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Glenn Gould - Le génie et la passion

suivi de Glenn Gould, l’Alchimiste

D 17 juillet 2013     A par A.G. - C 1 messages Version imprimable de cet article Version imprimable    ................... PARTAGER . facebook


«  Gould, c’est l’introduction de la métaphysique dans les disques... »

Philippe Sollers, Passion fixe.


Glenn Gould - Le génie et la passion

Un film de Michèle Hozer et Peter Raymont

(Canada, Allemagne, 2009, 84mn)

Glenn Gould reste aux yeux du public le pianiste le plus excentrique et le plus mystérieux du XXe siècle. Pianiste prodige qui se produit aux côtés des grands chefs et interprètes dès l’âge de 14 ans, il entame une carrière véritablement internationale en 1955, après son célèbre enregistrement des Variations Goldberg. Il a alors 23 ans et un style inimitable. Ses tournées le mènent à travers les États-Unis, l’Europe et l’Union soviétique. Moins de dix ans plus tard, il quitte définitivement la scène pour se consacrer exclusivement aux enregistrements en studio et à la réalisation d’émissions de radio et de télévision.
Composé à partir d’archives en grande partie inédites, d’extraits d’enregistrements privés et de journaux intimes, le documentaire montre, derrière le mythe, un artiste hypersensible, taraudé par ses phobies. Pour la première fois, l’artiste peintre Cornelia Foss et la soprano Roxolana Roslak parlent ouvertement de leur relation avec Glenn Gould, tandis que d’autres amis et admirateurs contribuent à ce portrait intime d’un musicien totalement hors normes.


Glenn Gould — Le génie et la passion. L’intégrale

Arte, 16 juillet 2013.


Documentaire Glenn Gould 1/2

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Documentaire Glenn Gould 2/2

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Principaux extraits

Partie 1

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Partie 2

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Partie 3

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Partie 4

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Partie 5

Interview de Peter Raymont & Michèle Hozer (en anglais).

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Glenn Gould, L’Alchimiste

par Bruno Monsaingeon

Documentaire en quatre épisodes : "La retraite", "L’Alchimiste", "Glenn Gould 1974", "6e Partita de Bach", 1974.

Publié en DVD sous le titre "Glenn Gould, The Alchimist". EMI.

L’Alchimiste, la deuxième partie du film de Monsaingeon, montre Glenn Gould en plein travail d’enregistrement ; pétillant d’intelligence, avec un sens aigu de l’autodérision, il s’explique sur ses relations avec le studio et son rejet de la scène, évoque son goût pour la technique qui le conduit à faire lui-même le montage de ses disques. Le tout en jonglant entre son piano, les tables de montage et de mixage et les micros (plus ici).

Gould interprète :
Bach, Suite anglaise N° 1 in A major, BWV 806 : Sarababde/Bourrée
Scriabine, Désir, Op. 57 N° 2 et Caresse dansée, Op. 57 N° 2.


Glenn Gould - Suites Anglaises

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Sortie du DVD, en 2002 — Bruno Monsaingeon raconte la genèse du projet, le tournage du film et les circonstances particulières de sa diffusion à la télévision.

