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Libérations — Marcelin Pleynet

Bref séjour à Lisbonne (Extraits)

D 15 mars 2015     A par A.G. - C 4 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Disponible en librairie à partir du 25 mars 2015

Éditions Marciana
240 pages, 20 euros
Zoom : cliquer sur l’image.
Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

Libérations, de Marcelin Pleynet
Journal de l’année 2002

« Paris-Nice, 30 septembre

Dans l’avion... frappé comme toujours par l’admirable spectacle qui s’offre au voyageur. À vol d’avion la terre est d’une indescriptible splendeur. Nous flottons au-dessus des nuages disséminés çà et là... Miracle des chemins, des routes sinueuses, des vallées, des montagnes, et des îlots, des agglomérations habitées. Aucun de ces vivants occupés des travaux du jour ne sait que je survole le monde qu’il habite. Partage vert et sablonneux de l’étendue. J’imagine la fraîcheur de l’air qui souffle sur ces pentes, la chaleur des corps et des foyers. Une large veine bleue court comme un ruban détaché du ciel à travers les ombres du royaume. Bientôt c’est le découpage ocre et rose de la côte, la Méditerranée, cette immense ardoise qui, sous le soleil, n’est plus qu’un seul éclat éblouissant... bleu partout... et nous atterrissons... » Marcelin Pleynet.

*


Libérations est le Journal tenu par Marcelin Pleynet tout au long de l’année 2002 [1]. Cette année-là, l’écrivain partage son temps entre Paris et Nice. Il séjourne à Lisbonne, à Venise et à Rome. Il revient sur sa lecture d’Ezra Pound. Dialogue avec Sollers. Travaille à son livre sur Rimbaud [2]. Note ses réflexions sur la peinture et la musique : Matisse, Picasso, Giotto, Bach, Mozart... Relit et commente Baudelaire, Heidegger, Villon… Analyse l’actualité : les élections présidentielles, la montée de l’extrême droite, la mondialisation, l’Europe, la logique du capital…

Exergues :

« Nous naissons justes. Chacun tend à soi. C’est envers l’ordre. Il faut tendre au général. La pente vers soi est la fin de tout désordre, en guerre, en économie. »

Isidore Ducasse, Poésies II

« L’Histoire n’est pas une succession d’époques, mais une unique proximité du Même. »

Martin Heidegger, Le mot de Nietzsche "Dieu est mort",
Chemins qui ne mènent nulle part

Extraits.


Dimanche 10 mars 2002

Premier et bref séjour à Lisbonne où je prépare une exposition des peintures de Julio Pomar pour le Musée d’art moderne de Sintra.

Lisbonne est une ville surprenante, d’une beauté familière, architecture XVIIIe siècle mais sans surcharge, économie de moyens d’une grande élégance, urbanisme, sept collines, et, dessinant l’horizon, la rencontre du Tage et de l’océan. Lumière particulière des paysages urbains où les eaux d’un neuve rencontrent celles de l’océan. Lumière perlée, étendue conciliatrice. C’est de toute façon cette élégance qui me frappe, cette élégance cultivée et sans manière, propre aux Portugais que je rencontre et à ce que très généralement je vois. Signe de cela, une évidence qui s’impose dès que l’on marche dans la ville, l’azulejo est un art populaire.. naturellement distingué...


Bacon, Oedipe et le sphinx, 1983. Coll. Berardo. Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

Passé l’après-midi de samedi à Sintra. Visite du musée, qui présente une riche anthologie de la peinture du XXe siècle. Grande toile de Léger, un Picasso peu représentatif, l’Œdipe de Francis Bacon, De Kooning... quelques surréalistes, quelques Américains et Anglais, un échantillonnage choisi, semble-t-il, au hasard des ventes et du marché, mais qui propose une intéressante promenade dans l’idée qu’un collectionneur a pu se faire de l’art moderne tel qu’il était perçu dans le dernier quart du XXe siècle. Sentiment de retraverser le paysage pictural qui s’est offert à moi lors de mon voyage aux États-Unis à la fin des années soixante. Quelques-uns de mes engouements ont pour moi mal vieilli, Nevelson, Gottlieb (j’ai finalement refusé de faire la préface de l’exposition Gottlieb que le musée de Valencia se proposait de présenter à l’IVAM)… À la fin du siècle dernier (XXe), l’histoire des sociétés aura été plus vite que l’histoire de l’art... et que celle de la critique, même si le marché se maintient encore. Le monde, la mondialisation déborde l’Amérique, et cc qui, au milieu du siècle, avait dû passer l’Atlantique, fait finalement retour sur l’Europe, en réactualisant ce qui a soutenu le voyage.

