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Qui suis-je

D 20 août 2013     A par Viktor Kirtov - C 0 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


Vacances et vacance médiatique de Philippe Sollers pendant ce mois d’Août, aussi laissons Michel Crépu nous parler du pape François, de l’Islam, des coptes, de l’Egypte... autant de sujets sur lesquels Philippe Sollers reviendra sûrement à la rentrée.

Qui suis-je

L’édito de Michel Crépu
Lundi 19 août 2013

Au Vatican, Socrate est assis sur le trône de Pierre. Il aura suffi de dix secondes à bord du jet pontifical pour confirmer la nouvelle. « Qui suis-je », a dit le pape François en substance, pour juger une personne gay ? Le jet s’est-il écrasé au sol pour autant ? Non. Le dogme de l’infaillibilité pontificale a-il vacillé sur ses bases ? Pas du tout. Considérons même qu’il en sort renforcé. Que croyait-on donc ? Que les Essais de Montaigne ne figuraient pas dans la bibliothèque du Saint-Père ? Que le Serviteur des serviteurs ne pratiquait point la « docte ignorance » ? Que l’héritage gréco-latin de l’humanisme chrétien n’avait plus cours ? Avait-on donc oublié le vénérable principe du « fides quaerens intellectum », de « la foi cherchant par les voies de la réflexion » ? On croit tant de choses...


Cela va mieux en le disant, on l’accordera volontiers. Il y avait du brouillage sur la ligne. Et voilà qu’en dix petites minutes qui valent un concile à elles seules tout l’héritage humaniste de la vieille catholicité du Bernin retrouve sa place, en pleine lumière. Le pape François, de retour de Copacabana, où la messe aux JMJ a rassemblé plus de monde que le dernier concert des Rolling Stones, n’a pas l’air spécialement dépressif. Il ne ressemble pas au pape du film de Nanni Moretti, Habemus Papam, admirablement joué du reste par Michel Piccoli, rongé par le doute, terré dans son fauteuil dessiné par Michel Ange. François n’est pas rongé par le doute. Il peut dire « qui suis-je » et savoir où il va. Rarement, on aura vu pape plus étroitement lié à sa modeste personne. En réalité ses prédécesseurs l’étaient tout autant, que l’on songe au mélancolique Paul VI ou à ce brave boulanger de Jean XXIII. Mais avec François, il y a ce « plain pied » qui tranche sur la solennité d’une façon inédite. Tout cela est dans l’ordre.

Cela dit. S’il ne s’agissait que de dire la messe à Copacabana en recommandant à la jeunesse du monde entier de faire preuve de liberté d’esprit, nous aurions l’impression d’assister à un merveilleux film sur fond de Monteverdi et de bossa nova. Ce qui se passe sous nos yeux au Caire, à Damas, à Bagdad, nous l’interdit. Qu’est-ce qui frappe le plus dans ces différentes scènes de sang ? Eh bien justement, ce qui frappe le plus, c’est l’impossibilité radicale du « Qui suis-je ». L’Islam actuel ne compte pas dans ses rangs une telle autorité spirituelle qui pourrait prononcer ces mots, le principe même d’une reconnaissance d’autrui dans sa singularité religieuse, sa singularité tout court. Vous êtes copte ? Qui suis-je pour vous interdire de dire la messe à votre guise, selon les habitudes de vos pères ? Qui suis-je, décidément, pour disposer d’un droit de vie ou de mort sur quiconque ne porte pas le même habitque moi, ne prononce pas de la même manière, la même voyelle pour dire le Nom de l’Éternel ? Il n’est pas de Pascal, sous le régime de Mahomet, pour écrire les Provinciales qu’il mérite. C’est bien dommage.

L’impasse politique, au Caire, à Damas, découle de cette impossibilité. Qu’est-ce qui pourra faire un jour qu’un peu de lumière se faufile, par la voix d’un quelconque Socrate du temps ? On tend l’oreille. Nulle voix ne monte pour dire qu’il y a quelqu’un. La nuit est tombée pour longtemps sur la place Tahrir.

Michel CRÉPU (mcrepu@revuedesdeuxmondes.fr)


SOCRATE AU SECOURS !

Dans le prolongement de l’édito de Michel Crépu qui déplore que l’Islam actuel ne compte pas dans ses rangs une autorité spirituelle telle que ce pape François qui pourrait prononcer ces mêmes mots de tolérance, le principe même d’une reconnaissance d’autrui dans sa singularité religieuse, sa singularité tout court. Ci-après trois extraits de presse qui témoignent des méfaits du fait religieux lorsqu’il est dévoyé, avec l’engrenage de la répression et ses propres dévoiements. Socrate, au secours !

