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L’instant romain par Marcelin Pleynet

En exclusivité : un entretien filmé de Florence Didier-Lambert (2011)

D 19 mai 2025     A par Albert Gauvin - C 1 messages Version imprimable de cet article * Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


« Une foule de plus de 200 000 fidèles répartie place Saint-Pierre et avenue de la Conciliation a participé à la messe d’inauguration du pontificat du Pape Léon XIV, ce dimanche. » (vaticannews.va/fr/). Voici L’Instant romain, le dernier texte que Marcelin Pleynet a publié. Il clôt le tout dernier numéro de L’Infini, le 148 (Printemps 2022).


SOMMAIRE
Remerciements
L’Instant romain
Filmer Marcelin Pleynet
Photographies
Première mise en ligne le 11 novembre 2021.
Deuxième mise en ligne le 23 décembre 2024.

Le 20 mai 2022.

Je reçois le numéro 148 de L’Infini (Printemps 2022). Sur le bandeau rouge désormais célèbre, un seul mot : GRAAL. Le numéro est illustré de nombreuses photographies du bureau de la revue prises sous tous les angles par Sophie Zhang. Le bureau est vide de ses occupants habituels, Sollers et Pleynet, mais empli des livres qui ont fait l’histoire de Tel Quel à L’Infini. C’est le vrai bureau des légendes (du latin legenda, qui doit être lue, de legere, lire). Aux pages 111-116, vous pourrez lire la transcription du « texte de Marcelin Pleynet qui accompagne le film L’Instant romain, réalisé par Florence Didier-Lambert (2011). Il est extrait d’un entretien initialement enregistré à Rome à la villa Médicis le 12 avril 2007 » que j’avais mis en ligne le 11 novembre 2021. Le texte est précédé de cette photographie de Rome [1].

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Rome.


Le 11 novembre 2021.

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A la Villa Médicis, à Rome, en 2007.

Suite à ma présentation du Journal des années 1982-1983 de Marcelin Pleynet — Le déplacement — qui est dans les bonnes librairies ce jeudi 11 novembre, Florence Didier-Lambert me propose de mettre en ligne l’entretien intitulé L’Instant romain qu’elle a réalisé en 2011 à la suite du portrait consacré au poète dans Vita Nova. « J’en ai parlé à Marcelin Pleynet qui en serait très heureux », m’écrit-elle.
Cet entretien filmé, court, mais d’une densité de pensée absolument exceptionnelle, nous donne une des clés majeures de l’oeuvre poétique de Marcelin Pleynet (son « katholikós » nucléaire) dont il n’est pas sûr qu’elle ait encore été perçue. Il a été projeté dans la soirée du 10 novembre 2011 au MK2 Parnasse en présence de la réalisatrice, de Pleynet et, dans la salle, de Philippe Sollers, Josyane Savigneau, François Meyronnis.
Je remercie infiniment Marcelin Pleynet, Florence Didier-Lambert et David Grinberg, le directeur de la photographie, qui a autorisé l’accès au film pour Pileface.


L’Instant romain

Musique : Mozart, Sonate pour piano n° 2 en fa majeur, K. 280 (1775) par Friedrich Gulda.

L’INSTANT ROMAIN* [2]

Il est très difficile dans l’économie personnelle d’un écrivain, de quelqu’un qui a un rapport singulier à la langue, il est très difficile d’ignorer Rome. Mais bien entendu ce qui va d’abord se manifester c’est historiquement. Rome occupe dans l’histoire du monde, une place considérable, et la façon que j’ai, que j’ai eu, que j’ai de m’y retrouver tient au fait que cette place m’a semblé progressivement tenir une place centrale dans l’histoire du français, dans l’histoire de ma langue.

Il y a évidemment immédiatement une explication qui arrive, une des racines du français, c’est le latin, et Rome est évidemment, manifestement, une ville latine ; mais c’est aussi beaucoup plus que ça. L’histoire de Rome, l’histoire du latin se constituent incontestablement dans une histoire globale. Si vous posez Rome et la question du latin, il est bien évident que vous avez toute une partie de l’Europe que vous prenez en compte, vous avez la France, vous avez l’Italie... Vous avez toutes les langues latines, qui sont prises en compte.