Après avoir établi avec Maria Nobre Franco, directrice du musée, le programme de l’exposition Pomar, qui devrait s’ouvrir en juin 2003, nous avons pris l’apéritif à la Quinta da Capela, au cœur de la serra de Sintra. Belle demeure construite au début du XIX’ siècle sur le modèle de ce que le XVIIIe siècle portugais pouvait faire de mieux. Ouvertures sur les jardins et les campagnes environnantes, parfumés par des buissons de glycines. Nous avons finalement dîné à Cascais, chez Maria Nobre Franco, au dernier étage d’un immeuble qui domine toute la baie. Nous sommes rentrés en longeant la côte.

Curieuse sensation ce matin en marchant jusqu’au Musée d’art ancien de Lisbonne. La constitution de l’Europe, effective à travers sans doute d’abord la monnaie unique : les pays et les peuples qui composent l’Europe ne sont plus étrangers les uns aux autres une disposition géographique d’une nouvelle forme de familiarité est en train de naître. Curieux de constater, dans les raits, que la monnaie établissait des séparations et des frontières plus fortes que les langues !
Si j’étais plus jeune je renouvellerais systématiquement l’expérience dans chacun des pays de l’Union européenne... À voir.

Avenue du 24 juillet, le Musée d’art ancien domine ce qui rut le port de Lisbonne. Je déjeunerai sur la terrasse au-dessus du Tage, après ma visite. Le soleil s’efforçant de percer les nuages, le ciel est incertain mais magnifique étendue sur le fleuve. Peu de visiteurs, cc dimanche matin, le jardin est calme, et seules quelques tables dispersées çà et là sont occupées.

La première visite dans un musée n’est pas chose facile. Je sais que je me fatiguerai assez vite. La multiplicité d’œuvres appartenant à des époques et à des styles très divers ne tarde jamais à produire une saturation optique, au-delà de laquelle on ne fait plus qu’établir les points de repère nécessaires pour faciliter une nouvelle visite.

Piero della Francesca, Saint Augustin, vers 1465. Zoom : cliquer sur l’image. Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

Mon objectif premier, le Saint Augustin de Piero della Francesca, que je n’ai jamais vu qu’en reproduction et qui se révèle appartenir aux plus sublimes chefs-d’œuvre du maître de San Sepolcro. C’est à tous les sens du mot un très grand tableau. Le saint, quasiment à l’échelle humaine, s’impose dans une figure massive (propre aux personnages de Piero) sur un rond bleu ciel, devant une balustrade Renaissance d’un blanc crémeux. Scènes de la vie du Christ sur les montants de son manteau de damas. Le manche de la crosse, qu’il tient d’un poing ganté de blanc ct bagué, est en verre, transparent. Livre rouge dans l’autre main, elle aussi gantée, sur la robe noire. Le visage n’est pas sans expression mais fermé et savant dans le regard d’évidence qui — pour, semble-t-il, avoir tout vu — ne voit plus que la détermination d’une certitude : le monde est ce qu’il est c’est ainsi — et le saint n’est que cet être-là au monde... dont il n’y a rien d’autre à attendre que l’évidence d’une présence (dans celte œuvre comme dans les plus grandes œuvres de Piero) infinie.

Si j’en crois le cartel qui l’accompagne, le Piero della Francesca provient de la collection Bunay et est entré dans le musée en 1936.

