vous etes ici : Accueil » AUDIO A LA UNE

AUDIO A LA UNE

Emotions avec Philippe Sollers, Christine Montalbetti et Michel Schneider

Philippe Sollers, Christine Montalbetti et Michel Schneider sont ce jour les invités de Christophe Ono dit Biot. Pour cette émission de Noël ils nous font découvrir ou redécouvrir un auteur de leur choix.

Philippe Sollers nous parle de Charles Baudelaire.
Christine Montalbetti nous parle de Nathalie Sarraute.
Michel Schneider nous parle de Pascal.


Laure Adler reçoit Julia Kristeva

France Inter, L’Heure bleue, mardi 18 octobre 2016.

Julia Kristeva avec « Je me voyage : mémoires, entretien avec Samuel Dock » aux Editions Fayard.

GIF

Lire l’article


Julia Kristeva - En sol majeur

RFI, 14 septembre 2013. Une émission de Yasmine Chouaki.

Julia Kristeva parle de Julia Kristeva.

Ses choix musicaux : Hymne des frères Cyril et Méthode, Ella Fitzgerald Flying Home, Cecilia Bartoli Griselda, Dopo un’orrida procella.

Sur Pileface : Mon alphabet ou comment je suis une lettre .


Louis Armstrong à Pleyel en 1948

Philippe Sollers évoque souvent le premier concert de jazz de Louis Armstrong auquel il assista à Bordeaux, le trompettiste, « les lèvres en sang, s’essuyant avec son mouchoir » : « Ça a été pour moi une révélation fulgurante. Ah oui ! La venue de Louis Armstrong, j’ai douze ans ou treize ans, à Bordeaux, a été pour moi un éblouissement. » « J’avais 12 ou 13 ans, j’aurais voulu devenir musicien de jazz ». « J’aurais dû être clarinettiste dans l’orchestre de Louis Armstrong. », etc.
12 ou 13 ans ? C’était donc vers 1948. Or Armstrong et sa formation était aussi à la salle Pleyel à Paris, le 2 mars de cette année-là. Voilà donc la voix et le son que le jeune Sollers a dû entendre. C’est un concert inédit.

JPEG - 25.5 ko
Archive Ina - Radio France : Louis Armstrong.
Salle Pleyel, le 2 mars 1948.

« En 1948, on peut dire que Louis Armstrong est à un tournant de sa carrière. Il vient de triompher en tant qu’acteur, dans le film « New Orleans » et décide de constituer ce groupe que l’on connait sous l’appellation Louis Armstrong and his All Stars. Une appellation qui n’est pas usurpée, quand on réalise qu’il y a au piano Earl Hines, compagnon des premiers jours et lui-même véritable légende du jazz, à la clarinette Barney Bigard l’ex-star de l’orchestre de Duke Ellington, au trombone et au chant Jack Teagarden le tromboniste dixieland par excellence, à la contrebasse le bouillonnant Arvell Shaw et à la batterie l’immense Sidney Catlett… » — Jérôme Badini.

GIF

Crédit France Musique
Louis Armstrong sur Pileface


Portrait in Jazz de Philippe Sollers

par Laure Albernhe sur TSF JAZZ
Le mercredi 1er juin 2016

Voir article.

0 | 5 | 10 | 15 | 20 | 25 | 30 | 35 | 40 | ... | 80