Par ailleurs, pour un homme de ma génération dont la conscience devient plus aiguë après la Seconde Guerre mondiale, une des questions qui se posent c’est évidemment celle de l’Europe, et il est, là encore, très difficile d’ignorer Rome. C’est­ à-dire que, très vite, une expérience s’impose, une expérience existentielle de la ville et de la rencontre de la ville. À partir de ce moment deux éléments se remarquent, il est très difficile d’exclure, de la langue qui est la mienne, c’est-à-dire du français, et le latin et le catholicisme. Là on voit très bien que Rome occupe une position tout à fait spécifique, et qui est une position plus européenne.

Si l’on imagine que, par exemple, il n ’y ait pas eu de déplacement de Byzance à Rome... Qu’est-ce que serait l’Europe ? Donc ce n’est pas de l’Orient qu’il est question, c’est vraiment de la culture latine et de la culture européenne dans son épaisseur et dans ses racines. De ce point de vue, on en arrive très vite à la conclusion que Rome est le centre du monde, et même la capitale de la culture européenne. Et on en arrive à cette conclusion, et ça c’est particulier au « moment romain », c’est qu’en effet on se trouve dans une ville qui est la capitale du catholicisme, qui, en même temps, assume toute la civilisation romaine et, à travers Rome, s’ouvre sur la civilisation grecque d’une autre façon. S’il y a une particularité romaine, c’est que, en effet, ce sentiment que j’ai à Rome, c’est un sentiment linéaire et chronologique, c’est-à-dire qu’on se trouve brusquement dans une ville qui assume chronologiquement l’ensemble historique de l’Occident, de la Grèce en passant par l’Orient, Byzance, pour arriver à Rome, et qui l’assume en même temps.

Donc on est constamment confronté à un passé qui reste présent et à un présent qui n’ignore rien de l’avenir. On est constamment confronté à une universalité (n’est-ce pas le sens du mot grec « catholicos » ?), une universalité qui en effet assume la totalité de ce qui donne existence à l’histoire et la culture occidentale sous toutes ses formes (les meilleures et les pires), une existence à la totalité de la culture occidentale, et qui en évoque tous les moments .

Donc on est là dans cet instant tout à fait particulier qui est un temps, qui est paradoxalement ce qu’un temps ne peut pas être, un instant historique qui compte toutes les données de son histoire.

D’une certaine façon Rome est une ville où le scandale éclate partout, ça devrait pas être ça, le Vatican ne devrait pas exister, le catholicisme ne devrait pas exister, les œuvres d’art elles-mêmes... (Heidegger s’est employé à qualifier le temps des œuvres d’art en parlant de ce qu’il dit leur rapport à un temps « historiai ») par ce fait, c’est aussi nécessairement une espèce de scandale, mais le scandale lui-même est incontestablement pensable.

Pour les esprits malveillants il y a un scandale dans le fait que, pour construire le Baldaquin de Bernini, on a fondu des bronzes du Panthéon. Pour construire une œuvre à la gloire du catholicisme, on détruit, on fond une œuvre qui est à la gloire de la sculpture antique. Mais on voit bien comment ce passage de l’un à l’autre, n’efface ni l’un ni l’autre, mais, en quelque sorte, subsume les deux ; et on a la sublime réalité de ce scandale dans le fait qu’il porte en lui tout ce qui ne fut pas lui, et qu’il est devenu. Ça c’est le propre de « l’instant romain » qui confronte à tout moment aux deux chaînes du temps.

