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L’héritage de l’astrophysicien britannique Stephen Hawking

Le Temps, les trous noirs.. + Emission spéciale de la "Tête au carré"

D 14 mars 2018     A par Viktor Kirtov - C 2 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Ajout sections :
Retour sur la vie et le parcours exceptionnel de cette super star de la physique
+ Vidéo hommage de l’Université de Cambridge

Disparition de Stephen Hawking / L’édito de Mathieu Vidard (France Inter)

Ce matin votre édito carré est bien sûr consacré à la disparition de Steven Hawking : la figure du génie

Steven Hawking est l’un des scientifiques les plus marquants de notre temps. Et il est l’un des rares à être entré dans le club très fermé des scientifiques qui pouvait être cité et reconnu dans le monde entier. Le seul autre exemple dans cette catégorie des boxeurs poids lourds de la science est celui d’Albert Einstein. Et cela dans une même discipline : la physique théorique.
Et tous les deux ont revêtu dans les yeux du public la figure du génie. Et pourtant à ce titre la comparaison entre Albert Einstein et Hawking s’arrête là.
Car même si Stephen Hawking a été universellement reconnu comme un des plus brillants cosmologistes de notre époque avec ses travaux sur l’espace temps, le big bang ou les trous noirs, ses découvertes ne peuvent pas se comparer à l’ampleur de celles d’Einstein.
Mais peu importe le public a désigné Stephen Hawking comme le génie grand attracteur qui a tout emporté sur son passage.
Et qu’est ce qui a fait de Stephen Hawking un scientifique qui a touché à ce point le public ?

Deux choses indissociables : le fait d’abord qu’il ait publié en 1988 un ouvrage « Un brève histoire du temps » qui s’adressait au non spécialiste dans un domaine, la cosmologie qui fascine le commun des mortels.
Hawking a eu cette démarche rare à l’époque, de s’adresse au profane pour l’embarquer dans les phénomènes du cosmos les plus mystérieux.
So livre, vous le savez est devenu un bestseller malgré un certain degré de complexité.
Et bien sûr la seconde raison qui a fait de Hawking un homme reconnu et aimé du grand public c’est son handicap avec la maladie de Charcot qu’il a contracté à l’âge de 20 ans.
Ce corps prisonnier dans son fauteuil roulant a donné à Stephen Hawking l’image mythique du chercheur libéré de son corps et en contact direct avec les lois de l’Univers.
Il disait lui-même que son corps difforme collait parfaitement au stéréotype du génie

Hawking a touché le public au plus profond car il a montré que même si la maladie avait décidé de lui avait confisqué toute autonomie physique, il était resté toute sa vie un esprit libre qui a pu exploiter tout le potentiel de son intelligence.
Il disait même avec humour que son handicap avait été un atout parce que ça lui avait permis de ne pas donner de cours à des étudiants de première année ou de participer à des réunions ennuyeuses et chronophages et de pouvoir se consacrer entièrement à la recherche.

Stephen Hawking était le scientifique le plus connu au monde, une rock star mondiale. Il portait un message d’une puissance colossale. Il avait écrit « Je crois que les personnes handicapées devraient se concentrer sur les choses que leur handicap ne les empêche pas de faire, sans regretter ce dont elles sont incapables. »
Tout le monde s’est bien sûr reconnu dans cette phrase et je pense que bien au-delà de la science, c’est ce que le public a d’abord retenu de lui.

(Sur France Inter, 14/03/2018)
Voir ICI

14/03/2018 | AFP / Le Point / Le Monde

Paralysé par une maladie dégénérative, ce spécialiste des trous noirs était le scientifique le plus connu, notamment pour son best-seller « Une brève histoire du temps ».

Le célèbre astrophysicien britannique Stephen Hawking est mort mercredi à l’âge de 76 ans à son domicile à Cambridge, au nord de Londres, ont annoncé ses enfants.

Son génie scientifique et son handicap physique caractéristique avaient fait de lui une personnalité mondialement connue.

Stephen Hawking , qui avait publié en1988 "Une brève histoire du temps", avait consacré sa vie à décrypter les secrets de l’univers.

Il s’est éteint paisiblement dans les premières heures de mercredi.

"Nous sommes profondément attristés par la mort aujourd’hui de notre père adoré", ont déclaré ses enfants, Lucy, Robert et Tim, dans un communiqué publié par l’agence britannique Press Association.

"C’était un grand scientifique et un homme extraordinaire dont l’oeuvre et l’héritage vivront encore de nombreuses années", ont-ils écrit.

Stephen Hawking avait défié les prédictions selon lesquelles il n’avait que quelques années à vivre après avoir développé très jeune, en 1964, une maladie neurodégénérative paralysante, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie de Charcot.

