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D 11 septembre 2015     C 0 messages Version imprimable de cette Brève Version imprimable   

L’attaque ad personam / Le cochon cousin de l’homme

Pas sûr qu’une attaque ad pesonam, attaque au faciès, en guise d’ouverture de son pamphlet en légende à la photo-caricature d’accompagnement soit du meilleur Sollers ? Tant qu’à invoquer un animal, la fable aurait pu être de circonstance, d’autant qu’il a loué les vertus subversives de celles de La Fontaine. Dans un article intitulé « Subversion de La Fontaine » n’avait-il pas écrit :

« Ne jouez pas au grand, puisque vous serez trahi par ce que vous avez de petit. N’espérez pas nous abuser ni vous abuser vous-même en faisant du bruit pour cacher votre bestiaire intime. »
Philippe Sollers, La guerre du goût (Gallimard, 1994)

Mais ne boudons pas notre plaisir de l’avoir vu intervenir sur ce sujet, quand sa parole se fait plus rare, depuis qu’il n’a plus de tribune mensuelle dans les journaux, d’autant plus que l’ironie sollersienne, façon Voltaire, est bien présente.

Merci Trump ! nous dit Sollers ;
auquel nous ajoutons Merci à lui, Philippe Sollers de nous avoir poussé à revisiter notre relation humaine avec le porc, notre cousin. Rapports ambivalents selon les pays et au cours des âges...


Coq gaulois refusant d’aller dans la direction de Donald Pig Trump

Plus sérieusement, mais toujours à titre récréatif, empruntons à M. Michel Pastoureau, Directeur d’études, à l’Ecole pratique des hautes études, quelques réflexions sur notre cousin le porc :

Tabous et sacrifices

1. La domestication du porc est liée à la sédentarisation de l’homme. Elle se situe vers le septième ou sixième millénaire avant notre ère, aux confins de l’Asie, de l’Afrique et de l’Europe. Tant que les hommes sont restés nomades, les cochons sont restés sauvages. Incapables de transhumer, ils ont été domestiqués après les moutons, les chèvres et même certains ruminants, tels les rennes ou les zébus. Il n’est du reste pas impossible que les tabous à l’encontre du porc et de sa viande soient un héritage de ce rejet par les anciens peuples nomades d’un animal incapable de les accompagner dans leurs déplacements perpétuels. L’attitude envers les animaux et la symbolique qui en découle diffèrent fortement chez les nomades et chez les sédentaires. Mais il existe de ces tabous bien d’autres explications.

2 Méprisé par les peuples nomades du désert, le porc est élevé et consommé par les fermiers sédentaires de la vallée du Nil. Du moins jusqu’au milieu du deuxième millénaire. Car vient ensuite un abandon progressif de la consommation courante de cet animal, que l’on réserve au culte d’Osiris à qui il est sacrifié : on ne le mange plus que le jour de la pleine lune. Par la suite, le discrédit du porc continue de s’accentuer : sa viande, réputée impure, n’est plus du tout consommée, et d’animal sacré offert à Osiris, dieu du Nil et de la végétation, il devient l’attribut de Seth, le dieu démoniaque de la mythologie égyptienne. Celui-ci est parfois représenté par un porc noir dévorant la lune.

3. Le cas égyptien n’est pas isolé. Plusieurs peuples du Proche-Orient, à partir de dates qui varient, considèrent le porc comme un animal impur et tabou : les Hébreux, bien sûr, mais aussi les Phéniciens, les Cananéens, les Crétois, plus tard les Éthiopiens et les Indiens. Les raisons de cette attitude sont diverses mais plus souvent d’ordre symbolique que proprement hygiéniques. Le climat en fait n’explique rien : dans une même région chaude, certains peuples mangent du porc et d’autres non.

4. Ces tabous n’ont pas cours dans le monde grec, où, dès l’époque archaïque, l’élevage de porcs représente une grande richesse. Le porc est à la fois un animal que l’on sacrifie aux dieux et un animal que l’on mange couramment. Sa chair est plus estimée que celle du mouton (surtout élevé pour sa laine) ou que celle du bœuf (réservé aux labours). Comme plus tard le Romain, le Germain ou le Gaulois, le Grec aime se nourrir du cochon. Mais c’est aussi, avec la chèvre, l’animal qu’il offre le plus volontiers à ses divinités, notamment à Déméter, déesse de la terre cultivée et dont un porc aurait autrefois saccagé les moissons.