Si vous voulez, pour expliquer cela on pourrait reprendre ce que Nietzsche fait dire à Zarathoustra, de « la Porte de l’instant » : derrière il y a une route qui est infinie, et devant ce porche de l’instant, il y a une autre et même route qui est infinie, et l’une et l’autre présente dans cet instant. Le « Porche de l’instant », tel que le définit Nietzsche dans son Zarathoustra, il est partout, mais il est manifestement à Rome dans le fait de traverser la ville où vous rencontrez ainsi familièrement les ruines romaines... la ville aujourd’hui est construite à travers ces ruines-là. C’est ainsi que ce ne sont pas des ruines, ce sont des manifestations vivantes de ce qui a besoin, de ce qu’est devenue Rome, pour être et rester vivante. C’est vraiment ça « l’Instant romain » : le sentiment que le passé est aussi présent que l’avenir, que l’avenir est présent, dans leur globalité virtuelle, en avant et en arrière.

Ce qui fait que si en effet le sentiment que l’on peut avoir du « Porche de l’instant » à Rome, on peut très bien imaginer, dans cet instant, l’arrivée de quelque chose d’imprévisible, c’est-à-dire, par exemple, l’arrivée de la Chine. Dans la route qui est devant à l’infini, pourquoi la Chine n’arriverait-elle pas à ce porche, c’est­ à-dire à quelque chose de parfaitement hétérogène à ce qui se joue de cette culture latine, mais à supposer que cette culture latine comprenne ce qu’est réellement le catholicisme, à savoir, ce qu’il est dans ses éléments les plus scandaleux, la Trinité par exemple, à savoir un Père, un Fils et un Esprit-Saint, qui ne sont qu’une même personne, et cette personne est un dieu.

Ce qu’il y a d’impondérable là, ouvre dans son impondérable, même dans son impossibilité, dans la difficulté qu’on peut avoir à le penser et qui n’est pourtant pas impensable, ou dans l’abîme de pensées qui s’ouvre, qui, à partir de cela, ouvre en effet à d’autre types et modes de pensée apparemment étrangères à ce moment-là, mais pas vraiment... Si vous regardez, ce qui me frappe dans la Rome baroque, c’est-à-dire la Rome d’Urbain VIII, vous vous apercevez que non seulement Urbain VIII est défendu par la Compagnie de Jésus, et que lui-même est très lié aux jésuites... Et pour revenir sur cette voie, qui part de l’instant et va vers l’infini, non pas derrière mais devant, ce n’est certainement pas par hasard si ce sont les jésuites qui s’emploient à faire découvrir la Chine à l’Europe... Tout ça c’est à penser (c’est à pensée). Vous avez là des éléments à la fois microscopiques et macroscopiques qui, si on essaie de penser hors des lieux communs, et surtout hors des lieux communs de l’histoire qui, au fond, telle qu’on nous l’enseigne, telle qu’on croit la connaître, est une histoire positiviste, si on essaie de penser hors de ces lieux communs là, on se trouve engagé dans cet instant, qui est l’instant du vécu tel qu’il mérite son nom. C’est-à-dire qu’il n’est pas prisonnier du passé et pas prisonnier de l’avenir. Dans cet instant qui est un présent qui fait un vide. On se trouve avoir à assumer, à assumer de façon aussi sensible, qu’intellectuellement sensible, une somme de culture et d’intelligence considérable.

D’un point de vue sociologique, on peut en effet reprocher à Urbain VIII d’avoir ruiné l’Église, dans la façon dont il entendait la célébrer ; c’est-à-dire d’avoir identifié, comme vous le savez, au centre de Saint-Pierre, là où en principe il devait y avoir une sculpture de Michel-Ange (devant ce qui est donné comme la sépulture de saint Pierre), il devait y avoir le tombeau de Jules II, monumentale, très volumineuse admirable, mais qui faisait du plein. Or il est vraisemblable que le scandale tient au faut qu’Urbain VIII remplace une sculpture qui faisait du plein par une œuvre qui fait du vide, le Baldaquin de Bernini, une sorte d’architecture vide. Donc, comme on peut le voir, le comble du luxe, et le comble du poétique (au sens où le poétique ferait scandale), est en effet de faire quelque chose comme du vide.

