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Affiche rare

Ponge et Sollers à la Sorbonne

D 6 décembre 2006     A par Viktor Kirtov - C 0 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Juin 1960, Sollers a 23 ans, il a tout juste publié son premier roman « Une curieuse solitude » en 1958, et entend bien jouer dans la cour des grands. Le voilà comme nous l’indique cette affiche rare, l’hôte de la Sorbonne pour une conférence intitulée « Francis Ponge ou la raison à plus haut prix » dans le cadre d’une exposition d’ouvrages de Francis PONGE illustrés par Braque, Dubuffet, Fautrier... à la Bibliothèque Litteraire Jacques DOUCET. Francis Ponge, le père spirituel de Tel Quel, la revue littéraire d’avant-garde que Sollers vient de fonder. Le premier numéro est sorti trois mois plus tôt, en mars 1960.




Les entretiens Ponge - Sollers

Quatrième de couverture
Ces entretiens ont été réalisés pour la radio, en 1967. Leur intérêt vient notamment des informations que Ponge livre sur lui-même, sur sa biographie, son travail, ses livres les plus importants. Sa célébrité n’a cessé de croître depuis ces entretiens et il a été unanimement reconnu comme un maître décisif dans l’ordre des recherches sur le langage. Mais ces entretiens dépassent le « cas Ponge ». Ils sont indispensables pour comprendre l’histoire littéraire depuis la première Guerre Mondiale jusqu’à « l’avant-garde » des années 60, la période surréaliste et post-surréaliste, les débats sur la « fin de la littérature » et la signification de l’écriture. Ponge-Sollers, ou le dialogue littéraire entre deux « classiques », déjà, du siècle qui vient de finir.

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Les années Tel Quel

Présentation de l’éditeur

En mars 1960 paraît aux Éditions du Seuil le premier numéro d’une revue trimestrielle, Tel Quel. Pendant plus de deux décennies, elle sera la principale revue de l’avant-garde littéraire et théorique, au long d’une histoire qui reste marquée par une longue série de manifestes radicaux, de débats houleux, de contre-attaques et de changements de caps âprement discutés. Elle sera également jalonnée d’exclusions et de démissions retentissantes. Dès 1963, la revue s’enrichit d’une collection de livres avec trois parutions simultanées : un Philippe Sollers, un Denis Roche et La première Éducation sentimentale de Flaubert. À travers Tel Quel, toute l’histoire intellectuelle récente apparaît avec ses lignes de force et ses zones de fracture : nouveau roman, nouvelle critique, nouvelle philosophie ; linguistique et psychanalyse ; structuralisme et maoïsme. C’est ainsi que, parmi ceux qui figurèrent au comité de rédaction de la revue, on peut citer : Philippe Sollers, Jean-Edern Hallier, Jean-René Huguenin, Jean Ricardou, Jean Thibaudeau, Michel Deguy, Marcelin Pleynet, Denis Roche, Jean-Louis Baudry, Jean Pierre Faye, Jacqueline Risset, Julia Kristeva. Et, parmi ceux qui collaborèrent à Tel Quel : Francis Ponge, Roland Barthes, Michel Foucault, Jacques Derrida aussi bien qu’Umberto Eco ou Gérard Genette, Pierre Boulez ou JeanLuc Godard, Bernard-Henri Lévy ou Pierre Guyotat.
Jamais, depuis le surréalisme, une avant-garde littéraire n’avait à ce point rêvé d’une révolution qui serait à la fois poétique, théorique et politique. Durant ces vingt-deux années d’agitation - Tel Quel disparaît en 1982, avec sa quatre-vingt quatorzième livraison - ce mouvement si controversé n’aura cessé de poser une question toujours d’actualité : celle des pouvoirs subversifs de la pensée et de la littérature.

Correspondance Paulhan-Ponge

Ponge se fera le promoteur de Sollers auprès de Paulhan. Voir les extraits de la correspondance Paulhan-Ponge archivés sur ce site


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