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Discours Parfait de Ph. Sollers sous le signe de Joyce

D 6 janvier 2010     A par Viktor Kirtov - A.G. - C 0 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Discours Parfait, parfaitement à l’heure
A l’heure annoncée (ré-annoncée) le 5 janvier 2010,
A l’heure du temps Sollers,
déployé sur 928 pages d’entretiens, chroniques, critiques sur ses sujets de prédilection, la bibliothèque universelle, Joyce, Sade, Céline et les autres, sans oublier la peinture, Picasso, Bacon, Courbet, Van Gogh, un peu de musique Mozart... et la voix de Bartoli... Troisième volet de son triptyque commencé avec La Guerre du Goût puis Eloge de l’Infini. En primeur, dans L’Infini le n°108, automne 2009, Philippe Sollers en avait livré la préface, la table des matières et quelques extraits : Des femmes ( voir article pileface), — Montherlant, tel quel Noir Cioran, — L’Oreille de Van Gogh — Exception donnant ainsi une première idée de l’éventail des thèmes couverts. Quelques illustrations monochromes (rares) accompagnent ça et la le texte : une épreuve du Journal intime de Morand avec ses corrections manuscrites, un autoportait de Van Gogh accompagnant l’article L’Oreille de Van Gogh, Picasso, Feuille de musique et guitare (1812-1913), en illustration de l’article Picasso by night, un manuscrit de Joyce pour le chapitre La Trinité de Joyce avec aussi deux illustrations de scènes religieuses dans le corps du texte et en clôture du texte et du livre, un portrait de Joyce devant sa bibliothèque.

Préface

Ce volume est la suite logique de La Guerre du Goût (1994) [1] et d’Éloge de l’infini (2001) [2]. Son titre a une histoire. Le Discours Parfait (Logos Teleios) est un écrit hermétique grec du début du IVe siècle de notre ère, connu en latin comme l’Asclépius. On sait que saint Augustin, venu du manichéisme, l’a lu.
Une version copte faisait partie de la Bibliothèque gnostique de Nag Hammadi, découverte par hasard par des paysans en Égypte, en 1945.
D’étranges individus ont ainsi enterré pour plus tard ou jamais leur pensée essentielle. On la redécouvre aujourd’hui, en pleine nouvelle période de déliquescence.
Dans ce discours, anxieusement appelé « parfait », Hermès Trismégiste déplore l’effondrement d’une civilisation divine. Mais :

« Le rétablissement de la nature
des choses saintes et bonnes
se produira par l’effet
du mouvement circulaire du temps
qui n’a jamais eu de commencement. »

À l’opposé de toute vision apocalyptique, ou de « fin de l’Histoire », ou de fascination pour la Terreur, les écrits réunis ici ont pour unique visée la préparation d’une Renaissance, à laquelle, sauf de très rares exceptions, plus personne ne croit. Cet avenir certain, quoique hautement improbable, a d’ailleurs été affirmé en toute clarté dans un roman récent encore méconnu : Les Voyageurs du Temps [3].

Philippe Sollers Mai 2009

En exergue :

« Plus nous sommes attaqués par le néant qui, tel un abîme, de toutes parts menace de nous engloutir, ou bien aussi par ce multiple quelque chose qui est la société des hommes et son activité, qui, sans forme, sans âme et sans amour, nous persécute et nous distrait, et plus la résistance doit être passionnée, véhémente et farouche de notre part. N’est-ce pas ? »

Hölderlin

Premier chapitre : Fleurs

L’orage rajeunit les fleurs
Baudelaire

Ce chapitre reprend sous le label Gallimard le texte intégral de l’édition du livre Fleurs publié aux Editions Hermann. Les amoureux des illustrations couleurs de Gérard Spaendonck dont la découverte avait subjugué Philippe Sollers, et à l’origine de son livre, préféreront la version originale. La version Gallimard de Discours parfait, s’en tient au seul discours, conforme en cela au format de la collection blanche. Pas d’illustrations couleurs, juste deux ou trois illustrations monochromes extraites de l’ouvrage original pour marquer la référence à Spaendonck.

