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Tel Quel, printemps 1966 - printemps 1971

Les sommaires du n°25 au n°45

D 16 mars 2008     A par A.G. - C 0 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


« La revue Tel Quel est indissociable de tout ce qui a marqué la vie intellectuelle française au cours de ces trente dernières années [cet entretien date du début des années 90. NDLR], sans pour autant être fixée à aucun des mouvements propres à ces trois dernières décennies. On peut suivre ce qu’il en est en tenant compte de ce qui sous-titre Tel Quel à partir du numéro 26, été 1966 : « Linguistique / Psychanalyse / Littérature » — sous-titre qui, du numéro 29 au numéro 42, devient « Science / Littérature », pour se transformer une dernière fois et s’imposer du numéro 43 au numéro 94 comme : « Littérature / Philosophie / Science / Politique ». Puis-je vous faire remarquer que ce sous-titre est aujourd’hui encore celui de la revue qui a logiquement pris la suite de Tel Quel, L’Infini, sous-titrée « Littérature / Philosophie / Art / Science / Politique ». Je peux vous assurer que chacun de ces sous-titres de Tel Quel a été mûrement médité et discuté, et que la place du mot littérature y est particulièrement significative. [...]

Je reste convaincu que de tout cela on ne perçoit aujourd’hui qu’une infime partie et que les conséquences de l’opération sont aujourd’hui encore très difficiles à apprécier et le resteront tant que l’on ne s’emploiera pas à reprendre le chemin parcouru et, si je puis me permettre de le dire ainsi, à sauter à partir de ce sol. »

Marcelin Pleynet, Entretien avec Patrick Ffrench,
in « Le plus court chemin — De Tel Quel à L’Infini » (Gallimard, mai 1997)

*

« Après quoi, il est toujours temps de réécouter des vieux Thelonious Monk. [...] Tu sais quelque chose que je ne sais pas, je sais quelque chose que tu ne sais pas, poursuivons, improvisons, jouons. Et écoutons Évidence, avec sa ponctuation d’atomes. »

Philippe Sollers, L’étoile des amants.

Évidence (9’43)

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Collection Albert Gauvin








« Il faut retenir l’essai de Julia Kristeva, Pour une sémiologie des paragrammes, qui fut publié en 1967 dans le numéro 29 de Tel Quel. Ce texte eut immédiatement un retentissement considérable qui reste à apprécier [1]. Il ne faut pas oublier que Julia Kristeva entre au comité de rédaction de Tel Quel en février 1968. » Marcelin Pleynet, op. cité.
































Nous voilà à mi-parcours...


[1Le hasard, la chance, font que c’est par ce numéro que j’ai découvert la revue. Laquelle contenait un autre texte, décisif, Le toit de Philippe Sollers, essai de lecture systématique de Georges Bataille.

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