Mais il faut imaginer, il faut imaginer à ce moment-là, ce qu’aurait ce monument de Michel-Ange, un grand chef-d ’œuvre mais fermant... Donc le mouvement qui se produit, au lieu de boucher, ouvre.

En conséquence on peut penser que Le Baldaquin est aussi une porte de l’instant. Ce qui est aussi intéressant, c’est que, en effet si vous prenez Michel-Ange, vous avez un artiste qui a vécu le Sac de Rome, le Concile de Trente, et qui meurt après.

Si vous prenez Bernini vous prenez le « Post-Concile », et donc en effet quelque chose est pensé qui reste encore en train de se penser, à travers les artistes qui surgissent à ce moment-là, qui sont employés à ce moment-là. Cette chose qui est pensée continue à se penser, elle ne se pense pas en se fermant, elle pense en s’ouvrant.

Qu’est-ce qui est pensé à ce moment-là, c’est à la fois l’ensemble du chemin qui est derrière le porche, et ce qui continue à se penser... c’est l’ouverture du chemin qui est devant le porche. De telle façon que ce qui est devant le porche peut participer à ce qui reste présent dans cette pensée-là.

À ne pas vouloir savoir ce qui est en jeu, avec le Concile de Trente, ce qui est en jeu avec l’histoire de la papauté, on se trouve devant une histoire qui cesse d’être une histoire de la pensée vivante, pour devenir l’histoire de la technique, l’histoire de l’évolution de la technique, avec l’exclusion de tout ce qui, à travers l’histoire, dont nous avons parlé. Cette histoire, qui à Rome est si manifeste, vise d’une certaine façon ce qu’on pourrait appeler la destinée humaine... puisque la destinée humaine ce n’est certainement pas quelque chose qui date d’hier, c’est quelque chose qui date de la première parole, de ce moment qui justifie la déclaration biblique : « Au commencement était la parole. »

Il faut se méfier aussi du catéchisme primaire. En tout cas, c’est évidemment un dieu qui manifeste, qu’au commencement était la parole.

Imaginez que celui qui prend la parole, il la prenne pour manifester qu’il EST dans la mesure où, au commencement, la parole EST.

On peut aussi entrer dans les affaires théologiques, c’est-à-dire le dieu fait homme, ou cet autre scandale qui est le scandale de la Résurrection...

Mais bien sûr que ça devient de plus en plus difficile à penser, dans la mesure où l’on est soi-même spontanément engagé à le penser, à le rationaliser. Mais on ne peut pas rationaliser les événements qui sont essentiels, dans cela qui fait que l’homme, en tant que tel, a une destinée. Que l’homme a une destinée qui, bien sûr, ne limite pas à lui-même.

Sans encore une fois vouloir retomber dans un catéchisme primaire, qui voudrait que cette destinée, qui ne se limite pas à lui-même, le renverrait à une autre transcendance que lui-même.

On peut même essayer de penser rationnellement, par exemple cette histoire de Trinité : un Père, un Fils et le Saint-Esprit, qui sont Un. C’est-à-dire qu’en effet un Fils qui ne serait pas son Père, et qui n’aurait pas d’Esprit, resterait un fils toute sa vie, et ne deviendrait jamais un père.

Et vous pouvez de cette façon prendre chacun des termes de la proposition, ils resteront tout aussi convaincants.

Donc la question c’est en fait la question du rapport vital que l’on entretient avec ce qui pourrait faire, peut-être, de chacun d’entre nous, un dieu qui prend la parole et qui l’énonçant comme au commencement...

il poursuit sa route...

Appendice
THÉÂTRE

(Au levé du rideau : un salon bourgeois — au milieu une table de jeu — deux acteurs, un homme et une femme — au levé du rideau, la femme est assise derrière la table, face à la salle, et l’homme debout de dos.)
— La femme : Tu as perdu.
— L’homme de dos : Je ne perds jamais...
(Le rideau reste ouvert ...)