Notons que le livre Fleurs, s’ouvre sur un chapitre dédié à Joyce. Ce qui n’est pas sans signification, eu égard au choix du dernier chapitre...

Fleurs sur pileface :
La Guerre des Fleurs
James Joyce est dans Fleurs

Dernier chapitre : La Trinité de Joyce

La Trinité et Joyce, deux références majeures de Sollers qui justifient ce choix en clôture du livre avec, en bouquet final, la référence au langage et à la bibliothèque universelle dans la photo de Joyce devant sa bibliothèque...
Sollers le symbolique, tout un programme, lui qui s’est rêvé en Joyce, qui a adopté son Ulysse et son Finnegans Wake, l’hommage sollersien à Joyce en ouverture et en fermeture de son livre.

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Joyce, photo Gisèle Freund


La Trinité de Joyce
sur pileface :
Extraits

Quatrième de couverture

Ce volume est la suite logique de La Guerre du Goût et d’Éloge de l’infini.

À l’opposé de toute vision apocalyptique, ou de « fin de l’Histoire », ou de fascination pour la Terreur, les écrits réunis ici ont pour unique visée la préparation d’une Renaissance, à laquelle, sauf de très rares exceptions, plus personne ne croit. Cet avenir certain, quoique hautement improbable, a d’ailleurs été affirmé en toute clarté dans un roman récent encore méconnu : Les Voyageurs du Temps.

Ph.S.

Premières critiques


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Aliocha Wald Lasowski (2e à g.) avec Philippe Bonnefis, Dolores Lyotard et Gérard Farasse (de g.à d.)

Lille, 18 nov. 2009. Hommage à Ph. Bonnefils (Photo : A. Gauvin)
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Chronique

L’année de tous les mots
par Franck Nouchi

L’année 2010 sera celle de tous les discours. Une véritable guerre de positions, avec 2012 en ligne de mire. Chaque camp fourbit ses armes. Expert dans l’art du contre-pied, Nicolas Sarkozy a, pour ses voeux de Nouvel An, osé l’onctuosité : "Respectons-nous les uns les autres, faisons l’effort de nous comprendre, évitons les mots et les attitudes qui blessent." Enfin à l’aise dans ses habits de patronne du PS, Martine Aubry a pour sa part lancé sur Internet un vibrant : "Vous pouvez compter sur moi pour retrouver la France que nous aimons, un pays de générosité, de fraternité, de laïcité."

En 2010, chaque mot comptera. Hasard du calendrier, cette nouvelle année sera aussi celle de Sigmund Freud, mort le 23 septembre 1939. Depuis le 1er janvier, ses oeuvres sont tombées dans le domaine public. Des mots et des maux, le père de la psychanalyse au secours de l’actualité. Névrose, surmoi, libido, refoulement, ces concepts seront à n’en pas douter invoqués pour décrypter les grandes et petites manoeuvres à venir.

En attendant les premières salves, que faire ? Aller au cinéma ? Dans le nouveau numéro de La Règle du jeu, Philippe Sollers explique son peu de goût pour ce qu’il refuse d’appeler le septième art. Seul Hitchcock, "le maître absolu", trouve grâce à ses yeux. "Le cinéma m’intéresse, dit Sollers, lorsqu’on a une technique éblouissante avec pénétration temporelle et métaphysique sous-jacente, ce qu’on appelle, à juste titre, le suspense." Et l’auteur de Femmes d’insister sur l’importance de la technique de la direction d’acteur : "Pour ça, il faut trouver quelque chose qui entre profondément, pas seulement psychologiquement, freudiennement, érotiquement, dans ce qu’on appelle les femmes. Hitchcock est celui qui a réussi, à mon avis, il est unique sur ce plan-là."


