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« Galaxie Houellebecq (et autres étoiles) »

D 28 janvier 2025     A par Viktor Kirtov - C 0 messages Version imprimable de cet article * Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Brigade littéraire

Marc Alpozzo publie « Galaxie Houellebecq (et autres étoiles) » (Ovadia)

Pascal Louvrier
Causeur, 26 janvier 2025

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Marc Alpozzo © D.R.
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le livre sur amazon.fr

On réécrit les classiques ; on interdit les ouvrages jugés incorrects par rapport à la nouvelle morale ; on fait appel, dans les plus illustres maisons d’édition, à des sensitivity readers, prédits par Philippe Sollers dans son roman Portrait du Joueur (1985) ; on déstructure la langue française, on n’enseigne plus le passé [ en primaire, elle devient une « langue fantôme » selon l’expression de Richard Millet, lanceur d’alertes – immigration de masse, avènement d’une « novlangue », défaite de l’Éducation nationale, perte de sens – cloué au pilori par Tahar Ben Jelloun et Annie Ernaux, cette dernière étant à l’origine d’une liste signée par cent vingt écrivains de l’ère post-littéraire. Bref, c’est la vague scélérate de la cancel culture née dans les universités américaines.

Préfacé par Stéphane Barsacq

Marc Alpozzo, très présent sur les réseaux sociaux, est philosophe et critique littéraire. Il a publié une douzaine de livres et il est coauteur de plusieurs ouvrages collectifs, dont L’humain au centre du monde (Cerf). Il a décidé de rassembler un certain nombre de ses articles parus dans la presse depuis quinze ans en un volume intitulé Galaxie Houellebecq (et autres étoiles).

Dans sa préface, Stéphane Barsacq, toujours précis, résume l’enjeu : « Sommes-nous destinés, à la suite de la mort de Dieu, à mourir d’épuisement pour rien ? À devenir des fonctionnaires de l’inessentiel ? Des prothèses de l’intelligence artificielle ? Des cellules souches pour le triomphe de l’eugénisme de type néo-libéral ‘’infra nazi’’ ? » En d’autres termes, nous sommes la première civilisation sans valeurs suprêmes, et ce n’est pas rien. Alors soumission, pour reprendre le titre d’un roman de Houellebecq ? Ou, au contraire, comme le demande Barsacq : « Sommes-nous sur le seuil d’une résurrection, au terme d’une descente aux enfers – soit le chemin même qui a mené Jésus au point où il est devenu le Christ ? » À chacun sa réponse. Pour nous aider à y voir clair, dans cette nuit aussi noire que celle de Goya, Marc Alpozzo réunit cette galerie improbable où se côtoient Maurice Barrès, Milan Kundera, Céline, Régis Debray, Alain Finkielkraut, Philippe Muray, Marcel Jouhandeau, Richard Millet et d’autres qui ont refusé de participer à la danse des spectres shakespeariens. Ça offre un ouvrage de respiration mentale assez salutaire.

Houellebecq, c’est une littérature « de fin de siècle » écrit Alpozzo, qui ajoute : « Ça n’est pas une littérature éveillée. C’est une littérature qui protège et prolonge le grand sommeil des peuples. C’est une littérature mortifère, sans espoir de hauteur. C’est une littérature de petit homme. » C’est pour cela qu’elle plait tant aux bobos. Houellebecq est grand dans la dépression et les Monoprix, à la recherche d’une bouteille d’alcool et de préservatif goût fraise. Son talent excelle lorsqu’il s’agit de précipiter ses personnages essoufflés dans le vice, la déchéance, le vide. Le nihilisme, c’est son fonds de commerce. Il pressent une guerre de civilisation entre la France et l’islam. Et il annonce une défaite française, une « soumission » pour reprendre le titre d’un de ses plus impeccables romans. Mais le vainqueur, toujours selon Houellebecq, ne sera pas l’islam, mais le capitalisme. Le bonheur est une idée dangereuse, puisque lors de sa conférence au Cercle de Flore, il lança d’une voix blanche : « Tout bonheur est d’essence religieuse. On est plus heureux, même avec des religions merdiques. » Difficile de voir en lui l’écrivain qui sortira la France de l’ornière. Sauf à considérer qu’il peut jouer le rôle du négatif d’une photo.

Difficile également de faire coexister Sollers et Houellebecq. Sollers, c’est Mozart joué parmi les oiseaux sur l’île de Ré. Pas de dépression en vue à lire Sollers, mais un hennissement de vitalité, une ligne à haute tension rimbaldienne, une palette qui ignore le noir. Pas de corps triste, pas de sexualité en berne. Le bonheur, chez le Vénitien de Bordeaux, est une idée éternellement jeune, expérimentée individuellement. À la différence de Houellebecq qui se complait dans les eaux stagnantes, Sollers navigue sur l’Atlantique, indiquant d’un doigt ferme les récifs à éviter : « L’émotion est très contagieuse, et la victimisation permanente. L’infantilisation progresse donc vers un langage de plus en plus punitif, où les élites sont toujours coupables. » (Extrait tiré de Légende, cité par Alpozzo). Il convient alors de prendre le chemin de l’école buissonnière pour échapper à la Société dont on a clairement identifié les dévots zélés.

