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Les influences et références
Juin 1960, Sollers a 23 ans, il a tout juste publié son premier roman « Une curieuse solitude » en 1958, et entend bien jouer dans la cour des grands. Le voilà comme nous l’indique cette affiche rare, l’hôte de la Sorbonne pour une conférence intitulée « Francis Ponge ou la raison à plus haut prix » dans le cadre d’une exposition d’ouvrages de Francis PONGE illustrés par Braque, Dubuffet, Fautrier... à la Bibliothèque Litteraire Jacques DOUCET. Francis Ponge, le père spirituel de Tel Quel, la revue littéraire d’avant-garde que Sollers vient de fonder. Le premier numéro est sorti trois mois plus tôt, en mars 1960.
Les entretiens Ponge - Sollers Quatrième de couvertureCes entretiens ont été réalisés pour la radio, en 1967. Leur intérêt vient notamment des informations que Ponge livre sur lui-même, sur sa biographie, son travail, ses livres les plus importants. Sa célébrité n’a cessé de croître depuis ces entretiens et il a été unanimement reconnu comme un maître décisif dans l’ordre des recherches sur le langage. Mais ces entretiens dépassent le « cas Ponge ». Ils sont indispensables pour comprendre l’histoire littéraire depuis la première Guerre Mondiale jusqu’à « l’avant-garde » des années 60, la période surréaliste et post-surréaliste, les débats sur la « fin de la littérature » et la signification de l’écriture. Ponge-Sollers, ou le dialogue littéraire entre deux « classiques », déjà, du siècle qui vient de finir. Les années Tel Quel
Correspondance Paulhan-Ponge
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