Klimt, L’arbre de vie

"Sollers écrit en spirale" (Aliocha Wald Lasowski)
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Il était tentant dès lors de se plonger dans Discours parfait , du même Sollers, à paraître le 5 janvier chez Gallimard. 920 pages en forme de suite à La Guerre du goût et à Eloge de l’infini ; un immense voyage dans les arcanes de la création. Rimbaud, Céline, Picasso, Joyce et tant d’autres sont bien évidemment convoqués. Du cinéma, il en est question à propos de Marilyn, "la suicidée du Spectacle". Hospitalisée dans une clinique psychiatrique en février 1961, elle se plonge, une nuit d’insomnie, dans la correspondance de Freud. "J’aime son humour doux et un peu triste, son esprit combatif", écrit-elle à son psychanalyste Ralph Greenson. Qu’aurait fait Lacan avec Marilyn ?, se demande Sollers, avant d’imaginer une scène où, "devinée à fond, elle en aurait eu marre et l’aurait peut-être tué puisqu’il ne lui aurait même pas demandé une photo d’elle". "Voilà le drame de l’Amérique et peut-être du monde, ajoute-t-il : la psychanalyse n’y existe plus, puisque le cinéma a pris la place du réel."

En France, en 2010, la politique fera toujours son cinéma. Et tout indique que la psychanalyse y aura son mot à dire.

Franck Nouchi
Article paru dans l’édition du 05.01.10

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Nouvel Observateur N°2357,7 janvier 2010
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Neuf cent vingt-deux pages. En cette seconde rentrée littéraire, qui dit mieux ? 922 pages de Sollers. Du pur, de l’essentiel, du Sollers en quintessence. Comme à l’habitude, certains broncheront sur des usages familiers à l’auteur. Ainsi, la surabondance des citations. « L’art de la citation est, on ne le sait pas assez, le plus difficile qui soit. » Et la littérature, une longue histoire, sans vraie solution de continuité, tout s’y tient, s’y enchaîne (« intertextualité » ?), nul jamais n’invente vraiment, « on peut disposer librement de toute archive », et ça n’est pas Montaigne, cher au lycéen Sollers déchiffrant les maximes sur les poutres de sa tour, qui nous contredirait. On apprend que, dans « Paradis », il y avait des passages entiers recopiés de Dante, que dans chaque ouvrage on trouve un peu de Lautréamont. Qui l’a vu ? L’autocitation, la référence insistante (jusqu’en quatrième de couverture) à ses propres oeuvres ? Complaisance ? Ou désir légitime d’un écrivain, peut-être moins sûr de lui qu’il n’y paraît, de faire apercevoir, d’éprouver soi-même, la cohérence intime de ce qu’il a publié ? Cette cohérence, cette obstination dans des explorations apparemment contrastées mais soutenues par la même exigence, cette unité, seul un point de vue rétrospectif peut en établir l’évidence. Dans l’oeuvre de Philippe Sollers, on les distingue mieux aujourd’hui qu’hier. Et l’ensemble des textes rassemblés dans « Discours parfait » (oui, on peut imaginer titres plus modestes qu’« Une vie divine », ou que ce dernier-là, mais la clef des titres est dans les livres), des articles, des essais, des préfaces, des entretiens, appartenant à des périodes diverses, et pour beaucoup récents, illustre brillamment la parfaite harmonie d’une ambitieuse aventure littéraire.

Sa famille

La diversité et le grand nombre des sujets abordés, des oeuvres soumises à un examen au laser rendent téméraire toute recension détaillée ou même synthétique. Il s’agit bien sûr, avant tout, des écrivains qui ont compté pour l’auteur, tous ceux qui sont de sa famille, ce qui n’interdit pas l’intrusion gracieuse de Cecilia Bartoli ou de Marilyn. S’avancent donc, en une troupe mêlée mais fraternelle, Dante, Shakespeare, Sade, Joyce, Beckett, Nietzsche et « Nietzsche encore », Artaud ou Michaud, Stendhal ou Hölderlin à Bordeaux, Stendhal surtout « milanese », « l’épouvantable Céline » qui était un tendre et avait du coeur, Blanchot l’obscur, et quelques peintres : Picasso, Renoir, Van Gogh ou Bacon. On ne s’étonnera pas qu’un Bordelais consacre des pages enthousiastes à Mauriac, à son courage, sa lucidité, son anticonformisme social (Mauriac est, avec Aragon, un des deux qui portèrent Sollers sur les fonts baptismaux, mais Sade, avec lui, ça ne passait pas !). Faut-il trouver plus surprenants, chez cet ex-maoïste point repenti, les éloges ou les plaidoyers - argumentés et dépouillés de tout méchant parti pris - en faveur de Morand ou de Joseph de Maistre ? Non. À propos de Saint-Simon : « Concision, raccourci, torsade des adjectifs, improvisation presque folle, chaque séquence est nerveuse et, à vol d’oiseau, comme une intervention de Charlie Parker. »