On ferme

Cette galaxie hétérogène est-elle efficace ? Trop de contrastes existent entre les écrivains répertoriés par Marc Alpozzo. D’autant plus que les intellectuels sont en grande partie discrédités depuis la fin du XXe siècle. Beaucoup se sont fourvoyés en soutenant des idéologies mortifères. Être là, où il faut, quand il le faut, requiert clairvoyance, courage et honnêteté. On ne citera pas ceux qui furent dépourvus de ces qualités fondamentales. La liste serait interminable. Marc Alpozzo cite l’étude de François Dosse, La saga des intellectuels français (Gallimard, 2018) et conclut ainsi : « Notons également qu’on ne ressort pas indemne de la lecture de cette somme. Car elle trace l’itinérance et les errances d’une saga d’intellectuels engagés, qui ont souvent échoué dans leurs idéaux, et n’ont su sauver l’homme du désastre de la modernité. »

Il faut cependant lire le livre de Marc Alpozzo, et choisir l’écrivain qui correspond le mieux à nos aspirations salvatrices. Il sera le passage de l’ombre à la lumière pour reprendre une image chère à Victor Hugo. Ses livres seront, ou sont déjà, sur la table de chevet. On les feuillète au hasard. On les relit, à des époques différentes de la vie. On les laisse tomber, jamais longtemps. L’écrivain devient alors un compagnon de route. Sa « voix » ne nous quitte pas. Elle résonne (raisonne) quand le brouillage social est trop puissant. Il arrive parfois que l’espoir s’absente. Dans Les Derniers jours, cahier « politique et littéraire » (1927), Drieu la Rochelle laisse éclater son pessimisme : « Tout est foutu. Tout ? Tout un monde, toutes les vieilles civilisations – celles d’Europe en même temps que celles d’Asie. Tout le passé, qui a été magnifique, s’en va à l’eau, corps et âme. »

Marc Alpozzo, Galaxie Houellebecq (et autres étoiles). Éloge de l’exercice littéraire, préface de Stéphane Barsacq, LES EDITIONS OVADIA, 333 pages. Prix : 22,00 €

"Cet insolent Monsieur Sollers"

C’est le titre du chapitre que Marc Alpozzo consacre" à Philippe Sollers. dans son ouvrage "Galaxie Houellebecq (et autres étoiles)", Alpozzo a en outre publié sur son blog un article intitulé "L’insolent Philippe Sollers" dans lequel il écrit :

Philippe Sollers a couvert 50 ans de littérature française. Je l’ai découvert sur le plateau d’Apostrophes, alors qu’il présentait son roman Femmes. Roman que j’ai lu alors que j’étais à peine en âge d’en comprendre les enjeux. Captivé par ce texte, qui a changé mon regard sur les femmes et la société française, jusques sur l’Occident, j’ai lu quasiment tous ses livres pendant au moins 20 ans."

Le livre commenté par son auteur

Je propose depuis aujourd’hui un recueil d’articles et d’entretiens qui regroupent vingt ans de publications dans diverses revues littéraires. Ce livre ne se présente nullement comme une analyse d’expert de l’œuvre de Michel Houellebecq. C’est plutôt un panorama subjectif et amoureux de la littérature. En mêlant de nombreuses voix, au-delà des clivages politiques et des diverses chapelles, l’objet de cet ouvrage est d’arpenter des univers aussi particuliers qu’uniques, avec l’ambition à peine voilée de réhabiliter l’écriture dans un seul objectif : questionner ses limites, tout en interrogeant le statut de l’écrivain de nos jours. En librairie le 10 mai 2024.

Il est certainement temps de parler de mon nouveau livre, qui sort aujourd’hui en librairie. Cet ouvrage est une double bénédiction. D’abord parce qu’il est préfacé par l’écrivain et ami Stéphane Barsacq mais aussi parce que je suis très heureux de rejoindre l’excellent catalogue des Editions Ovadia, dirigées par le vénérable Frédéric Ovadia. Aussi, mon ouvrage « Galaxie Houellebecq (et autres étoiles). Éloge de l’exercice littéraire ». Je suis immensément fier d’être publié aux côtés de mes maîtres et amis Jean-Francois Mattei, Dominique Janicaud, Maurice Elie, Carole Talon-Hugon (qui dirigea autrefois mon mémoire de maîtrise), mais aussi Alexis Philonenko, Bruno Viard (qui y a publié un excellent « Houellebecq au laser »), Robert-Walter Redeker (un philosophe dans la haute tradition), Elsa Godart (une voix montante), Baptiste Rappin (un intellectuel et philosophe de haut vol), René Chiche (que l’on ne présente plus), Chantal Delsol, Juan Asensio (une voix dans le paysage littéraire) et j’en oublie… Ce sera un recueil d’articles et d’entretiens publiés en revue durant 20 ans, un gros livre de 333 pages. Encore un peu de patience, je révélerai très bientôt le nom du préfacier (vous allez être agréablement surpris !), ainsi que la couverture.

