Seuil, 1995), De Tel Quel à l’Infini, nouveaux essais (Allaphbed 2) (Éditions Cécile Default, 2005) et De Tel Quel à l’Infini. L’avant-garde et après ?, (Editions Pleins Feux, 2000). La théorie avant-gardiste élaborée par les membres fondateurs est constamment évoquée dans les essais de Philippe Forest, surtout dans Rien n’est dit. Moderne après tout (Seuil, Coll. « Fiction & Cie », 2023). L’œuvre théorique de Philippe Forest est considérable et inexhaustible, puisqu’il est aussi spécialiste des écritures du « je ». Plusieurs de ses essais sont traduits en italien : Le Roman, le Je, Pleins Feux, Nantes, 2001 (trad.italienne : Il romanzo, l’io, Holden Maps/ Scuola Holden, Rizzoli, Milano, traduction et préface par Gabriellla Bosco, professeur à l’Université de Turin, 2004) ; Le Roman, le Réel, (éditions Pleins Feux, Nantes, 1999) (trad. italienne : Il Romanzo, il reale, Un romanzo e ancora possibilie ?, Holden Maps/ Scuola Holden, Rizzoli, Milano, trad et préface par Gabriella Bosco, professeure à l’Université de Turin, 2003). Dans ce dernier essai, Philippe Forest adopte une approche différente de celle des théoriciens de l’autofiction (Serge Doubrovsky, Vincent Colonna et d’autres) en introduisant le concept d’« ego-littérature », défini comme une « ‘‘orthopédie’’ du moi arrogante et victorieuse sur tous les fronts de la culture, entreprise insidieuse de dressage social où l’individu se trouve invité à façonner librement son être selon le mirage d’un modèle conforme aux valeurs communes… [4] ». Philippe Forest explore des horizons variés, de la littérature avant-gardiste à l’étude d’ordre culturaliste dans Déconstruire, reconstruire. La querelle du woke (Gallimard, 2023). Il s’intéresse également à la littérature japonaise, à laquelle il a consacré un certain nombre d’études, notamment La Beauté du contresens et autres essais sur la littérature japonaise (Éditions Cécile Defaut, 2005, 315 p.) et Oé Kenzaburô, légendes d’un romancier japonais, « Lecture(s) » (Pleins Feux, 2001). Forest reconnaît par ailleurs l’influence décisive de cette tradition sur sa propre écriture, en particulier du roman Yoru no Nezame (« Veille nocturne ») de Yûko Tsushima : « Je crois bien, je peux en faire l’aveu maintenant, que le livre de Tsushima, sans pourtant que j’en aie eu vraiment conscience sur le moment, m’a servi de modèle quand, quelques années plus tard, j’ai écrit Sarinagara [5]. » Les premiers romans de Philippe Forest sont profondément marqués par l’expérience du deuil, après le décès de sa fille. Cette tragédie personnelle, qui marque son écriture et fonde une part essentielle de son œuvre, trouve une expression poignante dans L’Enfant éternel : « La longue année où mourut notre fille fut la plus belle de ma vie. Il n’y en aura jamais de semblable. Quoi que réserve l’avenir, nous ne serons plus ensemble tous les trois. Et même l’angoissante routine des traitements, la terreur répétée des examens, nous ne la connaîtrons plus [6] ». Dans Tous les enfants sauf un (Gallimard, 2007), Forest revient sur la maladie et le décès de sa fille. Cette œuvre qui est à mi-chemin entre roman et essai présente sa réflexion sur le deuil et sa conception de la littérature qui ne manque pas néanmoins de pessimisme : « Je ne pense pas que la littérature détienne un privilège, qu’elle soit susceptible d’offrir un salut, elle est juste une manie un peu mélancolique. Entre elle et toutes les autres pratiques à l’aide desquelles les individus occupent leur chagrin, il n’existe pas de différence de nature ou même de degré [7] ». Force donc est de constater que le roman et l’essai sont inséparables lorsqu’il est question d’aborder l’œuvre romanesque de Philippe Forest. La littérature est tour à tour définie aussi bien dans ses romans que ses essais. Une définition est d’ailleurs saisissante par son caractère tout à fait perrosien : « La littérature est une étrange opération de contrebande, malgré tout. Quelque chose en elle déjoue toute volonté de surveillance exercée sur le langage [8] ». D’un roman l’autre, Philippe Forest porte un regard critique qui a certes des soubassements anthropologiques en interrogeant les cultures, en l’occurrence dans son dernier roman en date Pi Ying Xi. Théâtre d’ombres (Gallimard, 2022).
Devant une œuvre aussi foisonnante, l’ambition du présent ouvrage, Philippe Forest : horizons littéraires et résonances critiques, est de se demander quelle perspective inédite il est possible d’ouvrir, alors même qu’il existe déjà des travaux collectifs et critiques de référence. On pense notamment au volume Philippe Forest, une vie à écrire (Gallimard, 2020), réunissant des chercheurs de renom tels que Pierre Brunel, Dominique Rabaté, Alexandre Gefen, Typhaine Samoyault ou encore Maïté Snauwaert (auteure de Philippe Forest, la littérature à contre-temps, Cécile Defaut, 2012), ainsi qu’à l’essai de Sophie Jaussi, Philippe Forest, l’autre côté du savoir (Kimé, 2022).
