Dans le dernier recueil de Jérôme Leroy, intitulé magnifiquement Un effondrement parfait, j’extrais ce passage du texte Une combinatoire infinie de la beauté :
"Laissez-vous faire, il fait beau, tout est clair, la ville s’anime au matin, une damoiselle passe et c’est toujours la même jeune fille depuis cinq cents ans. Vous allez déjà mieux, vous respirez mieux, vous oubliez les petites et grandes trahisons, vous oubliez les langues mortes du ressentiment, de la plainte, de la peur, de la fausse efficacité managériale et de la vraie haine politique".
C’est de Jérôme Leroy, du grand Jérôme Leroy et ça aurait pu être écrit par l’auteur de Beauté et Discours Parfait..
* Version imprimable




1 Messages
Je continue la lecture du recueil et 3 pages plus loin dans le texte Villa Yourcenar, avril 2009, où il est question de Breton, "On relit Breton au soleil", je lis ceci : Toutes les femmes ne sont pas américaines comme les décrit Sollers dans Mémoires qu’on termine au matin : "Infréquentables pour la plupart : argent, plaintes, roman familial, infections pseudo-psy."
Intuition de vouloir relier Ph. Sollers à J. Leroy ? Hasard (objectif !?)