Ce recueil d’articles et d’entretiens regroupe vingt ans de publications en revues. Il démarre avec Michel Houellebecq qui a été un tournant pour la littérature française au début de ce nouveau siècle. Durant les trois dernières décennies, l’écrivain controversé a défié le monde médiatique et le petit cercle germano-pratin, en imposant des thèmes qui n’étaient pas toujours traités et des thèses qu’il n’était pas de bon ton d’aborder. L’écrivain et poète a donc défié le monde très policé de la littérature française et une poignée d’intellectuels dans l’entre-soi et garants autoproclamés du bien-parler et du bien-écrire. C’est sur cette base que ce livre s’est construit, prenant appui sur l’œuvre d’un auteur qui osera tout, y compris proposer une lecture critique et dépressionniste de notre modèle de société, et plus globalement de l’économie de marché, du libéralisme moral et de la démocratie occidentale, bravant même le jury du prix Goncourt qu’il ravira dans la stupeur générale. Si donc Houellebecq est un écrivain de gauche classé à droite, sa littérature est dangereuse pour une partie de l’intelligentsia, car elle est considérée comme subversive et nuisible. Sa vocation laisse même craindre qu’elle installe insidieusement Le Pen au Flore. C’est donc dans ce paysage de moins en moins démocratique et ouvert, où la cancel culture et toute autre forme de censures sévissent pour faire interdire la publication et la diffusion d’une littérature dite « réac » ou « fasciste », réécrivent certains textes afin de les conformer à leurs nouveaux principes moraux, où le politiquement correct nivèle toute création, voire l’empêche, que ce recueil trouve sa raison d’être, non par esprit de provocation ou de contestation, mais plutôt par goût et amour de la littérature, au-delà des critères partisans que l’on voudrait nous imposer dans un siècle saturé d’opinions polarisées. Existe-t-il une littérature nauséabonde, inacceptable, intolérable ? C’est autour de ces questions que cet ouvrage se propose d’arpenter des univers aussi particuliers qu’uniques, avec pour ambition à peine voilée de réhabiliter l’écriture, en questionnant ses limites et en interrogeant le statut de l’écrivain de nos jours.

Que les plumes proposées dans cet ouvrage soient dérangeantes ou non, selon les caprices de l’époque, les voix choisies pour composer ce recueil nous intéressent précisément dans leur destinée commune, puisqu’elles engagent un dialogue par-delà le temps, sollicitant la pensée et posant les rares questions qui répondent encore aux détresses qui sont les nôtres.

Aussi, que le lecteur soit averti : dans cette « galaxie Houellebecq » gravitent des personnalités uniques et singulières composant une histoire de la littérature bien plus vaste et complexe que l’époque ne veut le dire. C’est ainsi que l’on croisera entre autres, Sartre, Boutang, Barrès, Sade, Modiano, Boudard, Dantec, Muray, Hemingway, Céline, Sollers, Bonnefoy, Proust, Barsacq, Rancé, Millet, Pound, Jouhandeau, Suarès, mais aussi des philosophes, tels que Montaigne, Descartes, Jankélévitch, Marion, Mattéi, ou encore des mystiques à l’instar de Kierkegaard, Maritain, saint Augustin, etc, Ces textes, tout comme les entretiens, sont à la fois dithyrambiques, enthousiastes, polémiques, et se présentent, à la manière d’un plaidoyer, comme un éloge de l’exercice littéraire. Exercice, ou épreuve, qui, dans sa profonde solitude et la fièvre de son authenticité, est le miel de notre devenir commun. Ce livre est préfacé par l’écrivain Stéphane Barsacq.

Ce livre est d’ores et déjà disponible auprès de l’éditeur et des principaux libraires en lignes, notamment Amazon ainsi que votre librairie de quartier.

