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Un Manifeste pour une poétique de la modernité, par Arnaud Le Vac

D 23 février 2021     C 1 messages Version imprimable de cette Brève Version imprimable   

Vient de paraître

Un Manifeste pour une poétique de la modernité pour penser ensemble la poétique et la modernité : inséparable de l’invention d’un vivre et d’un dire dans et par le langage. Un vivre langage réinventant au présent de l’énonciation l’historicité de nos vies et de notre histoire. Qui est notre modernité en tant que modernité : transformant notre rapport au langage et au monde. Au sujet comme au social. Un manifeste pour écouter ce qui du langage fait le monde et ce qui du monde fait le langage en questionnant ensemble et singulièrement ce que fait le langage à partir du poème et ce que fait le poème à partir du langage. Ce que l’on appelle la littérature quand on parle de poésie et ce que l’on appelle la poésie quand on parle de littérature. Qui est aussi le présent et l’avenir de la linguistique et de la littérature quand l’une et l’autre n’oublient pas ce que fait le poème avec le langage. Une poétique de la modernité qui en tant que modernité est aussi une politique de la modernité.

Arnaud Le Vac vit à Paris. Son écriture s’efforce à interroger le sujet à travers la poésie et l’art tout en réfléchissant avec la philosophie et la linguistique à la poétique. Résolument européen et questionnant la modernité, il est l’auteur de On ne part pas et de Reprenons les chemins d’ici publiés aux éditions du Cygne.

D’ARNAUD LE VAC, VOIR UR PILEFACE :
On ne part pas
Reprenons les chemins d’ici
Le sac du semeur 5 année 2020

A.G., 12/02/21 et 23/02/21.

DISPONIBLE CHEZ VOTRE LIBRAIRE ou directement auprès de l’éditeur

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1 Messages

  • Albert Gauvin | 22 avril 2021 - 11:43 1

    Arnaud Le Vac me signale un long entretien qu’il a eu avec Fabien Ribery. Je le reproduis ci-dessous.

    Du sujet du poème, par Arnaud Le Vac, poète, essayiste

    Pourquoi avoir décidé d’écrire un manifeste ? Vous situez-vous dans la tradition des poètes prenant ainsi la parole ? Vous avez déjà publié aux Éditions du Cygne, On ne part pas (2017) et Reprenons les chemins d’ici (2019).

    J’ai décidé d’écrire un manifeste pour permettre et entretenir un dialogue sur les questions de poétique et de modernité. Je prends la parole en disant : je vais vous parler de poésie, donc de poétique. J’utilise le terme de manifeste, d’abord pour attirer l’attention sur le fait que ce que je dis dans ce livre concerne tout le monde, c’est-à-dire tous les locuteurs, ensuite pour me différencier des universitaires dont je ne fais pas partie, et enfin pour tenter de m’inscrire dans cette radicalité des poètes qui écrivent des manifestes (Hugo, Mallarmé, Breton, Tzara, Meschonnic, Jouffroy) toute proportion gardée. L’objectif déclaré de ce manifeste étant d’agir sur cette époque et son temps pour l’amener à le transformer. Je n’évoque pas par hasard avec Rimbaud la Commune de Paris dans ce manifeste.

    Wilhelm von Humboldt, Ferdinand de Saussure, Roman Jacobson, Émile Benveniste sont cités en exergue de votre Manifeste pour une poétique de la modernité. Pourquoi un tel intérêt pour les questions linguistiques et la sémantique (plutôt que la sémiotique) ?

    Pour les questions du langage et de la littérarité. L’organisation de la première fonde la linguistique, le développement de la seconde fonde la poétique. Historiquement, c’est la poétique qui donne naissance à la linguistique. Les noms que vous rappelez sont ceux, comme vous le savez, des fondateurs de la linguistique moderne. Les relations entre langage et littérarité sont venues bouleverser et transformer la linguistique. La découverte de la sémantique change tout, du tout au tout, de la théorie du langage et la théorie de la littérature. C’est la reconnaissance épistémologique de notre poétique en tant que poétique de la modernité. La recherche et l’analyse de la signification sémantique étudient le sens. La signifiance. Le sens d’une ligne ou d’une phrase, d’un poème. La pratique de la subjectivation d’un discours comme mouvement de la parole d’un sujet dans et par le langage.

    Abordez-vous le terme modernité dans la perspective du théoricien du langage et poète Henri Meschonnic (Modernité, modernité, Gallimard, 1993), pour qui cette question est essentiellement liée à celle du sujet ?