- Les coptes dans la tourmente
- L’armée, onzième plaie d’Egypte

Les coptes dans la tourmente


par Martine de SAUTO (avec Apic), La Croix , 16/8/2013

Depuis le coup de force de l’armée qui a chassé du pouvoir Mohamed Morsi, et la violente répression des manifestations pro-Morsi au Caire, les attaques contre la communauté chrétienne se sont multipliées.

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Une pharmacie marquée par une croix et un graffiti anti-coptes dans la ville d’Assiut en Egypte.

Selon l’ONG Initiative égyptienne pour les droits de la personne (EIPR), depuis le mercredi 14 août, au moins 25 églises ont été incendiées et des attaques ont visé de nombreuses écoles, maisons et échoppes coptes dans 10 des 27 provinces d’Égypte.

Le Youth Maspero Union, un mouvement de la jeunesse copte, fait état d’au moins 39 églises visées, en précisant que des monastères ont également été attaqués, et des maisons de chrétiens signalées par des croix et des slogans haineux comme « Vos églises seront brûlées aujourd’hui ou demain ?! », les désignant comme de futurs objectifs.

Des partisans de Mohamed Morsi ont ainsi incendié deux églises coptes dans la province d’el-Menia, où vit une importante communauté chrétienne. Par ailleurs, Sohag, une ville plus au sud, où vivent également de nombreux chrétiens, ne serait plus, selon un ingénieur de 27ans interrogé par l’AFP, qu’une « ville fantôme » où les assaillants qui « savaient où vivaient les coptes » ont incendié plusieurs églises avant de s’en prendre aux maisons. Des magasins auraient également été pillés. Les assaillants étaient, selon lui, « des gens qui scandaient des slogans pro-Morsi et portaient des bandeaux portant l’inscription “Frères musulmans” autour du front ».

Au cours d’actions qui semblent avoir été coordonnées, les islamistes s’en sont également pris à des églises coptes-orthodoxes, protestantes et catholiques, ainsi qu’à des écoles coptes, des commerces et des maisons appartenant à des chrétiens au Caire, à Alexandrie, Assiout, Minya.

UNE GUERRE DE REPRÉSAILLES

Les coptes sont victimes « d’une guerre de représailles » affirme le Youth Maspero Union. Ce mouvement, qui n’a cessé de dénoncer les discriminations à l’encontre des chrétiens durant la présidence Morsi, et qui s’organise aujourd’hui pour protéger les édifices religieux, les maisons et les commerces des chrétiens, estime que les Frères musulmans - confrérie dont le président Morsi est issu -, attaquent les coptes « sans raison et sans qu’ils n’aient commis aucun crime, excepté celui d’être chrétiens dans un pays dont l’une des factions politiques mène une guerre religieuse ». Le mouvement rappelle à ce sujet que le clergé copte avait soutenu la destitution par l’armée de Mohammed Morsi et que le patriarche copte-orthodoxe d’Alexandrie Tawadros II était apparu aux côtés du général Abdel Fattah al-Sissi lors de l’annonce télévisée du coup de force des militaires le mercredi 3 juillet.

« Les islamistes se vengent sur nous autres chrétiens », confirme Mgr Kyrillos William Samaan, évêque copte catholique d’Assiout, dans une interview accordée à L’Aide à l’Église en détresse, mercredi 14août 2013

« Ce sont de vraies représailles contre les chrétiens, coupables, selon les Frères musulmans, d’avoir soutenu les grandes manifestations qui ont mené à la déposition du président Morsi », ajoute le P. Daniel Cima, provincial de l’Institut du Verbe Incarné pour le Moyen-Orient (IVE), qui travaille en Égypte depuis 1995 en faveur des handicapés et des orphelins, interrogé par l’agence catholique italienne SIR.

« Cette situation était d’une certaine manière prévisible étant donné que les Frères musulmans ne veulent pas perdre le terrain gagné au cours de nombreuses décennies de lutte politique et sont prêts à donner leur sang pour cela », poursuit-il.

LES CHRÉTIENS, BOUC ÉMISSAIRE DES TENSIONS QUI AGITENT LE PAYS

La communauté copte, qui représente 10% des habitants du pays, est régulièrement la cible des islamistes.

Depuis la chute du président Hosni Moubarak en février 2011, les salafistes tiennent des prêches haineux contre les « croisés », et avant même le coup de force de l’armée égyptienne contre l’ex-président Mohamed Morsi du 3 juillet, les Frères musulmans accusaient régulièrement les coptes d’avoir soutenu l’ancien régime de Hosni Moubarak. Selon des chiffres fournis par le patriarche copte catholique Ibrahim Isaac Sidrak, au moins 200000 chrétiens ont quitté l’Égypte depuis la chute d’Hosni Moubarak, pour des raisons économiques mais aussi en raison des actes de violence.