Une double trajectoire, à la fois imprévue et logique, a présidé à la genèse de cet ouvrage et les orientations qu’il a empruntées, d’autant plus que nous n’avions pas envisagé de le publier. L’idée de départ, proposée en 2022 au laboratoire Intersignes, était d’inviter Philippe Forest pour un simple cycle de conférences. Il n’était alors pas question d’un colloque. Organisées en hommage à Philippe Sollers, ces rencontres ont finalement posé les jalons de ce collectif. Initialement accueillie avec enthousiasme par Mesdames Emna Beltaïef (Professeure et actuellement vice-rectrice de l’Université de Tunis) et Samia Kassab-Charfi (Professeure et Directrice du laboratoire Intersignes), l’initiative fut consacrée en novembre 2023. Toutefois, les textes issus des conférences – notamment ceux de Philippe Forest, d’Emna Beltaïef et de Sonia Fitouri-Zlitni– se révélèrent trop peu nombreux pour constituer un volume et inadaptés à une publication en ligne. C’est ce qui nous a conduits, dans des délais très serrés, à solliciter d’autres chercheurs, qui ont généreusement accepté notre invitation. La retranscription des échanges entre Philippe Forest et trois écrivains tunisiens lors de l’événement a marqué la première étape. La conception architecturale et le titre de l’ouvrage sont, quant à eux, intervenus a posteriori, une fois l’ensemble des textes rassemblés. Le défi a alors été d’articuler ces nouvelles contributions avec les articles initiaux et les conférences de Forest, ces derniers relevant déjà d’une logique interne et cohérente.
La première partie, « Paradoxes de la fiction : de l’impossible réel au possible roman », souligne les paradoxes de la fiction tels qu’ils se déploient dans l’écriture de Philippe Forest, en particulier à travers la tension entre ce qui apparaît comme un réel « impossible » à saisir dans sa plénitude et la possibilité offerte par le roman de le reconstruire, de le réinventer. Ce thème oriente la réflexion sur la nature fluide et complexe du « je » dans l’autofiction, ainsi que sur la dialectique entre réalité et fiction. Dans « La dimension autobiographique dans Le siècle des nuages », Emna Beltaief analyse le roman de Philippe Forest comme une œuvre hybride, fusionnant le roman, la biographie (du père pilote), l’autobiographie et l’essai réflexif. Elle montre comment, par méfiance envers l’Histoire officielle, l’auteur lui superpose une « histoire minuscule » et intime, utilisant l’épopée de l’aviation pour renouveler l’écriture de soi. Simona Modreanu, dans son article « Philippe Forest et le ‘‘reconstructionnisme identitaire’’ » approfondie la réflexion et met en évidence la nature fluide et contradictoire du sujet, façonné par une mémoire subjective et une reconstruction narrative où la tension entre vérité et fiction demeure centrale. En mobilisant diverses perspectives théoriques, elle éclaire les débats qui entourent cette pratique, notamment son ancrage dans le postmodernisme et la déconstruction des identités fixes. La notion de « reconstitutionnisme identitaire » qu’elle introduit est particulièrement intéressante : elle met en lumière la volonté de reconstruire et de réaffirmer l’identité face à la fragmentation, enrichissant ainsi la réflexion sur l’autofiction.Dans la conférence « L’autofiction et moi », Philippe Forest présente l’autofiction comme un genre littéraire à la fois profondément narcissique et comme une renaissance du roman intime, centrée sur des expériences existentielles. Il souligne que l’autofiction, apparue il y a une vingtaine d’années, est devenue une caractéristique majeure du roman français contemporain, suscitant des débats entre ceux qui y voient un retour à la réalité humaine et ceux qui y perçoivent une régression au roman psychologique traditionnel.
La deuxième partie « Écrire, traduire, transmettre : la construction d’un espace de dialogue culturel » s’ouvre avec l’article de Gabriella Bosco, « Philippe Forest, théoricien et romancier en Italie », qui offre un regard approfondi sur la réception italienne des essais et romans de Forest. Bosco met en lumière l’importance capitale de la théorie du « roman du je » développée par Forest, une écriture personnelle qui interroge la notion d’identité tout en renouvelant le rapport à la réalité et au témoignage littéraire. Elle souligne aussi la manière dont cette pensée critique a trouvé un écho significatif dans le milieu universitaire et littéraire italien, nourrissant une éthique littéraire fondée sur la fidélité à l’expérience tout en reconnaissant la complexité irréductible de ce qui est vécu. Dans le deuxième article, « Propos errants avec Philippe Forest autour de Beaucoup de jours d’après Ulysse de James Joyce », le lecteur est invité à suivre un échange spontané et vivant entre Sonia Zlitni Fitouri et Philippe Forest. Ce dialogue mêle réflexions personnelles et analyses critiques, dévoilant comment Forest, à travers sa lecture et sa réécriture du monumental Ulysse de Joyce, parvient à conjuguer le sensible et l’intelligible. Sonia Zlitni Fitouri et Philippe Forest explorent ainsi ensemble les dimensions métaphysiques, narratologiques et interculturelles de l’œuvre, tissant des liens étroits entre la lecture, l’écriture et la mémoire. Enfin, dans son texte "Limiter et inventer – Entre Orient et Occident", Philippe Forest revient sur la dialectique fondatrice de la modernité littéraire, celle entre imitation et invention, et sur la nécessité pour l’écrivain contemporain de s’ouvrir aux influences croisées entre cultures littéraires. Il illustre cette dynamique à travers sa propre expérience, où la rencontre avec la littérature japonaise et chinoise a enrichi et renouvelé sa pratique romanesque. Forest interroge ainsi la construction d’un espace littéraire réellement interculturel, dialoguant avec la tradition tout en inventant de nouvelles formes d’expression. Ces trois contributions convergent dans la mise en exergue d’une écriture profondément engagée, qui explore la relation entre réalité et fiction, identité et altérité, tout en prenant en compte la traduction et la réception comme actes essentiels au dialogue culturel.

