



- Coll. "Tinbad-revue"
128 p., 17,5 x22 cm, 17 €

DÉJÀ SUR PILEFACE
Lancement et rencontre avec les auteurs à la librairie Michèle Ignazi, 17 rue de Jouy Paris 4e (M° Saint-Paul) le jeudi 23 mai à partir de 19h.


Rencontre : Alain Santacreu dédicacera son roman Le roman retrouvé au Festival Quartier du livre 2024 qui se tient à la mairie du 5e arrdt de Paris, le mercredi 5 juin de 14h à 16h, salle Agora Jacqueline de Romilly


Tour de Babel critique :
Seule dans sa chambre un matin pluvieux d’automne, une femme, Colombelle, s’assoit à sa table, décidée à attaquer bille en tête le sujet le plus universel qui soit : qu’est-ce que la solitude ? Surtout pas d’histoires ! Non plus dire : la solitude, c’est quand... Mais dans solitude il y a “tu”. Et Jef surgit. Dieu aussi. L’anatomie de la solitude prend un nouveau tour. La pensée conceptuelle fout le camp, cède la place à la sensation, à un soliloque, à un dialogue imaginaire, à de drôles d’histoires. Quand la nuit tombe, le lecteur a fait, sur les ailes de la femme-oiseau tendre et moqueuse, un peu dans la lune et “anarchiste de la grâce”, soeur d’Alice et des Monty Python, un voyage méditatif et vertigineux au clair de la solitude. La vie heureuse aurait-elle à voir avec la solitude ? Mais Jef. Jef existe-t-il ? Est-il le fruit d’une intimité de Colombelle avec sa propre solitude ? Est-il le soi du moi ? Qui est Jef ?
Tout est solitude de Claire Fourier est défendu par Jean Bothorel dans Le Télégramme
Rencontre avec Claire Fourier chez Tschann.

Claire Fourier reçue par Jacques Benhamou "Côté jardin" sur RCJ



Ce roman a disparu dès sa parution, en 2017, la maison d’édition ayant déposé son bilan. En 2021, l’auteur est contacté par une lectrice qui lui apprend que son roman a pourtant survécu à la façon d’un samizdat. Auteure elle-même, cette lectrice lui propose un entretien singulier qui va procéder au rebouclage final et à la réalisation opérative du roman, d’où le titre : Le roman retrouvé (alors que le titre initial était Opera Palas). Puisque selon George Orwell, l’Histoire s’est arrêtée en 1936 – au début de la Guerre civile d’Espagne –, nous sommes donc maintenus depuis dans la terreur de la fiction. Car si la guerre d’Espagne est la fin de l’Histoire, elle est aussi le début du roman de la fin : l’Histoire s’arrête quand la police fait l’Histoire.
Avec une préface de Mehdi Belhaj Kacem, et une postface de Caroline Hoctan.
Le roman retrouvé de Alain Santacreu est défendu par Olivier Benyahya dans D-Fiction

LIRE : La disparition d’Opera Palas : Au commencement (entretien de l’auteur avec une lectrice : Caroline Hoctan. Repris aux pages 285-363 du Roman retrouvé)
Celui qui est debout avant de se lever : portrait d’un « anécrivain », entretien avec Alain Santecreu
Jean-paul Gavard-Perret, L’épopée nouvelle d’Alain Santacreu
Le roman retrouvé par Nicolas Floury
Olivier Rachet, Distorsion historique
Olivier Rachet, Le roman-manifeste de contre-littérature d’Alain Santacreu
VOIR AUSSI : Contrelittérature


L’écriture exclusive de Olivier Rachet est défendu par Jean-Claude Hauc dans Les Lettres françaises ; par Sébastien Lapaque dans Le Point ; et par Vincent Roy dans Causeur


VOIR SUR PILEFACE
L’Histoire splendide de Guillaume Basquin est défendu par Philippe Thireau dans La cause littéraire



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Quelques publications des éditions Tinbad
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