Le coup de force des militaires a aggravé leur situation. Ainsi, le 5 juillet, les coptes de Nagaa Hassan, un village de Haute-Égypte, ont été attaqués, quatre d’entre eux tués, et les maisons leur appartenant, pillées et incendiées. Les mêmes scènes se sont répétées à Assiout et à Sohag, en Moyenne-Egypte, et dans les villages proches de Minya, comme à Bani Ahmed, où le 3 août, des islamistes ont incendié 9 maisons et 24 commerces appartenant à des chrétiens, et provoqué la fuite de toute la population.

« Les chrétiens, déclarait alors à l’agence d’information vaticane Fides Mgr Botros Fahim Awad Hanna, évêque copte catholique de Minya, risquent de devenir encore une fois les boucs émissaires des tensions qui agitent le pays. Les chrétiens sont patients. Mais nous ne pouvons pas toujours payer à l’infini. Il est désormais clair que les violences islamistes frapperont toujours davantage les coptes. Il faut des contre-mesures adéquates, par exemple en augmentant la protection des églises par les forces de sécurité ».

L’armée, onzième plaie d’Egypte

Par Luc de Barochez, L’Opinion, 15 août 2013.

La répression aussi féroce que cynique engagée par le nouvel avatar de Pharaon, le général Sissi, contre les Frères musulmans, est une catastrophe d’ampleur biblique pour l’Egypte dont l’onde de choc ira bien au-delà du bassin du Nil. Le massacre du 14 août est le deuxième acte de la contre révolution, après le coup d’Etat du 3 juillet qui a déposé le premier président élu du pays, Mohammed Morsi.

La tragédie étouffe les balbutiements de la démocratie dans le plus grand pays arabe et discrédite pour longtemps l’idée même de légitimité issue des urnes ; elle interdit toute réconciliation entre « l’Etat profond », incarné par l’armée et la police, et les Frères musulmans, principale force politique du pays consacrée par les élections de 2011 et 2012 ; elle ouvre la voie à une résurgence du djihadisme en poussant les islamistes à la radicalisation ; elle piège les Etats-Unis qui ont soutenu et financé l’armée contre les Frères depuis 1978 ; elle va saper encore un peu plus l’économie du pays en asséchant le tourisme.

Le Printemps arabe, qui avait soulevé un immense espoir en 2011, va-t-il finir par enfanter un monstre ? Les Frères musulmans portent leur part de responsabilité dans le désastre, en ayant cherché à accaparer le pouvoir quand ils étaient au gouvernement. Les libéraux aussi, qui ont osé nouer une alliance contre-nature avec les militaires pour renverser les islamistes et qui n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Mais la principale responsabilité du drame repose sur les épaules de la junte qui a ouvert la porte à la guerre civile pour maintenir sa férule sur le pays, au risque d’embraser toute la rive sud de la Méditerranée.

Au combat conte les musulmans

Non, il ne s’agit pas d’un titre à propos de l’actualité récente, mais d’un sous-titre d’un dossier « Les derniers mystères des Templiers », du Figaro magazine du 16 août, classiquement ce qu’on appelle un maronnier, destiné à remplir, ici, les pages du magazine, en période creuse.
Cet écho lointain nous rappelle cependant que le « combat contre les musulmans » ne date pas d’hier. L’Ordre des Templiers depuis 1130, avec son fondateur Hugues de Payns s’y est employé. A sa manière. Des moines-soldats reconnus pour leur courage et leur discipline (« malgré quelques manquements » dit pudiquement l’article. Combien ont-ils tué de musulmans, combien des leurs ont été tué dans les combats ? L’article ne le dit pas). Il n’y a pas de guerre propre, mais ils ne faisaient pas que la guerre, ils étaient des bâtisseurs, des organisateurs et commerçaient avec les autochtones. Jusqu’à la chute finale d’Acre, en mai 1291, avant de se replier sur Chypre. Alliance avec le khanat mongol de Perse pour tenter de reprendre pied en « Terre sainte », au tournant des XIII et XIVe siècle. C’est dire qu’ils n’ont pas abdiqué.
En Espagne, les templiers ont été sollicitées par les monarchies aragonaise, castillane et portugaise pour s’investir dans la « reconquête ».

... Puis viendra leur chute via le pouvoir politique, celui du roi de France, Philippe Le Bel qui a allumé le feu. Il n’a pas saisi une occasion : il l’a créée. Il a fabriqué ce que Julien Théry a appelé une « hérésie d’état » [1]
Pourquoi ? Depuis 1298-1299, un violent conflit oppose le roi au pape, culminant en 1303, avec l’ « attentat d’Agnani » où le pape Boniface VIII est un temps retenu prisonnier par une escouade aux ordres du roi. Manu militari, le pape est cité à comparaître devant un concile universel afin de répondre des accusations d’hérésie. Rien moins que ça !