Glenn Gould, L’Alchimiste

par Bruno Monsaingeon

C’est par une bouteille à la mer que tout a commencé. En octobre 1971, j’avais expédié une lettre à Glenn Gould, aux bons soins des disques CBS à New York. Je lui détaillais là les circonstances de ma rencontre avec lui, à Moscou, quelques années auparavant. Rencontre ? Oui rencontre, mais au sens gouldien du terme.
Car il ne se trouvait évidemment pas à Moscou l’été 1966 quand, étudiant fauché, j’avais néanmoins dévalisé l’unique magasin de disques de la ville. Les galettes noires, enfouies dans de vilaines pochettes anonymes en papier, se vendaient un rouble pièce ; pas de quoi troubler mon maigre portefeuille. Sans opérer de discrimination, j’avais raflé tout ce que recelait le rayon classique, soit une soixantaine de titres, et avais même fait une courte incursion au rayon adjacent, déserté de toute clientèle, mais beaucoup plus abondamment fourni en marchandise celui où étaient offerts, infiniment plus luxueusement conditionnés, et au très démocratique prix de trente kopecks, les disques politiques. Je m’y étais procuré un échantillon enregistré des discours du futur "Prix Lénine" de littérature, et pour l’heure du simplement très présent secrétaire général du Parti communiste de l’Union soviétique, Léonide Brejnev.
On s’en doutera, ce n’est pas à cet enregistrement (au demeurant hilarant, du moins aux oreilles d’un jeune occidental) que j’accordai la priorité de mon attention. L’étiquette gondolée, collée au centre de l’un des microsillons de la collection que j’avais moissonnée cet après-midi même, avait bien davantage aiguisé ma curiosité. Elle indiquait le nom d’un interprète quasi inconnu de moi qui jouait les Inventions de Bach.
Je ne crois pas avoir été moins embrasé ce soir-là que Blaise Pascal lors de sa nuit de feu. « Joie, joie, pleurs de joie !!! »
Dans ma lettre, j’avais trop de retenue pour dire au protagoniste de cette bouleversante rencontre ce que j’écris aujourd’hui. Mais je lui faisais comprendre que j’avais entendu son appel, tout en lui exposant beaucoup plus prosaïquement mes idées sur la manière dont j’aimerais concevoir des films musicaux, et en particulier un film avec lui. J’étais musicien ; en matière cinématographique, j’étais débutant, je n’avais qu’une expérience fort restreinte. Juste quelques idées.
La bouteille à la mer était partie. Il lui fallait traverser l’Atlantique, et trouver son mystérieux destinataire. Il fallait aussi qu’il me réponde ; je ne me faisais guère d’illusions.
Quelque six mois plus tard, en mars 1972, sa réponse était entre mes mains. Une lettre-fleuve d’une vingtaine de pages, incroyablement juvénile et enthousiaste. Il m’y disait en substance être intrigué par mes idées. Il ne voyageait plus, mais pourquoi ne viendrais-je pas, moi, lui rendre visite à Toronto ?
La rencontre, non pas au sens gouldien, mais au sens plus banal du terme, allait donc se produire. Rien de moins banal n’affecta jamais mon existence.
Je travaillais tranquillement la Deuxième Sonate pour violon de Brahms lorsqu’il frappa vers 14 heures à la porte de la chambre de l’hôtel qu’il m’avait réservée. Hiver comme été, je ne le vis jamais autrement accoutré, dès lors qu’il devait s’aventurer à l’extérieur. Ce mois de juillet 1972 était caniculaire à Toronto, mais ni son ample manteau, ni ses écharpes, ni ses snow-boots, ni non plus cette étrange manière de tendre la main pour la retirer, à peine établi le contact avec l’extrémité des doigts de son interlocuteur, ne firent sur moi autant d’impression que cette première conversation en chair et en os. Avant ma venue à Toronto, nous avions déjà échangé quantité de lettres, et surtout longuement conversé au téléphone. Il semblait toujours disponible. Pourtant, ce n’est qu’à huit heures le lendemain matin, lorsqu’il quitta mon hôtel, que je compris que dix-huit heures de conversation ininterrompue s’étaient écoulées depuis qu’il avait franchi le seuil de ma chambre.
Trois jours plus tard, après d’ailleurs m’avoir offert un somptueux récital privé (près de six heures de musique de Schoenberg, Hindemith, Strauss et Schubert — Schubert, oui Schubert, mais ni sonates, ni impromptus, simplement la Cinquième Symphonie !) dans le studio où il aimait enregistrer, et où était entreposé son piano, il me raccompagna à l’aéroport, en me gratifiant d’un : « I will feel very comfortable making the films with you. »
C’est que toutes ces heures de conversation n’avaient pas été oisives ; nous avions allègrement travaillé, et la première esquisse d’un scénario pour les films que nous souhaitions tourner était prête.
Me restait à tenter de convaincre les responsables de la musique de la télévision française. Ce n’était pas une mince affaire ! De quelle autorité disposais-je ? Et que proposais-je ? De réaliser un film avec un obscur pianiste canadien ? Voyons, jeune homme, un peu de sérieux 1 Aussi invraisemblable que cela paraisse, tel était bien, hélas, le niveau de notoriété de Gould dans la province musicale qu’était la France à l’époque. Glenn ne s’y était jamais produit au cours des neuf années de sa prodigieuse carrière publique. Quelques-uns de ses disques y avaient bien été distribués — et sauvagement critiqués —, mais avaient été retirés du catalogue depuis belle lurette, y compris celui des Variations Goldberg. Après tout, il m’avait fallu me rendre à Moscou pour entendre pour la première fois un enregistrement de Glenn, tandis que pour le reste, je m’étais fourni au marché aux puces. Les autres contrées d’Europe n’étaient guère mieux loties. On trouvait bien quelques disques en Allemagne, pays qui avait acclamé Gould trois années d’affilée. Mais aucun de ses enregistrements n’était non plus disponible en Angleterre, pourtant considérée comme la Mecque de la vie musicale européenne. Gould y avait donné quatre concerts en 1959, mais l’Angleterre, si elle est sensible à l’excentricité, n’avait pas perçu la profonde originalité de l’artiste originaire de ses anciennes colonies d’outre-Atlantique ; on ne l’avait guère pris au sérieux.