Extrait de l’intervention de Philippe Forest « Imiter et inventer – Entre Orient et Occident »

[...] Je dois conclure et je ne voudrais pas le faire autrement qu’en rendant hommage à ce très grand écrivain français, disparu il y a un an et dont le nom est Philippe Sollers. J’ai des raisons personnelles, je l’avoue. Je lui ai consacré ma thèse de doctorat à la Sorbonne, j’ai écrit un gros livre dans lequel je retrace l’histoire de sa revue, Tel Quel, qui fut l’un des hauts lieux de l’avant-garde structuraliste et à laquelle furent liés des auteurs comme Roland Barthes ou Jacques Derrida, j’ai moi-même contribué pendant quelques années à la revue, L’Infini, qu’il dirigea ensuite, il a été l’éditeur chez Gallimard de mon premier roman : L’Enfant éternel. Mais je parle de Sollers aussi pour des raisons qui ne sont pas sans rapport avec notre rencontre d’aujourd’hui. À la Chine — et pour reprendre le titre de l’un de ses romans — il a voué une « passion fixe ». Il l’a découverte, jeune homme, à travers les livres consacrés à la civilisation chinoise, d’auteurs comme Marcel Granet ou Joseph Needham. À tort ou à raison, il s’est enthousiasmé pour la « révolution culturelle ». Méconnaissant les méfaits dont témoigne la littérature dite des « cicatrices », il a voulu croire en la possibilité d’une relance de l’élan révolutionnaire à laquelle la civilisation chinoise aurait donné sa vraie dimension et pour laquelle aurait parlé Mao Tsetoung. En 1974, Sollers s’est rendu en Chine — dans une délégation où figuraient également Roland Barthes et Julia Kristeva qui en ramena un livre intitulé Des chinoises. En Chine, il m’est arrivé de rencontrer des universitaires qui traduisaient les livres de Sollers. Dans ma propre université, il m’est même arrivé de diriger la très bonne thèse d’une jeune étudiante, aujourd’hui professeur dans l’une des universités de Beijing, Yuning Liu pour la nommer, qui concernait les références à la Chine dans l’œuvre de Philippe Sollers. Il faut lire Paradis, le roman que Sollers fit paraître en 1981, le plus grand livre certainement que la littérature française ait produite depuis un demi-siècle. Il faut lire ce livre et mesurer tout ce qu’il doit à la lecture de la littérature chinoise. Avec plus d’ironie que d’amertume, relativement à sa postérité, Sollers aimait à dire que son seul souhait était qu’on lui consacre une ligne dans les dictionnaires de la littérature mondiale qu’au XXIe siècle l’on publierait en Chine. J’espère que son souhait sera exaucé. J’espère même qu’on lui consacrera davantage que la ligne qu’il espérait. Ce serait justice.
J’apporte juste un bémol à l’éloge que je viens de faire de Sollers. De tous les écrivains français d’aujourd’hui, il fut celui qui s’intéressa le plus sérieusement à la Chine. Mais la Chine à laquelle il s’intéressait appartenait à un passé plus ou moins lointain : c’était la Chine des penseurs taoïstes et des poètes classiques, la Chine de Lao Tseu et de Mao Tsetoung, la Chine des mystiques et celle des militants. Mais, pour reprendre le mot de Lautréamont qui donne son titre à mon dernier livre, « Rien n’est dit », l’indispensable dialogue entre Orient et Occident, entre littérature chinoise et littérature européenne, concerne l’avenir autant que le passé. C’est le sens, je crois, de notre rencontre d’aujourd’hui. Et c’est, pour finir, le vœu que je forme ici.