... Puis viendra leur chute via le pouvoir politique, celui du roi de France, Philippe Le Bel qui a allumé le feu. Il n’a pas saisi une occasion : il l’a créée. Il a fabriqué ce que Julien Théry a appelé une « hérésie d’état » [2]. Pourquoi ?

Le règne de Philippe le Bel est marqué par ses différends avec le pape Boniface VIII, dont le point central est le droit que s’attribue Philippe le Bel de taxer les biens de l’Église situés dans son Royaume, la France. Ce que va contester le Pape, soucieux de conserver la force du principe de pré-éminence du pape sur les rois, du pouvoir spirituel sur le pouvoir temporel.Menace d’excommunication du roi par le pape.
Point culminant en 1303, avec l’« attentat d’Agnani ». La réponse du berger à la bergère : le roi envoie alors son conseiller (et futur garde des Sceaux), le chevalier Guillaume de Nogaret, avec une petite escorte armée vers l’Italie, dans le but d’arrêter le pape et de le faire juger par un concile. Nogaret est bientôt rejoint par un ennemi personnel de Boniface VIII, Sciarra Colonna, membre de la noblesse romaine, qui lui indique que le pape s’est réfugié à Anagni, résidence d’été du pape, proche de Rome. La résidence du pape est investie le 7 septembre et le pape « prisonnier » dans sa maison. Pas pour longtemps, le 9 septembre, la population de la ville d’Anagni se révolte et dégage le pape des mains des Français mais ce dernier tombe malade et meurt un mois plus tard à Rome.

Enorme scandale qui éclabousse Philippe le Bel, mais ceux qui ne le savaient pas encore comprennent qu’il vaut mieux ne pas s’opposer au roi de France. D’après Jean-François Chantaraud dans L’état social de la France, cette partie d’échec finalement remportée par Philippe IV contre le Pape (il ne reconnaît plus la papauté de Rome, Avignon sera la nouvelle ville papale) - constitue la clé de voute de la fusion française des pouvoirs temporel et spirituel. Dès lors, le chef de l’exécutif détient le monopole de la légitimité à dire le juste et l’État, la base des justifications sur laquelle reposeront toutes ses décisions.

Et parmi celles-ci, va suivre, celle de l’anéantissement de l’Ordre du Temple, ces templiers qui font aussi de l’ombre à son pouvoir et qu’il va faire condamner pour hérésie en vertu des pouvoirs temporel et spirituel qu’il s’est attribué. Benoît XI a brièvement succédé à Boniface VIII,et le pape est maintenant Clément V, d’origine française, installé par Philippe le Bel en Avignon. Clément V est conciliant (dis-moi qui t’a fait pape !) et sera d’une aide précieuse pour anéantir l’Ordre du Temple. Le vendredi 13 octobre 1307,les templiers sont mis en prison puis torturés pour leur faire admettre l’hérésie dans leur ordre. Ils sont accusés de renier le Christ, de ne pas consacrer l’hostie etc. L’hérésie attribuée aux templiers permettait au roi d’être pape en son royaume. En outre, en s’en prenant aux templiers, on captait les courants eschatologiques et mystiques du temps : l’antéchrist annoncé devait d’abord triompher et s’installer au Temple de Jérusalem. La destruction du Temple précéderait le retour du Christ et scellerait la nouvelle alliance entre dieu et son peuple (et en France, la nouvelle alliance entre dieu et son vicaire le roi). Le roi allait « purifier » le royaume des templiers.
Le maître de l’ordre,Jacques de Molay, périt sur le bûcher à Paris en 1314 après avoir été déclaré relaps [3].

Inspiré de :
Les derniers mystères des Templiers
par Alain Demurger
Le Figaro magazine, 16 août 2013

PS1 : C’était il y a 700 ans ! La séparation de l’Eglise et de l’Etat n’aura lieu chez nous que 600 ans plus tard. Le roi est alors le garant suprême de la foi dans son royaume (cf. le régime iranien d’aujourd’hui, et ce que les extrémistes religieux égyptiens voudraient aussi : La charia pour loi, un Guide suprême pour président)).

PS2 : Rémanence de l’Histoire, la croix copte, en graffiti vengeur rayée d’un X sur la façade d’une pharmacie dans la ville d’Assiut en Egypte, est aussi celle des templiers.


[1Julien Théry, Une hérésie d’état, Philippe Le Bel, le procès des « perfides templiers » et la pontification de la royauté française, Médiévales, vol. 60 (2011), pp. 157-186.

[2Julien Théry, Une hérésie d’état, Philippe Le Bel, le procès des « perfides templiers » et la pontification de la royauté française, Médiévales, vol. 60 (2011), pp. 157-186.

[3le terme par lequel l’autorité religieuse désigne un adepte retombé dans ce qu’elle considère comme une hérésie après qu’il y ait solennellement renoncé

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