Fresque romaine

5. Les rites et les enjeux sont un peu différents à Rome, même si le sacrifice d’animaux constitue une dimension importante de la religion romaine. La truie est ainsi l’animal emblématique de Cérès, déesse des moissons, à l’image de la Déméter grecque. Toutefois le sacrifice sanglant d’une truie ou d’un porc à Cérès – en remerciement d’une protection ou d’un bienfait, ou simplement pour s’attirer ses faveurs – devient plus rare au fil des siècles.

Les interdits bibliques

6. Aux époques bibliques, aux confins de l’Asie et de l’Afrique, certains peuples mangent du porc et d’autres n’en mangent pas. Chez ces derniers, les motifs de l’abstinence semblent liés à la réputation d’impureté qui s’attache à un animal dévoreur de charognes et d’ordures. Mais les raisons peuvent être autres : chez les Crétois et les Galates, par exemple, on s’abstient de manger du porc parce que c’est le plus sacré de tous les animaux. Il en va de même dans certaines parties du Moyen-Orient et quelques régions de l’Inde.

7. Rien de tel chez les Hébreux. L’usage de la viande de porc est interdit aux Israélites par la loi mosaïque, et cette interdiction n’a jamais été remise en cause, bien au contraire. Ainsi, lorsque fut fondé l’État moderne d’Israël, l’élevage de l’animal fut proscrit sur tout le territoire et l’est encore plus ou moins aujourd’hui.

8. Depuis longtemps on s’est interrogé sur les raisons d’un tel rejet, qui concerne non seulement la chair du cochon mais aussi l’animal vivant (qu’il ne faut pas toucher), son cuir (sandales, souliers ou ceintures en peau de porc sont proscrits), ses entrailles, son lait, ses sécrétions et ses organes (entrant pourtant dans la composition de nombreux médicaments) et jusqu’à son nom, que la plupart des rabbins et certains auteurs évitent d’écrire ou de prononcer, y compris ceux qui dissertent sur l’impureté de cet animal et le tabou qui en découle. Le Talmud, par exemple, pour ne pas nommer le porc, le désigne par l’expression vague et ambiguë « une autre chose » (davar aher).

9. À l’époque moderne, médecins et diététiciens ajoutent que la viande de porc est de digestion difficile et que dans les pays chaud elle devient rapidement malsaine. Mieux vaut donc s’en abstenir pour éviter toutes sortes de parasites et de maladies (notamment la trichinose) : ce qu’auraient compris de bonne heure les Hébreux, ainsi que certains de leurs voisins, les Phéniciens et les Égyptiens, et même des peuples plus éloignés, comme les Ethiopiens. Face à cet argument d’ordre hygiénique et climatique, on a souvent objecté que, dans le Proche-Orient ancien, plusieurs peuples voisins des Hébreux et vivant sous le même climat mangeaient communément du porc, les Moabites ou les Ammonites, par exemple. En outre, dans des régions du monde plus lointaines mais au moins aussi chaudes – la péninsule indochinoise, l’Insulinde, de nombreuses îles du Pacifique – la chair du cochon est une nourriture licite et parfaitement saine, et ce depuis la plus haute Antiquité. L’argument climatique ne tient pas.
10. Si la culture juive déclare le porc impur, ce n’est donc peut-être pas tant pour des raisons hygiéniques que pour des raisons symboliques. Toute société a besoin de faire porter sur certains animaux des interdits de différentes natures, notamment alimentaires. Ces derniers font tellement partie de la vie quotidienne et de la sensibilité la plus ordinaire que les populations concernées n’en ont guère conscience. En outre, pourquoi, chez les Hébreux, le tabou alimentaire, qui concerne bien d’autres espèces animales (lapin, cheval, âne, chameau, escargot, crevette, nombreux oiseaux, etc.), s’est-il emblématiquement porté sur le porc ? Et, concernant ce dernier, pourquoi s’est-il étendu à l’animal entier, au-delà du seul domaine de la chair, et même jusqu’à son nom ?

Le cousin de l’homme ?