Je traverse les autres salles laissant mon regard se prendre et se déprendre de tel ou tel tableau. Une Tentation de saint Antoine de Jérôme Bosch, difficile, impossible après Piero. Dürer, un très beau Saint Jérôme, Vélasquez, un beau Cranach, Portrait d’homme, un portrait de Van Dyck, un curieux Pontormo et un Poussin qui aurait grand besoin d’être restauré. Mais aussi Luca Giordano, Zurbaran, sept Saints, etc.

La collection des primitifs portugais est impressionnante et mérite plusieurs visites préparées à elle seule. Superbe Adoration de saint Vincent, de Nuno Gonçalves, monumentale. Je reviendrai.

Je déjeune sommairement et bois mon café installé sur la terrasse. Je quitte le Musée d’art ancien pour me rendre à pied au Museu Nacional do Chiado, persuadé que la peinture portugaise de la deuxième moitié du XIXe et de la première moitié du XXIe siècle ne me demandera pas trop d’efforts. Ce qui se révèle une erreur, bien que les collections — ce qui ce est montré, ce que j’en vois me semblent très incomplètes. Qui plus est, ayant sottement décidé de suivre le fleuve en empruntant sur toute sa longueur l’Avenida Vinte Quatro de Julho, transformée en autoroute, j’arrive au musée dans un état de fatigue physique et nerveuse peu propice à la contemplation des œuvres d’art. Je suis tout juste assez vigilant pour constater qu’il y a là quelques très bons peintres, Miguel Lupi, fin XIXe, Luis de Meneses (1817-1878), Columbano (1857-1929)...

Une autre visite s’impose.

Nuno Gonçalves, Adoration de saint Vincent. Zoom : cliquer sur l’image.


*
Lisbonne, lundi 11 mars

Lisbonne semble une ville en pleine mutation. Longue promenade matinale jusqu’à la cathédrale Sé Patriarcal. J’aurai sans doute traversé tous les quartiers qui longent le Tage. La population ne paraît pas encore vraiment touchée par ce que je dirai l’anonymat mondialiste. Tout ira sans doute très très vite mais la frontière, de toute évidence, n’est pas franchie. Attitudes, vêtements, façons d’être et de se déplacer, jeux des regards — les Portugais que je croise ont un rythme qui leur est propre ct maîtrisent encore une évidente autonomie. Je comprendrais sans doute ce qu’il en est si je connaissais mieux la littérature portugaise. Pessoa est devenu à l’étranger une figure emblématique de son pays, mais représente-t-il vraiment le destin historique du Portugal, ou plus essentiellement un mouvement (une époque) de repli mélancolique que l’étranger, et notamment la France, s’est empressé d’accueillir. Lisant Pessoa, on peut très bien oublier que le Tage se jette dans l’océan Atlantique, et que l’historial du portugais est celui d’un peuple de navigateurs. N’est-ce pas pour cette raison que l’œuvre de Camões reste liée à l’actualité éditoriale ? Une nouvelle édition de Os Lusiadas figure dans la vitrine de toutes les librairies... « Ainsi nous ouvrîmes ces mers que nulle génération n’avait ouvertes. »

Et incontestablement, avant que le fleuve ne débouche sur l’océan, le passage d’une colline à l’autre ne cesse d’ouvrir la ville sur le ciel et l’espace liquide de l’embouchure du Tage. De la base au sommet, descendant et montant sans y prendre garde, le promeneur découvre entre deux immeubles une nouvelle trouée sur l’étendue. Je m’arrête à la terrasse d’un café sur le Largo do Chiado, puis je marche jusqu’au mystérieux Elevador Santa Justa. Rua Âurea, rua Augusta, rua da Prata... la population est très active, les grands magasins ne sont pas encore ouverts, et ce sont sans doute des employés qui s’attardent encore dans les cafés. Le rythme de ce quartier, plus habité que celui du Bairro Alto ou du Chiado, n’est ni précipité, ni lent, chacun marche tranquillement à son rythme, dans un entretien calme. Les maisons souvent fort belles du quartier d’Alfama sont mieux entretenues et leurs couleurs se concilient bien avec l’atmosphère de la ville. Le XVIIIe siècle, avec un style décoratif propre à Lisbonne, est dominant, souvent même pour des constructions du XIXe siècle.