Marcelin Pleynet, 2008-2011-2019


De ce séjour à Rome lors de la réalisation du film Vita Nova, Florence Didier-Lambert témoigne dans Filmer Marcelin Pleynet (L’Infini, n°113, hiver 2011) :

Rome. David et moi sommes logés à la villa Médicis. Pleynet est chez Gerald Piltzer, en bas de l’escalier de la Trinité des Monts. L’aube toujours. La vue depuis la terrasse de la villa… la coupole de Saint-Pierre est dans une lumière bleue nacrée. Peinture de Corot.

En arrivant nous apprenons que nous avons rendez−vous avec un responsable de la communication du Vatican. Umberto Todini nous l’a obtenu. Accueil extrêmement courtois… Grande civilité. Le professeur prévient les gardes suisses… Nous pouvons filmer à notre aise l’intérieur de la basilique. La foule est déjà très dense. La Pietà de Michel-Ange. Les touristes poussent David, lui donnent des coups de coude. Il tient son point et laisse la caméra décrire comme un pinceau la très jeune fille et le corps de l’homme qui repose sur elle… derrière une vitre depuis qu’un forcené a essayé de la mutiler.

Nous faisons plusieurs prises de Pleynet remontant l’allée centrale jusqu’au Baldaquin et au-delà jusqu’à la Gloire du Bernin…

Les touristes ne nous voient pas… s’interpellent dans toutes les langues… David continue comme s’il était seul. Le bruit de la foule est grondant. L’église est étonnamment à l’échelle humaine.

Puis le plafond de Pietro Cortone du Palais Barberini… Dans un mouvement tournant comme sous la voûte d’un crâne dit Pleynet.


Photographies

10 novembre 2011. La projection du film fut suivie d’une rencontre à la librairie Tschann où Marcelin Pleynet dédicaça le livre qu’il venait de publier Nouvelle liberté de pensée. Je n’ai pas pris de photos, mais Arnaud Le Vac était lui aussi présent et me fait l’amitié de me transmettre quelques-unes des siennes prises sur le vif.


Florence D. Lambert et Marcelin Pleynet.
Zoom : cliquez sur l’image.

Marcelin Pleynet.
Zoom : cliquez sur l’image.

Marcelin Pleynet, Philippe Sollers et Florence D. Lambert. Boulevard Montparnasse.
Zoom : cliquez sur l’image.

Marcelin Pleynet dédicace.
Zoom : cliquez sur l’image.

Phillippe Sollers, Josyane Savigneau, François Meyronnis.
Zoom : cliquez sur l’image.

LIRE SUR PILEFACE (sélection) :

Vita Nova, Un film de Marcelin Pleynet et Florence Lambert
Florence Didier-Lambert, Vita Nova - Écrit en dansant
Actualité de Marcelin Pleynet
Une route en Italie
Le déplacement... à Rome
Sollers et Pleynet : une amitié littéraire et politique de plus de 60 ans
Retour sur Le voyage en Chine avec Marcelin Pleynet


Rome, le forum.
Photo A.G., 25 juin 2015. ZOOM : cliquer sur l’image.

La Pietà, marbre de Michel-Ange (détail). Basilique Saint-Pierre de Rome.
Photo A.G., 28 juin 2015. ZOOM : cliquer sur l’image.

Basilique Saint-Pierre de Rome. Le baldaquin.
« On peut penser que le baldaquin est aussi une Porte de l’Instant ». (Pleynet)

Photo A.G., 28 juin 2015. ZOOM : cliquer sur l’image.

Le Bernin, La colombe du saint esprit.
Photo A.G., 28 juin 2015. ZOOM : cliquer sur l’image.

[1] Cf. L’Infini 148 (le sommaire).
Sur le « Bureau des légendes », cf. Méditation historiale.

[2] * Ce texte de Marcelin Pleynet accompagne le film L’lnstant romain, réalisé par Florence Didier-Lambert (2011). Il est extrait d’un entretien initialement enregistré à Rome à la villa Médicis le 12 avril 2007 pour le film Vita Nova, réalisé par Florence Didier-Lambert et Marcelin Pleynet (2008).

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