Quoiqu’il en soit, la notion d’une coproduction internationale n’existait pas en ces temps-là à la télévision. Tant bien que mal, je parvins à monter l’opération en à peine plus d’un an. Une année que nous mîmes à profit, Glenn et moi, pour remanier notre scénario, le reformater, l’affiner, lors d’une nouvelle visite à Toronto, et surtout par correspondance. Le projet était ambitieux. Il s’agissait de faire un film de près de deux heures et demie ; initialement, nous avions pensé à trois épisodes. Après réflexion, nous décidâmes finalement de le structurer en quatre parties, dont l’une serait traitée à la manière d’un film de fiction plutôt que d’un documentaire. En d’autres termes, ce n’était pas tant la réalité brute que sa reconstruction qui nous intéressait. Pour le deuxième épisode, celui qui consistait à mettre en scène une séance d’enregistrement, nous allâmes même jusqu’à prévoir quelle fausse note Glenn devrait s’appliquer à faire dans la Bourrée de la première Suite anglaise de Bach, de façon à rendre plausible la séquence. Pauvre Glenn, quand j’y songe ! Lui, tellement allergique aux fausses notes. Lors du tournage, il la refit consciencieusement cette fausse note, toujours la même, à chaque prise.
En revanche, et contrairement à ce qui a été écrit ici ou là, nos dialogues seraient improvisés et totalement spontanés, tout en suivant une trame dramatique parfaitement précise. Quitte à réaliser de multiples prises au contenu verbal chaque fois différent, que nous trouverions bien moyen d’unifier au montage.
Toute la logistique d’un tournage lourd fut mise en œuvre, après que nous eûmes pris date pour le mois de septembre 1973. Précédant de quelques jours la nombreuse équipe technique parisienne qui devait me rejoindre à Toronto, j’étais déjà dans l’avion lorsque Glenn essaya de me contacter au téléphone pour demander le report du tournage. Une douleur subite à l’épaule lui interdisait momentanément de jouer du piano. J’étais consterné, mais fus bientôt réconforté par l’ardeur que mettait Glenn, depuis son cloître, à s’assurer d’une disponibilité prochaine des divers studios que nous avions depuis longtemps retenus. Mon retour à Paris fut néanmoins penaud. Les bureaucrates de la télévision française, guère convaincus de l’intérêt de mon coûteux et — à leurs yeux — douteux projet avec ce pianiste fantasque, jubilaient. L’incident du report le renchérissait, et ils tentaient d’en tirer prétexte pour le faire capoter. Nous réussîmes par miracle à vaincre leur mauvaise volonté, ainsi qu’à tout réorganiser pour le début de l’année suivante.
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Glenn Gould l’alchimiste - Toronto, février 1974
Le tournage eut lieu dans l’exaltation en janvier et février 1974, suivi du montage à Paris pendant tout le restant de l’année. Je tenais Glenn constamment informé de son évolution, par courrier et par téléphone. Lui-même, au cours de ces échanges, m’écrivit, tout en s’enquérant de l’accueil réservé par les instances appropriées à mon nouveau projet consistant à filmer avec lui les quarante-huit préludes et fugues du Clavier bien tempéré de Bach : « Ces quelques semaines restent parmi les plus heureuses de mon existence professionnelle. »
La diffusion de ces films, dont le contre-sujet (le sujet principal étant évidemment Gould lui-même) était le rapport de la musique avec les moyens de communication de masse et les techniques d’enregistrement, et au cours desquels Glenn interprétait Bach, Schoenberg, Byrd, Gibbons, Wagner, Scriabine, Berg et Webern, connut en France un retentissement considérable. Au-delà des milieux musicaux, le monde intellectuel était en émoi. Dans un pays où, la veille encore, il était à peu près totalement inconnu, Glenn Gould était devenu en une seule soirée, et hors de toute présence physique, un véritable mythe.
Il est vrai que nous bénéficiâmes de circonstances incroyablement favorables. Le jour de la diffusion du premier épisode, les trois chaînes que comptait la télévision française à l’époque étaient en grève. Cependant, afin que les écrans ne restent pas noirs toute une soirée, la loi imposait la diffusion simultanée sur les trois chaînes d’un "programme minimum". C’était un samedi soir, traditionnellement réservé à des émissions de divertissement diffusées en direct. La grève rendant impossible le direct, les programmateurs s’étaient rabattus, sans nul doute à contrecœur, sur le seul film prévu ce soir-là et le diffusèrent en début de soirée. Ceux qui ne se résignaient pas à être privés de leur drogue, de leur télévision bien-aimée, n’eurent d’autre choix que de regarder un personnage étrange qui parlait de sa chaise disloquée comme de « son ami le plus proche », proclamait avec jubilation « sa foi dans l’intrusion de la technologie qui impose à l’art une dimension morale transcendant l’idée d’art elle-même » et qui jouait Bach et Wagner dans un état de transe extatique.
Vingt-huit ans ont passé depuis. Glenn n’est plus physiquement de ce monde. (L’a-t-il d’ailleurs vraiment jamais été ?) Il ne semble pas que le Gould extraordinairement spontané qui se révèle dans ces documents ait rien perdu de sa magie.