La maladie l’avait progressivement privé de mobilité et confiné à un fauteuil roulant, presque complètement paralysé et incapable de parler sauf à travers son emblématique synthétiseur vocal.

Steven Hawking © John SAEKI AFP

"Son courage et sa ténacité, son génie et son humour, ont inspiré des gens à travers le monde", ont souligné ses enfants.

"Il avait déclaré un jour +Cet Univers ne serait pas grand-chose s’il n’abritait pas les gens qu’on aime+. Il nous manquera toujours".

Les hommages de la communauté scientifique se sont multipliés à l’annonce de son décès.

"Le professeur Hawking était un être unique, dont on se souviendra avec affection non seulement à Cambridge, mais dans le monde entier", a affirmé Stephen Toope, le vice-président de l’Université de Cambridge, où Stephen Hawking avait étudié et travaillait. "Son exceptionnelle contribution au savoir scientifique, aux mathématiques et à la vulgarisation laisse une contribution indélébile".

Sur Twitter, la Nasa a salué "un physicien de renom et un ambassadeur de la science". "Ses découvertes ont ouvert un univers de possibilités que nous et le monde continuons à explorer", a déclaré l’agence spatiale américaine.

L’astrophysicien britannique Stephen Hawking, le 26 avril 2007 lors d’une expérience sur l’absence de gravité © ZERO G ZERO G/AFP/Archives

L’astrophysicien américain Neil de Grasse Tyson a également salué sa mémoire. "Sa mort laisse un vide intellectuel. Mais ce n’est pas du vide, voyez-le plutôt comme une sorte d’énergie imprégnant l’espace-temps, qui défie la mesure", a-t-il écrit.

Le secrétaire d’État britannique aux anciens combattants, Tobias Ellwood, a déclaré que Stephen Hawking était "une inspiration pour nous tous, quelle que soit notre situation, pour atteindre les étoiles". "Il a tiré les rideaux pour nous donner un aperçu du tout : de l’Univers et du pouvoir de l’esprit humain", a commenté la secrétaire d’État au développement, Penny Mordaunt.

Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a estimé que le chercheur britannique avait "rendu le monde meilleur".

Un géant de la science

Né le 8 janvier 1942, Stephen William Hawking est l’un des scientifiques les plus renommés du monde, et on le compare à Albert Einstein ou à Isaac Newton.

Son travail s’est concentré sur le rapprochement de la théorie de la relativité et de la théorie des quantas pour tenter d’expliquer la création de l’Univers et son fonctionnement.

En 1974, il est devenu, à l’âge de 32 ans, l’un des plus jeunes membres de la Royal Society, la plus prestigieuse institution scientifique de Grande-Bretagne.

En 1979, Hawking a été nommé professeur de mathématiques -un poste qu’avait occupé Newton -à l’Université de Cambridge, pour laquelle il avait quitté l’Université d’Oxford afin d’étudier l’astronomie théorique et la cosmologie.

Dans ce corps distordu par la maladie résidait un esprit extrêmement brillant, fasciné par l’essence de l’Univers, par son processus de formation et par la manière dont il pourrait finir.

"Mon objectif est simple", a-t-il dit un jour. "C’est la compréhension totale de l’Univers", "comprendre pourquoi il est comme il est et pourquoi il existe".

14/03/2018 Londres (AFP)- ©2018AFP

Crédit : Le Point

Stephen Hawking lance un programme pour détecter une intelligence extraterrestre

Pour l’astrophysicien, « dans un univers infini, il doit y avoir des traces de vie ». Il lance un projet de dix ans doté de 100 millions de dollars.

Le Monde | 20.07.2015

Le célèbre astrophysicien britannique Stephen Hawking a lancé lundi 20 juillet à Londres un programme visant à observer les confins de l’espace à la recherche d’une vie intelligente extraterrestre. Soutenu par le physicien et entrepreneur russe Youri Milner, ce projet de dix ans, baptisé « Breakthrough Listen » et doté de 100 millions de dollars (92 millions d’euros), est présenté comme le plus ambitieux jamais entrepris pour trouver un signe d’intelligence extraterrestre.

« Dans un univers infini, il doit y avoir des traces de vie. Quelque part dans le cosmos, peut-être, une vie intelligente regarde », a déclaré Stephen Hawking au lancement du programme à la Royal Society Science Academy de Londres. « De toute manière, il n’est pas de plus grande question. Il est temps de s’engager à trouver la réponse, de rechercher la vie au-delà de la Terre. Il faut que nous sachions », a ajouté le scientifique, auteur de travaux sur l’expansion de l’univers, les trous noirs et la théorie de la relativité.