La cathédrale Sé Patriarcal, avec ses tours fortifiées, est un excellent but de promenade. Le guide signale qu’elle a été de nombreuses fois modifiée, mais l’allongement, le vaisseau de la nef centrale, dans le style roman de la fin du XIIIe siècle, est une merveille d’assurance architecturale, un volume développé, élevé comme un corps auquel on est heureux de s’identifier.

Quelques touristes en troupeau errent, poussés çà et là. Il vaut mieux les laisser, et sortir pour une brève station à l’église de Saint-Antoine de Sé, construite sur l’emplacement de la maison natale de saint Antoine de Padoue, que les Portugais appellent saint Antoine de Lisbonne.

Une pensée pour Padoue et par voie de conséquence pour Giotto sur la rive du Tage.

Je rentre rua do Val où je dois retrouver Julio et Teresa Pomar à la Caixa Gerai de Depósitos. Nous y déjeunerons en compagnie des responsables de la collection de peintures, qui comporte notamment une monumentale tapisserie et plusieurs peintures de Julio.

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Paula Rego, The Mosquito’s house, 1984.

Ce sera uniquement à travers les collections, au demeurant fort riches, de la Caixa que je prendrai aujourd’hui connaissance de la peinture portugaise de la seconde moitié du XXe siècle. Trois beaux tableaux de Menez (1926-1995), Uma Romana em Evora, daté 1984, d’Antonio Dacosta (1914-1990), curieux The Mosquito’s House, daté 1984, de Paula Rego (née en 1935)... Le reste trop vite et à peine aperçu... Même sentiment qu’au Museu do Chiado. L’histoire reviendra sur tout cela d’une façon ou d’une autre. Pourquoi ? Parce que c’est ainsi que les hommes ont vécu.

Pourquoi ai-je été à ce point déçu par la présentation de la fondation Gulbenkian, où, dans le brouillard général des styles, un tableau d’Arshile Gorky ne se distingue pas de ceux qui l’entourent ? Je suis certes un peu fatigué en cette fin d’après-midi, mais bien des artistes représentés dans cet accrochage me semblent l’avoir été beaucoup plus que moi lorsqu’ils ont réalisé leurs œuvres. Sans doute attendais-je beaucoup plus du lieu (architecturalement réussi, mais peu fait pour présenter des tableaux) et de ses collections.

Je devrai quelque jour m’attarder sur l’étrange destin qui aura fait de moi un très inadéquat « spécialiste » de l’art moderne. Mais est-ce bien utile ?

Ce projet d’exposition et de présentation des œuvres de Julio Pomar et ce séjour à Lisbonne me rajeunissent de 30 ans, mais je n’ai plus 30 ans.

*
Lisbonne, mardi 12 mars

Comme chaque matin, longue déambulation à travers la vieille ville. Le ciel est divisé, incertain, vaste étendue bleue où se précipitent des nuages de plus en plus épais. L’horizon assombri et couleur d’ardoise s’avance menaçant. Sur le Tage, ombres et lumières découpent la surface éblouissante sur laquelle quelques bateaux croisent au large. Cette matinée est comme un jeu de passages et de chance printanière. Calçada do Combro, rua do Loreto, Praça Luis de Camões... je marche jusqu’à la Praça do Comércio terreiro do Paço, où je me laisse surprendre par la théâtralité des mouvements lumineux, des jeux et des emportements de la lumière sur la verte étendue des eaux, avant d’entreprendre la montée qui conduit au mirador de Santa Luzia. Perspective sur les toits du vieux Lisbonne, le Tage, l’océan deviné. Le temps suspendu dans un voyage. Tous les temps. Le mauvais temps et le beau temps. Mars qui se rit des averses. Les visages croisés, vite effacés. Je ne sais pas très exactement ce que je vis dans ces voyages — à l’étape étendue fixe et mobile où le don de l’étendue reste lié à l’assurance d’une même verticalité. Ce qui se déploie horizontalement établit la certitude verticale de la présence. Pas de pensée du monde sans l’être vertical... Jouissance de la pensée présente dans le mouvement et l’érection de l’être.