Marc Alpozzo

Table des matières

Préface. Houellebecq émissaire
Introduction. Vive la littérature !
Première partie : Nuit et capitulation (Le déclin de l’Occident)
1. Michel Houellebecq, le devoir d’être abject
2. Michel Houellebecq, précis de décomposition
3. Michel Houellebecq, le désir insatiable de consolation
4. Michel Houellebecq est-il un possédé ?
5. Michel Houellebecq, écrivain subversif ?
6. L’Empire du Bien. Inventaire d’une fin du monde
7. Kundera et la hache de l’histoire
8. Sartre par Boutang
9. Les aventures des intellectuels français ou la saga interrompue
10. De la crise du sens et de l’épuisement de la culture européenne. Entretien avec Jean-François Mattéi
11. L’Europe introuvable selon Régis Debray
12. Maurice Barrès, romancier de l’énergie nationale
13. Sade, une esthétique de la souillure
14. Ezra Pound, littérature révolutionnaire ou chant du cygne ?
15. Patrick Modiano, l’obscure mémoire de l’oubli
16. L’époque moderne est achevée. Entretien avec Michel Maffesoli
Deuxième partie : La force du réel (L’écriture à la limite)
17. Du suicide de Jacques Laurent ou l’histoire d’un secret bien gardé
18. Félicien Marceau, une plume en liberté
19. Alphonse Boudard, un homme averti en vaut deux
20. Hemingway, le vieil écrivain et la mer
21. Relire Henry Miller
22. Alain Finkielkraut, un intellectuel français
23. Styliste et pestiféré. Entretien avec Richard Millet
24. Cet insolent Monsieur Sollers
25. Céline, l’inventeur coupable d’une langue
26. Yves Bonnefoy, la poésie inachevée
27. Proust et l’amour
28. Maurice Barrès et le rêve hellénique du Parnasse
29. Une correspondance : Jouhandeau et Leiris
30. Vladimir Jankélévitch, les paradoxes de la morale
31. La correspondance d’André Gide
32. J’ai vu Dantec tomber comme l’éclair
33. Adieu Roland Jaccard !
34. Dernier entretien avec Roland Jaccard
Troisième partie : Après la mort de Dieu (Réflexions pour notre temps)
35. Jean-Luc Marion, la charité en question
36. Foi et Angoisse. Note sur Kierkegaard
37. Tolstoï par Suarès
38. L’expérience de la beauté, une constante de l’humanité. Entretien avec Stéphane Barsacq
39. La vie philosophique de Michel de Montaigne
40. La force de dire non. Entretien avec Vincent Morch
41. L’errance de Descartes
42. De la poésie
43. Le journal de Raïssa, la femme de Jacques Maritain
44. Le christianisme a toujours fait scandale. Entretien avec Jean-Pierre Denis
45. La fin de la chrétienté ou l’achèvement d’un destin antimoderne
46. Les saints sauveront le monde. Entretien avec Christiane Rancé
47. Saint Augustin et la voix de Dieu

A propos de Marc Alpozzo

Si, donc, j’ai choisi de placer ce recueil sous le signe de Michel Houellebecq, ce n’est pas par provocation, ni par réaction. Si l’esprit de cet essai n’est pas à la polémique, il doit être en revanche à la littérature. À la littérature « authentique ». À cette littérature qui conserve une haute opinion d’elle-même. Aussi, n’en déplaise aux « bonnes âmes », l’auteur des Particules élémentaires est certainement l’écrivain le plus important de sa génération.
MA.

Marc Alpozzo est un écrivain et critique littéraire français. Marc Alpozzo est né le 22 novembre 1969 à New York d’un père américain et d’une mère française. Il passe les premières années de sa vie à Manhattan et, à sept ans, vient habiter en France (à Nice dans les Alpes-Maritimes). Il vit ce départ comme une rupture. Ce déracinement, qu’il considère comme un vrai moment traumatisant de son [enfance, est longuement raconté dans plusieurs de ses livres. Plus tard, il poursuit des études, obtenant une maîtrise de philosophie à l’Université de Nice où il a comme professeur Clément Rosset et Dominique Janicaud. Profondément marqué par la phénoménologie française, Il soutiendra plus tardivement un mémoire de 3e cycle à Montpellier, sous la direction de la phénoménologue Marlène Zarader. Son premier roman paraît en 2001, il cumule rapidement les activités de critique littéraire, publiant des papiers dans divers magazines grand public, et d’animateur d’émissions philosophiques à la radio. Il rassemblera quelques-uns de ses articles dans deux recueils. En 2014, il publie un essai philosophique considéré comme comme « un subtil dialogue philosophique, à la manière des Anciens où l’on conversait pour apprendre de soi et de l’autre », « une petite fable édifiante » et en 2015, il raconte sans fards sa dépression et son retour en terre natale dans un journal de thérapie, soutenant clairement que sa dépression à été une chance. Ses textes s’articulent tous « autour de deux notions : la rencontre et le cheminement intérieur »

Il a publié une douzaine de livres, dont Seuls. Éloge de la rencontre (Les Belles Lettres), La Part de l’ombre (Marie Delarbre) Lettre au père (Lamiroy) et il est coauteur de plusieurs ouvrages collectifs, dont L’humain au centre du monde (Cerf)