    Oui, tout à fait. Meschonnic qui est parti d’une poétique (Pour la Poétique I-V, 1970-1978) a, dans l’élaboration de son travail théorique, orienté celui-ci vers la reconnaissance d’une anthropologie historique du langage (Critique du rythme, Anthropologie historique du langage, 1982) et Politique du rythme, Politique du sujet, 1995). Dans un de ses entretiens (Problème de linguistique générale, II, 1974), Émile Benveniste faisait remarquer à son interlocuteur que le XXe siècle disparaissait littéralement sous ses yeux. C’est de cette remarque de Benveniste qu’est parti Meschonnic pour en appeler à une reconnaissance de la modernité qu’il voit avec raison comme la naissance indéfinie du sujet. Modernité, modernité d’Henri Meschonnic est à mes yeux l’un des plus grands manifestes du XXe siècle.

    Qu’entendez-vous par l’expression « un nouvel humanisme qui vise à fonder une anthropologie historique du langage » ?

    J’entends tout le travail consistant à reconnaitre le sujet en tant que sujet-humain qui vise à fonder, à assumer, à continuer une anthropologie historique du langage. C’est l’héritage historique des Lumières et du nouvel humanisme allemand. Celui du sens critique qui s’est aperçu qu’il n’entendait plus Dieu, mais sa propre voix. Sa voix d’homme. Qui a reconnu que l’homme n’est homme que par le langage, comme le dit Wilhelm von Humboldt. Seule l’attention portée au langage et à l’histoire permet de réaliser un athéisme du sujet. C’est la reconnaissance de la subjectivité de la personne. De sujet à sujets. Le sujet est social comme le dit Max Horkheimer. Inséparable du langage et de la vie selon Walter Benjamin. Tous trois s’entendent sur ce point : ce qui fait sa singularité est son historicité. Je ne pense pas qu’il y ait en Europe, dans la création politique et économique de l’Union, de plus grandes ouvertures.

    Les questions de rythme et de prosodie sont-elles pour vous des questions politiques ?

    Oui, tout à fait. Le rythme et la prosodie font passer la linguistique à la poétique. Toute politique a sa poétique. Le rythme est l’inscription d’un sujet dans son discours. C’est lui qui fait le continu du langage : corps, langage, voix. C’est avec la prosodie ce qui fait l’aventure d’un langage l’aventure d’un sujet. Tout le travail de l’énonciation d’un sujet dans son discours. À laquelle participent avec la syntaxe les champs associatifs d’images comme création et visions neuves du monde. Quand faire, c’est dire et que dire, c’est faire : c’est l’individuation en acte d’un sujet dans son discours. Du sujet passant le passé et le présent vers l’avenir. Ce qui lie ensemble le poétique et le politique, le langage et l’histoire.

    Hugo déclare : « Je n’aime pas les vers, j’aime la poésie. » Que comprenez-vous ?

    Hugo avec le recours à l’alexandrin est le premier à assouplir la métrique par le travail de la prosodie. La métrique avec la modernité de Mallarmé et d’Apollinaire va apparaître pour ce qu’elle est devenue : une convention. Il en va pour Hugo, dans cette déclaration, du combat de toute une vie. Celui de faire de la subjectivité dans et par le langage le lieu de rencontre du poétique et du politique, du langage et de l’histoire qui fait une éthique du sujet. Hugo avec Voltaire – après Voltaire – est le plus grand écrivain de langue française. Il ne s’est pas contenté de refléter son temps, mais l’a littéralement transformé vers l’avenir. Ce qui lui permet d’écrire, avec l’expérience de l’écriture de ses romans que l’on peut voir comme autant de poèmes, dans ses papiers inédits : « La vie est une phrase interrompue. »

    La poétique de l’allégorie fait-elle la modernité de Baudelaire ?

    Elle y participe activement, en orientant la littérarité, faisant œuvre. Comme pratique du langage, de l’image, de subjectivation du discours. Benjamin dit très justement que l’allégorie pour Baudelaire se différencie du mythe et de la parabole. Lorsque Baudelaire dit « Tout pour moi devient allégorie », il fait de l’allégorie une réalité dans le discours. Ce qui va lui permettre de concevoir la modernité comme un fonctionnement du sujet dans et par le langage, notion transformée en activité. Cela donne après Les Fleurs du mal, l’écrire du Spleen de Paris. Baudelaire n’abandonne pas le rythme, mais la métrique. Il n’abandonne pas non plus la prosodie, mais la rime. À partir de là, il libère le rythme et la prosodie. Le travail du rythme et de la syntaxe, de la prosodie et de l’image fait la modernité de Baudelaire. Que Baudelaire ait été poète et critique d’art fait de lui le pivot de la modernité.

