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« La rage d’écrire ». Archive vidéo sur Ph. Sollers de 1966

D 31 mai 2022     A par Viktor Kirtov - C 1 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Chers amis de Pileface,

J’aimerais vous signaler, au cas où vous ne l’auriez pas vue, cette assez longue et très belle archive de 1966, découverte sur le Net, où l’on voit et on entend le jeune Philippe Sollers. à Cerisy, dans son studio, aux bureau de Tel Quel, dans un café...
https://www.sonuma.be/archive/rage-d_ecrire-la-du-14021966 ...

signé : saitta68

Un immense merci à Michaël Attias, alias saitta68 d’avoir déniché cette archive rare, que pour avons plaisir à partager ci-après :

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La rage d’écrire

Cette archive date du 2 février 1966. Sollers a 29 ans et a publié : Une curieuse solitude-, Le Parc, L’Intermédiaire, Drame et fondé la revue Tel Quel avec quelques amis, en 1962, puis la collection éponyme. Outre les propres commentaires de Sollers sur son premier roman, mais aussi sur L’Intermédiaire et Drame, Sollers s’exprime aussi sur le « Nouveau roman », sur le mariage…

Sollers est le chef de file du mouvement d’avant-garde défendu par la revue "Tel Quel". Cette émission donne l’occasion d’entrer dans un de ces laboratoires où se fait la littérature de demain et de constater que tout cela est moins mystérieux qu’il n’y parait.


De g. à d. : Jean-Louis Baudry, Jean Thibaudeau, Philippe Sollers (debout),
Marcelin Pleynet, Jean-Pierre Faye

ZOOM : cliquer l’image

Nous voyons les acteurs du début de Tel Quel s’exprimer sur les buts poursuivis par la revue. Ils ont pour nom : Jean-Louis Baudry (1930-2015), Jean Thibaudeau (1935-2013), Philippe Sollers (1936-), Marcelin Pleynet (1933-), Jean-Pierre Faye (1925-).

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Colloques de Cerisy-la_Forêt

1964 ( du 31 août au 10 septembre ) :Une nouvelle littérature.
Colloque dirigé par Marcelin Pleynet et Philippe Sollers, (Publié sous le titre "Une littérature nouvelle ?" dans la Revue Tel Quel, 1964).

1971 (du 20 au 30 juillet) - Nouveau Roman : hier, aujourd’hui.
Colloque dirigé par Jean Ricardou et Françoise Van Rossum-Guyon, (Publié en deux tomes sous les titres "
Nouveau Roman : hier, aujourd’hui. Tome I : Problèmes généraux" et "Nouveau Roman : hier, aujourd’hui. Tome II : Pratiques" par Union Générale d’Éditions (10/18), 1972, réédition en 2011 par Hermann Éditeurs).

1972 (29 juin au 9 juillet) - Vers une révolution culturelle : Artaud, Bataille. Colloque dirigé par Philippe Sollers (Publié en deux tomes sous les titres "Artaud" et "Bataille" par Union Générale d’Éditions (10/18), 1973).

VOIR AUSSI SUR PILEFACE
Colloque de Cerisy : « Artaud » « Bataille »

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A propos de la Sonuma

C’est à cet organisme belge que nous devons la conservation de cette archive. La Sonuma, en Belgique, est un peu l’équivalent de notre Institut nayional de l’Audiovisuel (INA).

Extrait de la conférence de presse lors de création de la SONUMA - Avril 2009

« Depuis des décennies, les équipes de radios et de télévisions belges francophones ont produit des dizaines de milliers d’heures de programmes. Ces moments, saisis parfois dans des circonstances particulières, sont autant de traces des événements clés de notre époque, autant d’empreintes de notre identité culturelle. Ce patrimoine audiovisuel, véritable mémoire collective, est menacé par la détérioration physique des supports originaux, l’obsolescence des appareils de lecture et la perte des informations descriptives associées aux contenus. »

A ce jour, 90.000 heures d’émissions de Radio, 90.000 heures de programmes TV et 12.000 photos ont été numérisées.

Sonuma

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A propos de Michaël Attias


Michaël Attias Quartet : Nerve Dance
ZOOM : cliquer l’image


Nerve Dance (Clean Feed, 2017)
Michaël Attias – alto saxophone
Aruán Ortiz – piano
John Hébert – bass
Nasheet Waits – drums

photos Russ Rowland
dessin de couverture :Alain Kirili (sur pileface)

Michaël Attias Quartet : Nerve Dance Vimeo.

Extrait d’interview dans CitizenJazz
2 Juin, 2019

Difficile de trouver personnage plus central que Michael Attias dans le monde du jazz et des musiques improvisées. Il travaille depuis plus de 15 ans avec Tony Malaby, Paul Motian ou Jean-Brice Godet. Il a étudié avec Braxton et joué avec Motian. Il se partage entre les États-Unis et l’Europe. Si l’expression « avoir mille vies » est grandement galvaudée, elle sied particulièrement au saxophoniste qui reste malgré tout un acteur discret et même un peu secret. Il se livre pourtant, danséchos la nuit, à un exercice très intime qui revient sur ses traces, jouant tout à la fois de l’alto et du piano.

– Vous avez connu trois pays, Israël, la France et les États-Unis, où vous habitez depuis plus de 25 ans. Où vous sentez vous le plus créatif ? Où est votre cœur ?

Je suis né en Israël lors d’un voyage de ma mère auprès de sa famille. Mes parents, marocains d’origine, habitaient déjà Paris depuis quelques années et j’y ai vécu jusqu’à notre départ pour Minneapolis lorsque j’avais huit ans. J’ai passé mon adolescence là-bas dans le Midwest ; c’est là où je me suis mis au saxophone et suis tombé amoureux du jazz. À dix-sept ans, j’ai quitté la maison familiale et sauf pour un séjour de trois ans à Paris, multiplié voyages et dérives jusqu’à ce je m’installe à New York en 94. Je n’ai jamais vécu en Israël et ne parle que très mal l’hébreu. Ce qui en reste en moi sont des sensations d’enfance – saveurs, sons, parfums, tissus, textes – et ma première expérience, dans la synagogue marocaine que fréquentait mon grand-père maternel, d’un type d’expression collective que j’ai retrouvé plus tard dans la musique d’Ornette.

LA SUITE ICI

Outre son intérêt pour Sollers, pour lui, la France c’est « le pays de Rimbaud, Proust, Artaud, Nerval, Stendhal, […]. Mon cœur est à Paris, mais l’essentiel de ma vie créatrice se passe à New York. Il y a une liberté de mouvement ici, entre les milieux, les générations, les degrés de « réussite », que je n’ai trouvé nulle part ailleurs. Pour qui le veut et peut tenir le coup, la musique est au rendez-vous chaque jour. Ça compense la dureté et vulgarité du reste… »

Michaël Attias et Alain Kirili sur pileface


Michaël Attias lors du vernissage de « In the Round » d’Alain Kirili,
Galerie Hionas, Lower East Side. Photo : Alain Kirili.

VOIR ICI :
Michaêl Attias et Alain Kirili sur pileface

VOIR AUSSI le site de Michaël Attias

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