Pour mener à bien ces recherches, le projet utilisera les moyens des plus puissants télescopes afin de tenter de débusquer la manifestation d’une activité intelligente, comme une fréquence radio ou un rayon laser. « Breakthrough Listen emmène la recherche d’une vie intelligente dans l’univers à un niveau complètement nouveau », a assuré Youri Milner, affirmant que le projet permettrait de récolter davantage de données en un jour que les précédentes recherches en un an.

« Enorme pari »

Selon des experts, la zone de travail sera dix fois supérieure aux précédentes recherches, et Breakthrough Listen permettra de détecter, cent fois plus vite, au moins cinq fois plus de fréquences radio. Malgré les moyens engagés, la recherche d’une vie intelligente extraterrestre est toutefois « un énorme pari », a tempéré l’un des principaux responsables du projet, le professeur d’astronomie britannique Martin Rees.

Crédit : Le Monde


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le Temps, un des thèmes majeurs qui traverse aussi l’oeuvre littéraire de Sollers>

Lire aussi sur Le Monde l’article sur la disparition de Stephen Hawking.

*


Stephen Hawking : retour sur la vie et le parcours exceptionnel de cette super star de la physique

Une émission spéciale de l’émission scientifique « La tête au carré » par Mathieu Vidard, suivie d’un hommage vidéo de l’Université de Cambridge.

France Inter, 14 mars 2018

Avec la participation de :

Christophe Galfard, pkysicien et écrivain, a réalisé sa thèse sous la direction de Stephen Hawking

Aurélien Barrau, astrophysicien

Marie-Odile Monchicourt, journalise scientifique

Cedric Villani mathématicien et lauréat de la médaille Fields

Thibault Damour physicienthéoricien. Médaille d’or du CNRS en 2017

Hubert Reeves astrophysicien que l’on ne présente plus

Nathalie Deruelle physicienne, membre du laboratoire astro-particules et cosmologie de Paris Diderot

L’EMISSION

Nous avons découpé l’émission en 5 parties :

Partie 1 : Introduction

Partie 2 : Les apports à la science

avec Christophe Galfard et Nathalie Deruelle :
- Les trous noirs et plus
- La naissance de l’univers
- Le rayonnement de Hawking : « Les trous noirs rayonnent. »

Partie 3 : Question : Comment se fait-il que Hawking n’ait pas eu le Nobel ?

Partie 4 : A propos de son livre « Une brève histoire du temps »

Partie 5 : Stephen Hawking adopté par les Simpson / Des témoignages et commentaires

Par Cedric Villani, Thibault Damour, Hubert Reeves, Nathalie Deruelle

PLUS SUR LES PARTICIPANTS

Christopne Galfard diplômé de l’École centrale Paris en 1999 et spécialisé en physique théorique, il étudie les mathématiques avancées à l’université de Cambridge, en Angleterre, notamment sous la direction de Stephen Hawking. Il a co-publié avec ce dernier et Lucy Hawking Georges et les Secrets de l’univers en 2007 ( roman d’aventure jeunesse, à partir de 9 ans). En 2015, il publie un ouvrage de vulgarisation pour adultes, très apprécié par les lecteurs (et j’en fajs partie) L’Univers à portée de main.


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Aurélien Barrau astrophysicien, spécialisé dans la physique des astroparticules, des trous noirs et en cosmologie. Il travaille au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble sur le polygone scientifique. l est également professeur à l’ université Grenoble-Alpes.

Marie-Odile Monchicourt, Journaliste scientifique, productrice et animatrice de radio et de télévision.

Nathalie Deruelle est une physicienne française, directrice de recherche au CNRS, membre du laboratoire astro-particules et cosmologie de Paris Diderot et affiliée à l’institut Yukawa de Kyoto.
Son principal axe de recherche est la théorie de la relativité générale qu’elle a enseigné à l’Ecole Polytechnique et à l’Ecole Normale Supérieure de Paris1. Ses travaux portent sur les ondes gravitationnelles et la cosmologie. Elle a notamment étudié, avec le cosmologiste Thibault Damour, la propagation de la force gravitationnelle dans des systèmes binaires composés d’un pulsar et d’une étoile à neutrons2.

Thibault Damour physicien.Spécialiste de la relativité générale, et en théorie des cordes. Ses principaux travaux portent sur la physique des trous noirs, les ondes gravitationnelles, la cosmologie en théorie des cordes et métrologie fondamentale.. Médaille d’or du CNRS en 2017

Cédric Villaniavant d’entrer en politique comme député LREM, Cédric Villani est d’abord un mathématicien mathématicien lauréat de la médaille Fields en 2010.
Directeur de l’institut Henri-Poincaré (rattaché à l’université Pierre-et-Marie-Curie) de 2009 à 2017, il est également depuis septembre 2010 professeur à l’université Claude-Bernard-Lyon-I et président du fonds de dotation de l’institut Henri-Poincaré.