    « La poésie doit avoir pour but la vérité pratique », écrit Lautréamont dans Poésie II. N’est-ce pas également votre ambition ? Ne seriez-vous pas davantage Ducasse que Mallarmé, pour qui la poésie est un mystère accessible aux seuls initiés ?

    La vérité pratique, inséparable d’un vivre et d’un dire en situation d’énonciation, réalisant l’historicité d’un sujet, l’expérience empirique d’un sujet dans et par le langage en tant que discours. Ducasse opère une critique radicale des Lumières pour fonder ce que l’on pourrait appeler un nouvel humanisme. Je défends cette stratégie au vu de la société qui est pour Hugo, Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, Mallarmé, non seulement irrecevable, mais il faut bien le dire devenue invivable. Il en va à mes yeux de l’enjeu d’un lire-écrire qui n’abandonne ni le langage ni la vie, mais les transforme comme forme-sens en forme-sujet. Dans ce sens précis, je ne vois aucun mal à la proposition de Mallarmé. Ce qu’il nous est difficile à comprendre est que Ducasse et Mallarmé sont devenus des opérateurs de transformation de la modernité parce qu’ils rendent visibles les stratégies et idéologies de la littérature.

    Chez Rimbaud, ne pensez-vous pas que le terme de modernité se confond avec celui d’inconnu ?

    Oui, tout à fait. C’est sa lecture de Hugo et de Baudelaire qu’il renouvelle entièrement dans son écrire. L’inconnu comme recherche et questionnement n’est pas une suggestion phénoménologique ou proposition métaphysique, elle ne l’exclut pas, puisque le sujet participe de l’entendement, mais travaille le langage et la vie dans un écrire et un vivre. Cette attention maximale portée au langage et à la vie fait l’incomparable profusion de langage de Rimbaud, tant dans Une Saison en enfer et Les Illuminations, que dans ses lettres et dans sa vie, qui met littéralement la poésie en avant comme il le fait et comme il le dit.

    Comment décrire l’esprit nouveau de Guillaume Apollinaire ?

    Comme Baudelaire faisant de la modernité un fonctionnement du sujet, Apollinaire fait de l’esprit nouveau un fonctionnement du sujet. En faisant précisément du sujet du poème et du sujet de l’art un seul et même sujet qu’il appelle l’esprit nouveau. L’esprit nouveau est critique de la poésie en tant que pratique et théorie. Apollinaire, lors de sa conférence sur L’esprit nouveau et les poètes, insiste sur le fait que celui-ci est avant tout un art de la personne. Il faut entendre par art de la personne toutes les découvertes acquises d’un fauve comme Matisse et toutes les découvertes acquises d’un cubiste comme Picasso. Mais aussi toutes les découvertes acquises d’un poète ayant écrit Alcools et les Calligrammes.

    Et le rôle orphique du poète capable de mettre en lien les vivants et les morts, de voyager dans les mondes souterrains ?

    Apollinaire a développé dans son travail critique une théorie du langage et une théorie du sujet. Une pratique du langage en tant que pratique du sujet du poème. Ce qu’il réalise avec son travail du rythme et de la prosodie, des images, dans une recherche du continu de l’oralité et du parlé fait du sujet du poème un athéisme du sujet. C’est ce qui lui permet de tenir ensemble le lyrisme et l’épopée. Apollinaire actualise dans ses contes et sa poésie l’ensemble de la culture occidentale. C’est tout le travail de l’historicité du sujet que pose Apollinaire en abandonnant le christianisme à son enfance et à sa nostalgie, en livrant Orphée et Prométhée, la Bible et La Légende arthurienne à son imagination.

    Ne trouvez-vous pas chez André Breton l’énergétique d’une parole poétique comme acte d’amour ?

    Oui, tout à fait. Breton qui a écrit plusieurs textes théoriques et qui a pris soin d’élaborer dans son œuvre et sa vie une poétique fait une poétique du sujet du poème une poétique du sujet amoureux par laquelle l’acte poétique et comparable à l’acte d’amour et sépare de la misère du monde. Qui est une pratique de la poésie comme pratique de l’amour et de la liberté. Vison et transformation du monde par un nouveau langage. C’est ce qui lui vaut de dire dans Le discours sur le peu de réalité : je cherche l’or du temps. Cette alchimie du langage fait de l’aventure humaine une exploration du sujet.

    Vous donnez en fin d’ouvrage une bibliographie impressionnante. Pourquoi cependant ne pas y avoir inscrit le nom de Martin Heidegger ? Il y a quelques années, vous m’avez très gentiment offert le livre Le langage Heidegger (PUF, 1990), de Henri Meschonnic. Que faut-il comprendre ?