Bruno Monsaingeon, 4 octobre 2002 [1].

***


Glenn Gould, au-delà du temps

Après avoir réalisé sept films sur Glenn Gould, Bruno Monsaingeon signe un nouveau chef d’œuvre Glenn Gould, au-delà du temps — Tour à tour pianiste de génie, essayiste, réalisateur d’émissions de radio et de télévision, Glenn Gould n’a cessé de stimuler les esprits par ses interprétations et ses expérimentations autour de l’enregistrement et du son. Près de vingt-cinq ans après sa mort, il demeure l’une des personnalités les plus singulières du monde de la musique classique. Il figure parmi les meilleures ventes de disques classiques avec plusieurs millions d’exemplaires vendus à travers le monde. Auteur de quatre livres et de plusieurs films sur Gould, Bruno Monsaingeon propose ici une approche nouvelle de sa vie, envisagée à partir de la manière dont il est perçu aujourd’hui par son public. Il s’appuie sur une synthèse de tous les documents existants, dont certains totalement inédits, de telle sorte que Gould, à la manière d’un fantôme revenu de l’au-delà, semble répondre lui-même au questionnement de ses interlocuteurs d’aujourd’hui. Le documentaire est ponctué de nombreux extraits de séances d’enregistrements et de concerts filmés entre 1948 et 1982. Glenn Gould y interprète Bach, mais aussi Beethoven, Brahms, Schubert, Weber, Prokofiev, Chopin et Hindemith. À découvrir également, un extrait d’une composition de Gould interprétée au piano par Émile Naoumoff.


Glen Gould, au-delà du temps


Glenn Gould, au-delà du temps

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Glenn Gould : Bach, Variations Goldberg, 1981

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1 Messages

  • A.G. | 29 novembre 2016 - 00:52 1

    Découvrez aujourd’hui Glenn Gould sous sa facette d’écrivain et de penseur avec Bruno Monsaingeon, ami du pianiste et compilateur minutieux de tous ses écrits.


    Glenn Gould. Crédits : DON HUNTSTEIN/AP - Sipa
    Zoom : cliquez l’image.

    On sait que Glenn Gould possède un rapport intellectuel à la musique. On connaît toutefois moins Glenn Gould l’intellectuel : celui qui pense la critique de l’authenticité, possède une philosophie de l’histoire et révère l’idée de négation comme une des plus grandes inventions humaines.

    « Un jour, j’étais en train de travailler au piano la Fugue K. 394 de Mozart, lorsque la femme de ménage de mes parents se mit à passer l’aspirateur juste à côté de mon piano. Il en résulta que, dans les passages forte, la musique lumineusement diatonique de Mozart fut submergée par un halo de vibrato, le genre d’effet que l’on ressent lorsqu’on chante dans son bain, qu’on a les oreilles pleines d’eau et qu’on secoue la tête. Et dans les passages piano, je n’entendais carrément plus rien de ce que je jouais, tout en continuant de ressentir une relation tactile avec le clavier. Je pouvais donc imaginer ce que je faisais, mais sans vraiment l’entendre. La chose étrange était que soudain tout se mettait à sonner mieux que ce n’était le cas sans l’aspirateur. En particulier, ceux qui sonnaient mieux que tout autre étaient précisément les endroits où je ne pouvais plus m’entendre du tout. »

    Chemins de traverse, Bruno Monsaingeon (Fayard, 2012)

    Extraits
    Archive : La chaise de Gould (source : Glenn Gould on Television, The complete CBC broadcasts)
    Lettre de Glenn Gould à son agent Walter Hamburger du 30 octobre 1958 (tiré de Journal d’une crise), lue par Pierre Charvet dans « Du côté de chez Pierre » sur France Musique le 18 octobre 2011.
    Archive : Gould sur Richter (source : Glenn Gould on Television, The complete CBC broadcasts)

    Lecture
    Chemins de traverse, Bruno Monsaingeon (Fayard, 2012)

    Références musicales
    Barbra Streisand, A child is born
    Sviatoslav Richter, Sonate n°18 en Sol Maj op 78 D 894
    Mozart, Prélude et fugue en Ut Maj K 394
    Beethoven, Sonate n°30 en Mi Maj op 109


    Bruno Monsaingeon. Crédits : MC - Radio France
    Zoom : cliquez l’image.

    Crédit France Culture.