LIRE AUSSI : Quand il est question de Sollers (dans Pi Ying Xi. Théâtre d’ombres)


[1] « Entretien avec Philippe Forest. Propos recueillis par Haytham Jarboui », La cause littéraire, 15/03.2023. Consulté le 20 août 2025.

[2] Jean-Louis Guez de Balzac, lettre à M. Tissandier, 23 mars 1628, Œuvres Complètes, 1665, t, I, p. 362. Cité par Antoine Compagnon, La littérature, pour quoi faire ?, Librairie Arthème Fayard, coll. « Pluriel », 2018, p. 12.

[3] Philippe Sollers, « Ecriture et révolution » (entretien avec Jacques Henric), in Théorie d’ensemble (ouvrage collectif), Paris, Seuil, 1968 [1980].

[4] Philippe Forest, Le roman, le réel. Et autres essais (Allaphbed 3), Paris, Cécile Defaut, p. 113.

[5] Esthètes japonais. René de Ceccatty, Marie Céhère, Huy-Minh Tran, Nicolas Gaudemet, Philippe Forest, Paris, Plon, 2021, p. 59.

[6] Philippe Forest, L’Enfant éternel, Paris, Gallimard, coll. « Folio », p. 177.

[7] Philippe Forest, Tous les enfants sauf un, Paris, Gallimard, 2007, p. 160.

[8] Philippe Forest, L’enfant éternel, Op. cit, p. 113.

1 Messages

  • Albert Gauvin | 17 août 2026 - 23:10 1

    Sur sa page facebook, Haytham Jarboui nous fait part d’un mail qu’il avait reçu de Philippe Forest :

    « Merci et bravo pour ce très bel ensemble. Je ne sais pas si le volume est disponible en France – en version papier ou numérique – mais il serait dommage que vous n’en signaliez pas l’existence – ne serait-ce que sur ma page Wikipédia ou sur un site susceptible de relayer l’information, comme Fabula ou Pileface – et de reprendre peut-être votre avant-propos. Merci encore à vous ainsi qu’à Salma Zouari et à Emna Beltaief, bien sûr. »

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