Qu’est-ce qui unit les écrivains élus par Sollers ? Toujours la vivacité, la rapidité, l’allégresse, l’élec- tricité de la langue, « l’histoire d’amour entre les écrivains et les mots » avec ses « sensations savantes », la conviction qu’une renaissance par le verbe peut advenir. Toujours le lien étroit de la langue avec le corps de l’écrivain, sujet trop négligé. Toujours le rejet du psychologisme, du défaitisme, du moutonnement, du confort ambiants. Toujours la quête (elle peut avoir bien des visages) d’une vérité métaphysique, d’une « responsabilité à accepter l’invisible ». Si bien que, phénomène fréquent en matière de critique littéraire, chaque portrait est un autoportrait. Dans un des textes les plus aigus de « Discours Parfait », Sollers s’intéresse aux gnostiques. La gnose distinguait les « hyliques », enlisés dans la matière, les « psychiques », prétentieux et vains, les « pneumatiques », répondant à l’appel d’un souffle. Ni l’appel ni le souffle ne sont absents de ces pages.

À lire

« Discours parfait », de Philippe Sollers, éd. Gallimard, coll. Blanche, 922 p., 29,90.

Auteur : Jean-Marie Planes

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Sollers tel qu’en lui-même

LA LIBRE BELGIQUE, 12/01/2010 : [...] Dans "Discours Parfait", il parle - avec une agilité confondante et en forgeant quelques fulgurantes formules - de la Bible et de Shakespeare ou de Chateaubriand, de Sade et d’Artaud, de Joyce et de Bataille, de Claudel et d’Aragon. Et de Nietzsche et Picasso, bien entendu. Qu’y dit-il de Marilyn ? Que Lacan "lui aurait demandé des prix fous pour venir le voir dix minutes". De la pianiste Martha Argerich ? "Mon rêve a toujours été de la séquestrer pendant un mois". Et de l’ardente Cecilia (Bartoli) ? "Elle incarne les passions pour lesquelles je donnerais ma vie." Mais donnez-la, donnez-la, bon sang !

Francis Matthys

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Interview audio

En deuxième partie, invité d’honneur, Philippe Sollers vient nous parler de Discours parfait son nouveau volume qui en contient quinze, « bon rapport qualité/prix ! » nous dit-il. Le seul vrai sujet aujourd’hui selon Philippe Sollers : peut-on encore compter sur l’expérience qu’est la lecture ? L’auteur fait un constat sans concession sur notre société qui veut écarter, enterrer la poésie. Elle risque la bêtise, s’engouffre dans l’ignorance. Il y a une censure qui engendre une misère effarante ! Avec la fougue et la provocation qui lui sont chères, Philippe Sollers dénonce la menace que représente l’oubli des grands auteurs et l’adhésion aux clichés. Ce livre est un anti-clichés ! L’écrivain clôt le débat par quelques vers de Mallarmé.

Sollers sur France Culture le 11/01/10 à propos de Discours Parfait (35’)

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Sur Radio Classique le 28/01/10 (32’)

" La solitude s’accroît... "

avec Guillaume Durand, et, au début, Yann Ollivier et Eve Ruggieri

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Interview video

Le Cercle littéraire de la BnF, le 23 mars 2010

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La critique de Philippe Chauché

La critique de Jean-Louis Küffer sur Lire est un plaisir., archive (pdf)

La critique de Benoît Delmas

La critique de Bruno Frappat, La Croix

La critique de Yann Moix, L’évangile selon Philippe

La critique de Eléonore Sulser, Les machines de guerre de Philippe Sollers

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Note sur Hermès Trismégiste


Discours Parfait (Table)

Préface 9
Fleurs 13
Paroles secrètes 97
Paradis caché 101
Gloire de la Bible 106
L’amour de Shakespeare 111
La Connaissance comme salut [4] 116
Montaigne président 137
Sacré jésuite (Graciàn) 142
Une religieuse en amour 147