    Oui, tout à fait. Je ne cite pas Heidegger et ne fais aucune référence de son travail dans ce livre. Bien que l’on y trouve des lecteurs et écrivains importants de l’œuvre de Heidegger comme Kostas Axelos, Michel Deguy, Henri Meschonnic qui tous les trois lisent l’allemand et ne dépendent pas seulement des traductions françaises de l’œuvre qui dans l’édition allemande fait à elle seule une bibliothèque du sol au plafond. Le sujet du poème n’est pas le sujet philosophique. Le sujet du poème réalise une anthropologie historique du langage. La recherche du sens n’est pas la recherche de la vérité. L’ontologie travaille d’une manière générale la métaphysique quand la poésie travaille d’une manière particulière le poème.

    Votre écriture quelquefois parataxique peut faire penser à celle de Marcelin Pleynet. Que devez-vous à cet auteur, grand poète, par ailleurs secrétaire de la revue L’Infini, après avoir été au cœur de l’élaboration de Tel Quel ? Comme lui, vous célébrez les recherches d’Emile Benveniste.

    Oui, il y a une sortie de la logique qui pose question. Héraclite et Parménide sont au cœur de ce questionnement. Je dois à Marcelin Pleynet de lire son œuvre et de l’avoir rencontré. Ce fut un moment émouvant et important de ma vie. Vivre et penser la poésie et l’art comme un espace de liberté ouvert sur le monde et l’homme permet de maintenir un dialogue et une disposition d’écoute que peu finalement assument pleinement. C’est une affaire de radicalité et de singularité prises sur nos habitudes de faire et de penser. Les recherches de Benveniste sont tout à fait considérables si l’on veut comprendre les enjeux du XXe siècle et permettent incontestablement de comprendre ce que nous vivons.

    Pourquoi avoir arrêté votre corpus à Tristan Tzara ? Quel est son apport dans votre questionnement concernant le sujet du poème, ou le poème du sujet ?

    Tzara est le dernier poète qui prend au sérieux l’ensemble de ces poètes que je donne à lire dans ce corpus. Il est l’auteur d’un essai linguistique qui s’appelle Gestes, ponctuation et langage poétique. Tzara a écrit plusieurs textes théoriques et a pris soin d’élaborer dans son œuvre et sa vie une poétique. Tzara fait de la poésie une activité de l’esprit : une manière de vivre. Très précisément en transformant la poésie-activité de l’esprit et la poésie-moyen d’expression en poésie-connaissance. C’est le travail du sujet et du poème comme forme-sens dans et par le langage qui fait du sujet du poème une forme-sujet. Qui se veut une connaissance du monde dans la mesure où celui-ci, le poème, travaille l’utopie du sujet.

    Le Manifeste de la poésie vécue, d’Alain Jouffroy (Gallimard, 1995), est-il sur votre table de chevet, ou dans votre sac à dos lorsque vous marchez dans Paris ?

    Oui, je me souviens d’Alain Jouffroy, lors d’une conversation un après-midi, me parlant « de la haute charge des manifestes » de Tzara et de Breton. C’est une pratique de l’image qui dit très bien la tension que génèrent de tels essais critiques et de leur force de réalisation. La poésie vécue participe et appelle comme espace de création à cet éveil. Le contact avec le réel, c’est-à-dire avec la réalité, demande non pas que nous participions seulement à des représentations du monde, mais que nous les transformions en opérant sur celles-ci par le langage et la pensée qui sont constitutifs de nos discours. Le Manifeste de la poésie vécue est une invitation pour le poète à opérer là où on ne l’attend pas.

    Où en est votre revue, papier et en ligne, Le sac du semeur ?

    À son cinquième numéro (2016-2020). L’on y retrouve dans ces publications, comme vous le savez puisque nous avons fait un entretien ensemble à ce sujet, les poètes connus et inconnus qui me sont proches par leur expérience. L’interdisciplinarité de cette revue entre poème et entretien, peinture et photographie, a permis d’ouvrir un espace de création qui a été pour moi comme pour d’autres un espace de vie. Je ne prépare pas cette année un nouveau numéro. J’ignore actuellement ce qu’il en sera pour l’année suivante, à savoir si la revue va continuer, suspendre sa publication ou l’interrompre. D’autant que voit le jour cette année un collectif libre sous le nom de Collectif poésie-art Paris dont je fais partie. Ce collectif de poètes et d’artistes prévoit d’intervenir une fois l’an par la création et la publication de vidéos qui seront misent en ligne sur le site et la chaine du Collectif poésie-art Paris.

    Propos recueillis par Fabien Ribery, L’Intervalle, 19 avril.


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