Le cochon sauvage ou domestiqué, cousin de l’homme, depuis le temps des cavernes.

11. Il est cependant une raison qui semble aujourd’hui plus fondée que toutes les autres : le cousinage biologique entre l’être humain et le cochon. Cette parenté, bien connue des sociétés anciennes, aide à mieux comprendre non seulement les tabous mais aussi la symbolique fortement ambivalente du porc, construite à la fois sur l’attrait et le rejet. Pour les savoirs antiques et médiévaux, trois animaux seulement sont pensés comme des « cousins de l’homme » : l’ours, en raison de son aspect extérieur, de son régime alimentaire, de ses mœurs et de son comportement sexuel (longtemps on a cru que l’ours mâle était attiré par les jeunes filles, qu’il enlevait et violait) ; le cochon en raison de son anatomie interne, de sa physiologie, de ses maladies, de son caractère omnivore, de son intelligence et de sa sensibilité ; et le singe, à propos duquel plusieurs encyclopédistes du XIIIe siècle précisent : « en fait, contrairement à l’ours et au cochon, le singe ne ressemble pas du tout à l’homme mais il est tellement diabolique qu’il fait semblant de lui ressembler ».
12. L’idée d’un cousinage entre l’homme et le porc est donc ancienne. Dans les récits mythologiques elle s’exprime surtout par le thème de la métamorphose : des humains sont changés en porcs et inversement. Le livre X de l’Odyssée, par exemple, nous raconte comment les compagnons d’Ulysse, errant sur les mers après la ruine de Troie, abordent sur l’île d’Aea, possession de la redoutable magicienne Circé. Celle-ci leur fait bon accueil, leur offre un banquet puis, comme elle a coutume de le faire avec ses visiteurs, les transforme en pourceaux en leur faisant boire un philtre et en les touchant de sa baguette magique. Grâce à une herbe protectrice fournie par le dieu Hermès, Ulysse échappe à la métamorphose et menace Circé de la tuer. Mais il tombe sous le charme de la magicienne dont il partage l’amour et la vie pendant quelque temps. Il obtient néanmoins qu’elle rende à ses compagnons leur nature humaine.


Edmund Dulac (peintre français, 1882-1953), Circe et Ulysse,1910.
Par la fenêtre on aperçoit les compagnons d’Ulysse changés en porcs.

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Dans le Nouveau Testament

13. Le Nouveau Testament ne réserve pas au porc un sort meilleur que l’Ancien. Les Évangiles relatent en détail l’épisode du possédé que le Christ et les apôtres rencontrèrent au pays des Géraséniens. Un grand nombre de démons avaient pris place en lui et l’empêchaient de mener une vie normale car il était constamment hors de son sens. Jésus ordonna aux démons de sortir de cet homme et d’entrer dans un troupeau de porcs qui paissaient dans la montagne toute proche ; ce qu’ils firent. Tandis que le possédé retrouvait ses esprits et se mettait à prier, les porcs, au nombre d’environ deux mille, se précipitèrent du haut de la montagne dans le lac de Tibériade (Mat., 8, 30-34 ; Marc, 5, 9-20 ; Luc, 8, 30-39). Ce passage de l’évangile a beaucoup frappé les hommes du Moyen Âge. Il a été repris et commenté par les prédicateurs et les théologiens et a contribué à faire du porc l’un des attributs de Satan. Non seulement le diable prend une forme porcine pour venir tourmenter les hommes et les femmes, mais il grogne comme un goret et, comme lui, il aime à se vautrer dans l’ordure.

Prologue

Aujourd’hui en France .

En écoutant le récent lauréat du Prix du livre France Inter, Jean-Baptiste Del Amo, pour son livre « Règne animal » interviewé par Léa Salamé, quelle ne fut pas ma surprise d’entendre ce dialogue :


- L.S. : Votre livre se passe dans une porcherie, le cochon apparaît dans plusieurs de vos livres précédents, vous vivez avec deux cochons…
Non, mais c’est sérieux ?
Qu’est-ce qui se passe avec le cochon ?