Furieux Saint-Simon 151
Éloge d’un maudit (Joseph de Maistre) 155
Chateaubriand à jamais 160
Mouvement des Lumières 165
Lumières de Mirabeau 170
Le sexe des Lumières 175
Rallumons les Lumières ! 179
Vérité de Rousseau 183
L’Arche de Buffon 187
Renaissance de Goethe 191

L’érotisme français 195
Les métamorphoses d’Éros 199
Exception 202
Nietzsche, encore 210
Nietzsche, miracle français 223
Le Principe d’aristocratie (Sade) 236
La main de Sade 244
Stendhal à Bordeaux 250
La Folie des Nuits (Les Mille et Une Nuits) 255
Jeunesse de Hugo 259

Hugo, de nouveau 264
Secrets sexuels 267
L’érotisme de Baudelaire 272
La rage de Flaubert 282
Pauvre Verlaine 285
La Parole de Rimbaud 290
Le fusil de Rimbaud 294
Salut de Rimbaud 299
Coup de Poe 303
Carnet magique (Proust) 307

Scandaleux Oscar (Wilde) 310
Résistance de Simone Weil 315
Émouvant Beckett 320
Purgatoire de Céline 324
Les vies de Céline 330
Céline en enfer 334
Passion de Lacan 338
Morand, quand même 342
Le corps de Morand 354
Freud s’échappe 374

Claudel censuré 378
Claudel porc et père 381
Ivresse de Claudel 389
Mauriac, le frondeur 393
Le match Paulhan-Mauriac 397
Mauriac grand cru 401
Saint Artaud 405
L ’histoire Breton 409
Magique Breton 415
La folie d’Aragon 419

Rire majeur 423
Scènes de Bataille 427
Tremblement de Bataille 431
L’infini de Michaux 435
Malraux le revenant 440
Blanchot l’extrême 445
Noir Cioran 449
Étrange Jünger 453
Beauvoir avant Beauvoir 457
La voix de Beauvoir 462

Beauvoir de Sade 464
Le Grand Fitzgerald 471
Portrait de l’artiste en voyageur humain (Joyce) 476
Joyce non-stop 481
Joyce, toujours 484
Juste Orwell 488
Coup de vent 492
En quelle année sommes-nous ? 513
Martha Argerich 516
Cecilia (Bartoli) 519

Marilyn, la suicidée du spectacle 525
Leçons d’un crime (Simon Leys) 529
Mon dossier de police 533
Sur l’antisémitisme 537
Le nihilisme ordinaire 548
Pensée, année zéro 553
L’intime radical 558
Le refoulement de l’Histoire 561
Technique 569
Il suffit d’être douze 595

La littérature ou le nerf de la guerre 618
La Déprise 634
Les dessous de l’obscénité 651
Mademoiselle Guimard (Fragonard) 663
La Tempête (Giorgione) 665
L’origine du délire (Courbet) 667
Les dieux de Renoir 672
Bacon avec Van Gogh 677
La peinture surréaliste 680
L’Oreille de Van Gogh 687

Picasso by night 692
Le siècle de Picasso 705
<br /Des femmes 710
L’amour du Royaume 718
Qui suis-je ? 729
La Fête à Venise 740
La mutation du divin 761
Antipodes 780
Il faut parler dans toutes les langues 803
La Trinité de Joyce 825
Remerciements 913

Nota 1 : Un certain nombre de ces articles ont été publiés dans la revue L’Infini et figurent dans l’Index ici.

Nota 2 : La présente table est écourtée par rapport à celle prépubliée dans L’Infini N° 108, automne 2009. Rien moins que 45 titres passés à la trappe, sans doute afin de rester dans la limite d’un ouvrage de moins de 1000 pages, ce qui est déjà un énorme pavé. Peut-être réapparaîtront-ils dans un tome IV...?
Pour les curieux, voici la liste des "recalés" du tome III, ici :


[1Folio n° 2880

[2Folio n° 3806.

[3Editions Gallimard, 2009

[4Des Extraits en marge des Voyageurs du Temps.

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