
C’est la célèbre phrase d’Emile Coué, traduite en version anglaise par :
Encore plus percutante dans sa version anglaise, par sa concision maximale et la rime entre day et way
John Lennon, l’a placée dans sa chanson « Beautiful boy », une comptine qu’il chantait à son fils Charles pour l’endormir et faire fuir les monstres sous son lit. On est en 1980, la chanson est dans son dernier album avant sa mort si terrible.
Lors de l’émission La Grande Librairie du 30 octobre 2024, la chanson est magnifiquement reprise par Emma Peters en conclusion de l’interview de l’écrivain Etienne Kern pour son livre La vie meilleure, une forme d’hommage à Emile Coué, l’auteur de la fameuse méthode Coué..
Et parce que l’ interprétation d’Emma Peters, pleine d’émotion, nous a touché, nous vous la proposons ici en partage :

Emma Peters interprète John Lennon

John Lennon, ‘Beautiful boy’, Le début

Emma Peters, John Lennon, capture d’écran

Close your eyes
Have no fear
The monster’s gone
He’s on the run and your daddy’s here
Ferme les yeux
N’aie pas peur
Le monstre est parti
Il s’enfuit et ton papa est làBeautiful, beautiful, beautiful
Beautiful boy
Beautiful, beautiful, beautiful
Beautiful boy
Beau Beau beau
Beau garçon
Beau Beau beau
Beau garçonBefore you go to sleep
Say a little prayer
Every day in every way
It’s getting better and better
Avant de t’endormir
Dis une petite prière
Tous les jours de toutes les manières
Ça ira de mieux en mieux
Etienne Kern, La vie meilleure - l’intégrale de l’interview / le livre


Le livre
"Nous sommes la somme de nos amours. Et c’est la seule chose qui restera de nous." On l’a comparé à Gandhi, à Einstein, à Lénine. Des foules l’ont acclamé. Des milliardaires lui ont tapé sur l’épaule. Les damnés de la terre l’ont imploré. Aujourd’hui, son nom nous fait sourire, tout comme son invention : la méthode Coué. Singulier destin que celui d’Émile Coué, obscur pharmacien français devenu célébrité mondiale, tour à tour adulé et moqué. La vie meilleure retrace l’histoire de ce précurseur du développement personnel qui, au début du XXᵉ siècle, pensait avoir découvert les clés de la santé et du bonheur. Un homme sincère jusque dans sa roublardise, qui croyait plus que tout au pouvoir des mots et de l’imagination. Avec ce roman lumineux aux accents intimes, Étienne Kern rend hommage à ceux qui cherchent coûte que coûte une place pour la joie.

Philippe Sollers, la provocation du bonheur


Déjà dans Portrait du Joueur (1991), on pouvait lire : « Le bonheur ? Est-ce que j’oserai aller jusque là ? Pousser la provocation à ce point ? Mais oui... ».
Et La biographie que lui a consacré Gérard de Cortanze, n’est-elle pas sous-titrée : Philippe Sollers ou la volonté du bonheur avec en exergue une phrase de Montaigne : " Il faut étendre la joie, mais retrancher la tristesse. "
Et ce constat de Jean d’Ormesson : « Je suis le seul dans le roman contemporain, avec Philippe Sollers, à occuper le créneau du bonheur. Du coup on me prend pour un écrivain léger. »
Dans un numéro double du Nouvel Observateur avec un dossier « A la poursuite du bonheur » N° 2303-2304 du 24 décembre 2008, Philippe Sollers a naturellement été sollicité. Une autre variation sur le thème.
VOIR sur pileface :
Philippe Sollers ou la volonté du bonheur
et aussi
Le bonheur selon Dante
Philippe Sollers ou l’art du bonheur
Jean d’Ormesson, un adepte du bonheur
Voir en ligne : <img src='https://www.pilef...
Emma Peters, John Lennon, Etienne Kern ‘La vie meilleure’, Philippe Sollers
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