- J-B D.A. : Il faudrait sans doute que je m’allonge sur un divan pour le savoir… J’ai toujours eu une affection particulière… sans doute parce que l’on a une forme de mépris pour lui, alors que c’est un animal très intelligent, très sensible…


- L.S. : Et proche de l’homme…


- J-B D.A. : Très proche de l’homme. …Vivre avec deux cochons, ça s’est fait un peu par hasard, deux cochons de sauvetage que j’ai récupérés…


- L.S. : Vous vivez dans un appartement de Paris… ?


- J-B D.A. : J’ai la chance d’avoir une maison en banlieue,
… avec un jardin etc… C’est un comportement qui se rapproche du chien dans le rapport, l’échange, j’y suis très attaché.

Il fallait bien rendre aussi justice à cet animal ! C’est ICI .

Témoignage qui n’est pas isolé. On peut aussi visionner cette exposition de peinture qui lui est dédié. Un hommage rendu par Alain Jouve, peintre du Pays Basque dans une exposition qui s’est tenue à Dax en 2016.

Et aujourd’hui en Allemagne ?

On le sait bien, en politique, pour les Français, il nous faut toujours regarder ce que font les Allemands. Angela Merkel ignominieusement traitée par le malotru Trump refusant de lui serrer la main lors de sa visite chez lui, et se plaçant ostensiblement et goujatement devant elle pour la masquer sur la photo de groupe au G7.
Er ist sein armes Schwein devait se dire Angela Merkel.

Car, même si les allemands sont de gros mangeurs de porc, ils ont fait du mot Schwein (porc, cochon), une insulte notoire pour désigner une personne méprisable ou obscène, un sale type, un salaud…
Plus familièrement : Er ist ein armes Schwein.
C’est un pauvre type !

Plus, quelques citations d’auteurs :
Mais attention, un cochon peut en cacher un autre :

« Quand on regarde attentivement un cochon d’Inde, on remarque : premièrement que ce n’est pas un cochon, deuxièmement qu’il n’est pas d’Inde, et qu’en définitive seul le “d’ ” est authentique. »
Jules Renard, Journal 1893 - 1898
*
« Je ne vois nulle honte à être un “vieux cochon”, mais je trouve beaucoup de ridicule à être un vieil imbécile. »
Georges Courteline / La Philosophie de Georges Courteline
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« Le cochon n’est devenu sale que par suite de ses fréquentations avec l’homme. A l’état sauvage, c’est un animal très propre. »
Pierre Loti
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« Les chiens vous regardent tous avec vénération. Les chats vous toisent tous avec dédain. Il n’y a que les cochons qui vous considèrent comme leurs égaux. »
Winston Churchill
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« Chez moi, quand on tue le cochon, tout le monde rit ! Sauf le cochon.”
Edgar Faure
oOo

Les compagnons d’Ulysse changés en porcs par Circé
Lécythe à figures rouges (Ve siècle avant JC)

Athènes, Musée National

Claudel et son théâtre

Ecoutez un metteur en scène Yves Baunesnes, directeur de la Comédie Poitou-Charentes, parler du théâtre de Claudel et de L’Annonce faîte à Marie, en particulier. Il a monté cette pièce et a les mots pour nous communiquer son expérience et son émotion. Jugez-en vous-même :

Les psaumes

Ils ne constituent pas la partie la plus connue de son oeuvre, mais visionnez et écoutez la lumineuse XXX en parler. Elle est agrégée de lettres modernes, en a fait le sujet de sa thèse et d’un livre.

On peut aussi lire une belle critique de Philippe Sollers, à propos de la publication de Psaumes de Paul Claudel :

Autres sons de cloches

GILLES CORNEC L’affaire Claudel
2070733289
Le temps fait un étrange travail. Claudel, d’écrivain officiel et recommandable, est devenu peu à peu une sorte de monstre indéfendable, l’objet de toutes les malveillances automatiques, de haines enseignées, d’une détestation programmée. Il est le grand vaincu des lettres françaises, ce qui permet à l’Opinion, désormais, de lui reprocher pèle-mêle sa religion affichée, son crime quant à sa sœur, son puritanisme militant, sa poursuite hypocrite des honneurs et des biens terrestres. Claudel maudit ? Le renversement est comique. Quels ont été ses adversaires ? Une drôle de trinité qu’on pourrait dire maintenant parvenue au pouvoir : Maurras, Gide, Breton. Soit : la régression académique, j’humanisme homosexuel, l’occultisme progressiste. Il s’agit, bien entendu, d’un problème profondément politique. Métaphysique ? Oui, mais pas comme on croit. Et si, finalement, toutes ces controverses ne menaient qu’à une guerre de langage ? Le Claudel-officiel et le Claudel-monstrueux ne seraient alors que deux façons de se débarrasser d’un effet positif de puissance verbale ? C’est, on peut le soupçonner, le fond de l’affaire.
Ph. S.