Crédit : France Inter

Professeur Stephen Hawking 1942-2018. Un hommage vidéo de l’Université de Cambridge.

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2 Messages

  • Viktor Kirtov | 21 mars 2018 - 14:57 1

    Céline Hoyeau et Gauthier Vaillant
    La Croix, 15/03/2018

    Athée convaincu, le célèbre astrophysicien, décédé mercredi 14mars à 76ans, était aussi membre de l’Académie pontificale des sciences et a rencontré quatre papes, de PaulVI à François.


    Le pape François a reçu Stephen Hawking le 28 novembre 2016, au Vatican. (AFP)

    Le doute ne semble guère permis sur les convictions religieuses de Stephen Hawking. Le célèbre astrophysicien, qui s’est éteint mercredi 14mars, était un athée convaincu. « Il n’y a pas de paradis ou de vie après la mort, c’est un conte de fées pour les gens qui ont peur du noir », déclarait-il au Guardian en 2011. Une position qu’il réitérait la même année dans la série documentaire américaine Curiosity ? : « Chacun de nous est libre de croire ce qu’il veut, et mon point de vue est que l’explication la plus simple c’est qu’il n’y a pas de Dieu, personne n’a créé l’univers et personne ne dirige notre destin. (…) Nous n’avons que cette vie-ci pour apprécier le grand schéma de l’univers. »

    Quant à l’idée d’un Dieu avec lequel les croyants pourraient avoir une relation personnelle, elle paraissait encore plus absurde à celui dont une une grande partie des travaux avait pour objectif de comprendre les origines de l’univers. « Quand vous regardez l’immensité de l’univers, et combien une vie humaine accidentelle est insignifiante, (une telle idée de Dieu) semble tout à fait impossible », déclarait-il ainsi en 2010 sur la chaîne de télévision américaine ABC News. Lors de la même émission, il prédisait la « victoire » de la science sur la religion ? : « il y a une différence fondamentale entre la religion, qui est fondée sur l’autorité, et la science, qui est fondée sur l’observation et la raison. La science va gagner parce qu’elle fonctionne », affirmait Stephen Hawking.

    Des convictions qui ont d’ailleurs valu au scientifique, de son vivant, quelques critiques, y compris de la part de certains de ses homologues. « Je trouve que Stephen Hawking fait une confusion assez fréquente entre le domaine de la science et celui de la morale, de l’autorité, des valeurs », déplorait par exemple, en 2013, l’astrophysicien franco-canadien Hubert Reeves, pour qui « la science ne peut absolument pas nous dire si Dieu existe ou non ».

    Membre de l’Académie pontificale des sciencesPourtant, après sa mort, quelques-uns ont voulu voir dans le scientisme assumé du célèbre scientifique, une démarche de l’ordre de la foi. C’est le cas de la physicienne anglo-italienne Elisabetta Canetta, de l’université catholique de Londres St Mary, qui a décrit comme « profondément religieux » son « désir de comprendre l’univers et d’en découvrir les secrets ». « Bien qu’il fût athée, sa recherche avait toutes les caractéristiques d’un parcours religieux parce qu’être religieux signifie chercher des réponses à des questions fondamentales sur l’origine de l’univers et sur le rôle de l’humanité dans le plan du monde », a-t-elle dit à l’agence italienne SIR.

    Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, chancelier de l’Académie pontificale des sciences, a rappelé pour sa part le jour où Paul VI lui a remis le prix de cette instance vaticane dont il était membre. « Il était assis sur un fauteuil roulant et Paul VI s’est agenouillé devant lui pour lui remettre ce prix. » En 2016, le pape François l’avait également béni et remercié pour son engagement en faveur de l’Académie pontificale des sciences. « Chaque fois qu’il parlait avec les papes – il a connu Paul VI, Jean-Paul II, Benoît XVI et François – il leur disait ? : “Je veux contribuer au développement du rapport entre la raison scientifique et la foi”. (…) Il disait ? : Je dois donner une explication à ce que je vois. Cela a été compris comme une profession d’athéisme, mais je ne crois pas qu’il était athée », veut croire Mgr Sorondo.

    Le primat de la Communion anglicane, le docteur Justin Welby, a pour sa part rendu hommage à Stephen Hawking en évoquant son long combat contre la maladie de Charcot, cette maladie dégénérative paralysante qui lui avait été diagnostiquée dès 1964 ? : « Sa capacité d’espérer et sa confiance dans la vie lui ont permis de mettre en défaite la mort pendant des années. Puissent les anges de Dieu lui donner la bienvenue. »

    Céline Hoyeau et Gauthier Vaillant

    La Croix