Je rentre rua do Val sous une pluie battante, mais non sans un dernier regard à la librairie qui, à l’angle de la rua do Poiais de Binto et de la rua do Poço dos Negros, a consacré toute une vitrine aux photographies des écrivains et des penseurs, en majorité français, de la fin des années soixante et des années soixante-dix. Barthes, Foucault, Beckett, Genet, Duras... Mais aussi Joyce… Les photos sont vraisemblablement là depuis plusieurs décennies, elles ont jauni ou plus exactement bruni, les traits en sont à demi effacés... et je ne sais pourquoi j’y trouve, malgré tout, une assurance, une certitude. Qui s’arrêterait devant cette vitrine et a fortiori dans ce quartier populaire ? Pourtant elle est là.

Demander à Julio Pomar s’il ne connaît pas quelqu’un qui pourrait la photographier.

Après déjeuner, Julio et Teresa Pomar m’accompagnent dans le quartier de l’université, me semble-t-il, pour voir la station de métro que Julio Pomar a décorée, et qui est une magnifique réussite.

Retour à Paris dans la soirée.

Marcelin Pleynet
Extrait de Libérations, Journal de l’année 2002.
à paraître aux Éditions Marciana, le 25 mars 2015.
Ironie

Julio Pomar. Métro de Lisbonne. Station : Alto dos Moinhos. 1988.

Fernando Pessoa. Zoom : cliquer sur l’image. Manet, <i>Lola de Valence</i>, 1862.

À gauche : Luís Vaz de Camões, dit « le Camoëns ». À droite : Fernando Pessoa par Julio Pomar.
Zoom : cliquer sur l’image.

Bibliographie de Pleynet


[1C’est la suite de Nouvelle liberté de pensée, Journal de l’année 2001. Éditions Marciana.

[2Les passages du Journal, repris dans Rimbaud en son temps, ne sont pas dans Libérations. Pleynet renvoie en note à leur publication dans plusieurs numéros de la revue L’Infini.

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4 Messages

  • A.G. | 6 avril 2016 - 13:51 1

    Une nouvelle revue (numérique et papier) voit le jour. Son titre : Le sac du semeur. Arnaud Le Vac, son fondateur, la présente ainsi : « Le principe de la revue le sac du semeur est simple : chaque numéro publie les contributions demandées les unes après les autres, dans une durée non définie d’avance et donnant à lire le numéro en cours sur le site de la revue, avant que celui-ci soit imprimé dans son ensemble et envoyé à chaque contributeur de la revue. »
    Le numéro 1 publie des extraits de Libérations : Journal du 8 avril au 14 avril 2002.


  • Albert Gauvin | 13 juillet 2015 - 15:42 2

    Une Lettre de Frans De Haes à Marcelin Pleynet, suite à la parution de son dernier livre. Cf. Site de Marcelin Pleynet.


  • V. Kirtov | 20 mai 2015 - 07:17 3

    Jeudi 28 mai 2015, à 19 heures, à la librairie L’arbre à lettres (14, rue
    Boulard - Paris 14e)
    À l’occasion de la parution de son livre "Libérations", Marcelin Pleynet
    s’entretiendra avec Olivier Renault.
    Cette rencontre sera suivie d’une signature.
    Entrée libre.


  • Arnaud Le Vac | 15 mars 2015 - 13:53 4

    C’est bien un art de la navigation, du franchissement qu’opère Marcelin Pleynet dans son œuvre poétique et critique. A lire ces extraits de son journal Libérations à paraître fin mars, on ne peut qu’être saisi une fois de plus par l’ampleur considérable de ce journal dont la " Jouissance de la pensée présente dans le mouvement et l’érection de l’être " occupe pleinement dans sa traversée cette " nouvelle liberté " de " jouir de la pensée " et de " vivre poétiquement " de Marcelin Pleynet.

    Voir en ligne : http://asteisme.blogspot.fr/