Plus sur Paul Claudel

Paul Claudel sur pileface, largement traité par AG.
Site Paul Claudel

http://www.pileface.com/sollers/spip.php?breve3565&var_mode=calcul

Cecilia Bartoli à l’Opera royal du Château de Versailles le lundi 12 juin 2017

VOYAGE ITALIEN
Récital avec piano

400 ans de musique italienne : Airs de Vivaldi, Caldara, Scarlatti, Händel, Caccini, Paisiello, Giordani, Mozart, Rossini, Bellini, Donizetti, Puccini, Tosti, Donaudy, Bixio, Mario, Gambardella, de Curtis, Modugno.

Voici deux décennies, Cecilia Bartoli enregistrait un récital avec James Levine au piano, fruit de nombreuses années de complicité. L’équilibre exceptionnel du programme, la splendeur de la voix dans tous ses miroitements, l’écoute en permanence attentive entre les deux interprètes, laissait augurer ce que le récital avec piano permet de plus fantastique à cette chanteuse hors norme : maîtriser entièrement son art de prédilection, le tour de chant, en contrôlant tout, absolument tout, pour en faire une expérience inoubliable.
En plus de trente ans de carrière, la mezzo qui poursuit avec la même passion la redécouverte de perles baroques (Agostino Steffani !) ou d’oeuvres mythiques (Otello de Rossini !) s’est aussi muée en directrice de Festival (à Salzbourg) ou d’orchestre (à Monte-Carlo). Mais ses objectifs musicaux n’ont pas changé : l’excellence, celle de la voix et de toutes ses inflexions, que l’art du récital permet de présenter dans la plus grande gloire, et “sans filet”.
Car pour elle, le récital est un exercice de haute voltige, avec ses rythmes millimétrés, ses accents qui touchent au cœur, ses surprises et ses accélérations, ses vertiges qui font basculer la salle.
Mêlant airs d’opéras, airs de concert et mélodies, ce nouveau récital emportera le public dans la plus profonde intimité de Cecilia Bartoli, Amazone des récitalistes et Reine des Mezzos !

Cecilia Bartoli Mezzo-soprano
Sergio Ciomei Piano
Lundi 12 Juin 2017 - 20h

Credit : Opéra Royal Château de Versailles

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L’OPERA ROYAL

L’Opéra royal est une œuvre majeure de l’architecte Ange-Jacques Gabriel. Plus grande salle de spectacles d’Europe lors de son inauguration en 1770 sous Louis XV, il constitue une véritable prouesse de technique et de raffinement décoratif. Théâtre de la vie monarchique puis républicaine, il accueille au long de son histoire des festivités, des spectacles et des débats parlementaires.
En 1855, Napoléon III renoue avec les fastes de l’Ancien Régime en y offrant un banquet à la reine Victoria, puis une représentation de gala au roi consort d’Espagne en 1864.


ZOOM... : Cliquez l’image.

Depuis 2009, après d’importants travaux de restauration, l’Opéra royal accueille spectacles et concerts.

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CECILIA BARTOLI : LA CERENTOLILA

Déjà, le 24 et 26 février 2017, dans cet Opéra royal, Cécilia Bartoli y était venue pour débuter sa tournée d’adieux dans le rôle de Cenerentola/Cendrillon de l’œuvre éponyme de Rossini, rôle qu’elle avait endossé 20 ans plus tôt à l’Opéra de Zurich. Immédiatement, son incarnation tour à tour fougueuse, tendre, éblouissante, mutine et impérieuse, faisait de ce spectacle un spectacle culte de la plus célèbre salle lyrique suisse.

Retrouvez un extrait La Cenerentola par Cecilia Bartoli en cliquant sur l’image ci-dessous :

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